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Bayer, le pari du « Big Pharming »

Les Echos – 29 septembre 2016 :

La Bourse le voyait pencher du côté des Big Pharmas. Avec l’acquisition de Monsanto, l’allemand Bayer donne un coup de volant inattendu vers le « Big Farming ».

Qui traverse la vallée de la Wupper en se rapprochant du Rhin ne peut pas la manquer. La croix Bayer, comme suspendue dans les cieux, domine, de jour comme de nuit, ce berceau d’une partie de la sidérurgie et de la chimie européennes. Bien plus qu’un logo, une boussole. Lorsque l’une des plus anciennes cathédrales de la « Deutschland AG » célèbre ses cent cinquante ans d’existence, en 2013, « Mutti », la chancelière Angela Merkel, vient sacrifier au culte. Quand on a miraculeusement survécu à deux guerres mondiales, la « petite » histoire vécue à Leverkusen se confond avec la grande. Et quand un tel emblème du patrimoine national se met en tête de lier son destin à celui de l’une des entreprises les plus détestées de la planète dans les sondages, le désarroi succède à la sérénité.

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Cash Management : la métamorphose d’un secteur

Finyear – 27 septembre 2016 :

Sans trésorerie, il n’y a qu’un pas à franchir pour entamer une procédure de liquidation judiciaire. Elle représente le nerf de la guerre pour les entreprises et la tâche n’est pas simple : en une décennie, elles ont vu leur gestion de trésorerie bouleversée ; principalement suite à la crise financière de 2008 et à l’avènement des technologies numériques. Ces grands changements marquent une tendance de fond que les institutions financières ont largement ressentie. Aujourd’hui, plusieurs questions se posent : de quelle manière le secteur s’est adapté à ces secousses et quelles leçons en tirer ? Car bien qu’aujourd’hui les Directeurs Financiers et les banques déploient une véritable « stratégie de gestion du cash », il est important qu’ils soient en mesure d’anticiper les évolutions futures.

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Grands Groupes & Startups : une relation compliquée qui s’améliore

Il eut été logique de penser que les rapports entre ces grandes entreprises françaises, fleurons industriels internationaux, et ces petites pépites championnes de l’innovation étaient clairement définis. Les grands groupes sous-traitent l’innovation aux dites startups, et dans certains cas, elles les internalisent directement via un rachat.

Seulement, la réalité n’a jamais été aussi simple pour tout le monde et nous verrons qu’aujourd’hui les rapports ont tendance à s’améliorer dans le temps bien que le rapport ne soit pas équitable.

Des échanges parfois difficiles

Dans un premier temps, la problématique était souvent liée aux différences de process. Les délais de traitement ne sont pas les mêmes dans une tour de la Défense que dans une petite entreprise où tous les collaborateurs travaillent (voire vivent) dans la même pièce.

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Transformation de l’entreprise et connaissance client approfondie : dopants de la satisfaction

Face à une clientèle hyper connectée, informée, critique et volage, la satisfaction client est aujourd’hui un enjeu majeur pour chaque entreprise. Pourquoi ? Mais parce qu’un client insatisfait est un nouveau client potentiel pour la concurrence !

Satisfaire un client c’est lui fournir le produit ou service dont il a besoin ou envie au moment où il le souhaite. La satisfaction augmente si l’expérience client est bonne, et plus la satisfaction est bonne plus les chances de fidéliser le client augmentent. Augmentent également les chances qu’il partage sa satisfaction via le bouche à oreille, les réseaux sociaux ou encore les forums, vecteurs de viralité, véritable cercle vertueux. Il devient alors ambassadeur de la marque.

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Volkswagen libère la parole de ses salariés

Challenges – 20 septembre 2016 :

C’est la peur de la sanction qui aurait incité les salariés du Groupe Volkswagen à taire le recours à un logiciel truqueur. D’où l’idée de nommer des « ambassadeurs de l’intégrité » à tous les échelons.

Le plus frappant dans l’affaire des moteurs Diesel truqués par le Groupe Volkswagen est de voir comment un simple défaut de communication entre des ingénieurs et leurs responsables directs a pu conduire à l’un des plus grands scandales qu’ait connu l’industrie automobile ces vingt dernières années. De nombreux experts des relations au sein de l’entreprise se sont penchés sur ce dysfonctionnement.

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L’occultation de la réglementation ou l’art de saboter un projet !

Xerfi Canal Tv a reçu Charles-Ambroise Callu, Senior Manager chez Adway Conseil, membre de Square, pour parler de la sous-évaluation ou même de l’occultation de certains projets réglementaires qui peuvent conduire à l’échec un autre projet du fait de leur priorisation soudaine.

Une interview menée par Thibault Lieurade.

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Bâle IV : normer c’est gagner

Les Echos – 5 septembre 2016 :

Les propositions du Comité de Bâle (dites « Bâle IV ») sont dans la ligne de mire du lobby bancaire. Les prémisses de ce changement normatif s’annoncent comme autant de menaces pour le secteur bancaire européen. Le 12 juillet, le Conseil « EcoFin » de l’Union européenne a été l’occasion de liguer les intérêts européens.

Avant même sa traduction juridique, le champ normatif apparaît de plus en plus comme un théâtre d’affrontement autonome. Imposer son modèle est la stratégie de tous.

L’art d’exporter des contraintes

Le Sénat a voté une résolution le 18 juin dernier pour contester les propositions de réforme du Comité de Bâle. Le courroux sénatorial s’est polarisé sur le marché du crédit immobilier. L’une des conséquences possibles des propositions du Comité de Bâle serait la standardisation des modèles de crédits immobiliers : à la clef, une diminution des risques pour les banques. Mais, dans la ligne de mire des sénateurs, il y a le risque de taux. Le modèle français repose majoritairement sur le cautionnement et la solvabilité des emprunteurs, avec un niveau d’impayés très bas et des taux fixes. Le modèle fait consensus.

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Pokémon Go : Ne sous-estimons pas l’interaction du jeu et du travail

L’apparition de Pokémon Go sur les terminaux portables il y a quelques semaines a mis en lumière la place que peut prendre le jeu dans la vie des plus jeunes d’entre nous, et même des moins jeunes…. On a vu apparaitre des pancartes d’interdiction de jouer dans certains lieux publics, comme on pouvait y voir des interdictions de jeux de ballon, de skate-board ou de shorts… Encore mieux, des panneaux interactifs sur les routes indiquent maintenant : « jouer ou conduire il faut choisir ».

Les joueurs sont déjà là

Au-delà de ces considérations légitimes de sécurité et de comportement dans les espaces publics, il faut se rendre à l’évidence : certains d’entre eux sont vos voisins de bureau, d’autres font partie de la génération que vous côtoierez d’ici 2025.

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Vers un marché durable pour tous

La notion de développement durable se démocratise aujourd’hui et le phénomène prend de l’ampleur au sein des entreprises. Les enjeux de l’offre et de la demande se métamorphosent et cette démarche devient un vecteur de fidélisation auprès des consommateurs.

« Intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes. » : la définition de la Commission européenne souligne implicitement que la stratégie marketing, cœur de la matrice d’une entreprise, doit aujourd’hui être adaptée en ce sens pour profiter de ce phénomène. Cependant, cette démarche a pu se révéler inefficace car mise en place superficiellement. Le bio ne représente que 18 % des achats en valeur en France en 2014.