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Croissance du e-commerce : les points de vente physiques gardent-ils encore un intérêt ?

Avec une augmentation de 14% par rapport à l’an dernier, le nombre de sites marchands sur le marché français devrait franchir le cap des 200 000 sites d’ici la fin 2016 (source : Fevad). Face à l’évolution continue du e-commerce, les magasins physiques sont amenés à se réinventer et se démarquer de leurs concurrents numériques.

La distribution spécialisée, premier secteur impacté

Après la disparition de Surcouf en 2012, puis celle de Virgin un an après, il est indéniable que la montée en croissance d’Internet et du e-commerce a fait souffrir certaines enseignes de distribution spécialisée. La diversité des produits et les prix ultra-compétitifs en ligne ont eu raison de ces enseignes, qui n’ont pas réussi à se démarquer à temps des grands acteurs du web.

De son côté, la Fnac n’a pas l’intention de reproduire la même erreur et pour résister à son principal concurrent en ligne, Amazon, elle a récemment annoncé le rachat de l’enseigne d’électroménager Darty, qui a été confirmé cette année. Avec cette acquisition, le groupe français multipliera alors par 2,5 son réseau de magasins et pourra ainsi capitaliser sur sa force actuelle par rapport aux pure players : la synergie entre son offre en ligne et ses points de vente physique.

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Donald Trump Président : une victoire de la nouvelle économie ?

Les Echos – 15 novembre 2015 :

Le résultat des urnes américaines trouve d’abord ses racines dans le climat social, psychologique et économique américain.

Mais le succès de cette campagne n’est-il pas aussi un révélateur de la rupture entre les pratiques business d’hier et celles d’aujourd’hui ?

Depuis la fin des années 2000, les « barbares », ces start-ups nommées ainsi pour leurs capacités à maîtriser l’outil numérique et leur capacité à faire chanceler les plus grandes entreprises, ont réinventé les comportements économiques.

GAFAM américains en tête, ces milliers d’entreprises numériques sont considérés comme jouant avec les contraintes réglementaires et déontologiques, n’ayant pas de limites dans la création quasi permanente de produits et services, dans la conquête (souvent mondiale) et la fidélisation de leurs clients et utilisant des moyens de communication qui échappent souvent aux grands réseaux.

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Quand la politique dicte l’évolution des prix sur les marchés financiers

À quelques jours seulement du scrutin, la pression monte pour les deux candidats à l’élection présidentielle aux Etats-Unis. La victoire de la démocrate, qui apparaissait comme une évidence à l’issue des trois débats présidentiels aux cours desquels Donald Trump a réalisé de piètres performances, ne l’est plus depuis que le FBI a annoncé la réouverture du dossier des emails accablant potentiellement Hilary Clinton.

Les marchés financiers sont en ébullition et leur évolution semble être dictée par la campagne présidentielle. Les investisseurs craignent une victoire surprise du milliardaire au scrutin du 8 novembre à l’instar du BREXIT. En effet, les analystes financiers ne prédisent pas de grands mouvements sur les marchés dans l’éventualité d’une victoire de la démocrate Hilary Clinton. Ils estiment que les prix de marché intègrent déjà cette information. A l’inverse, une victoire de l’homme d’affaires entrainerait un véritable séisme sur les marchés.

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L’entreprise de demain sera globalement performante ou ne sera plus

Les Echos – 10 novembre 2016 :

Au lendemain de l’ouverture de la COP 22 à Marrakech, nous nous rappelons des accords de Paris et de l’objectif de limiter le réchauffement climatique (visant une limitation à 1,5°C, en deçà de l’objectif de 2°C) signés par les 55 pays participants – une première mondiale.

S’il est indéniable que cet accord est un succès, les efforts à fournir pour atteindre cet objectif sont conséquents et devront mobiliser bien plus que les seuls acteurs de la COP.

Dans un environnement complexe et varié, pour que notre société perdure, le seul critère environnemental ne peut suffire. Il est bon de se rappeler du rapport Brundtland (1987), plus connu sous le nom de « Our Common future », et de l’expression qu’il introduit : le développement durable. Le développement durable y est défini comme « un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Il n’est donc pas uniquement question d’écologie.

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Economie collaborative : origine et législation

Le Journal du Net – 4 novembre 2016 :

Depuis plusieurs années, des entreprises innovantes à internationalisation rapide apportent sur le marché des innovations disruptives. Si la plupart d’entre elles sont d’ordre technologique, l’une s’est imposée comme un nouveau modèle économique : l’économie collaborative (ou participative).

Cela fait des décennies que nous parlons d’internationalisation, de mondialisation ou de globalisation. Il est même envisageable de considérer cette expansion comme inhérente à l’évolution humaine : de tout temps, l’Homme étend son territoire, se regroupe en communautés de plus en plus grandes, de plus en plus organisées. Les nouvelles technologies, la standardisation des procédés et l’abaissement des barrières des marchés ont rapetissé le monde. L’internationalisation n’est plus seulement l’apanage des sociétés fortement implantées sur leur territoire national mais s’offre à toute entreprise ambitieuse. De nouvelles sociétés audacieuses se lancent dès leur naissance vers des marchés extérieurs. Pour elles, la notion de frontière est relative. Ce qui importe c’est que les marchés ciblés soient semblables au marché domestique. Ces entreprises à internationalisation rapide sont surnommées les « Born Global ».

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Le Text Mining au service de la connaissance client

Le Journal du Net – 2 novembre 2016 :

Face à la démultiplication des sources et à la croissance des prises de parole sur les médias sociaux, décrypter les messages des consommateurs constitue un véritable enjeu pour les entreprises. Une problématique à laquelle le Text Mining peut répondre.

L’émergence des médias sociaux a contribué à libérer la parole des consommateurs. Ces derniers ont désormais à leur disposition une tribune de portée et de puissance sans précédent, permettant de partager aisément leurs expériences clients, marquer leur avis et exprimer leurs besoins.

Face à la démultiplication des sources et à la croissance des prises de parole, décrypter les messages des consommateurs constitue un véritable enjeu pour les entreprises. Comment exploiter au mieux cette mine d’informations, représentant un important potentiel en matière de connaissance client ?
Aujourd’hui, diverses solutions sophistiquées sont proposées sur le marché et permettent de répondre à ce besoin émergent des entreprises. Ces outils reposent sur des techniques d’analyse textuelle ou « Text Mining », alliant les domaines de la linguistique, de la sémantique, des statistiques et de l’informatique.