0 comments on “La réglementation STS permettra-t-elle un nouvel élan du marché de la titrisation ?”

La réglementation STS permettra-t-elle un nouvel élan du marché de la titrisation ?

Les Echos – 26 janvier 2017 :

Le texte réglementaire relatif à la titrisation STS (Simple, Transparente, Standardisée) sera voté au Parlement Européen début 2017. À l’heure où les différents amendements sont débattus entre les membres du parlement, il paraît difficile de prédire le succès de ce nouveau projet réglementaire.

Ne plus revivre 2008

La titrisation, ce mécanisme financier qui consiste à transformer des actifs (prêts, créances…) en titres négociables sur les marchés, fut, pour beaucoup, à l’origine de la crise financière de 2008 : l’opacité des pools d’actifs titrisés ayant contribué à la mauvaise appréhension du risque par les investisseurs. Aujourd’hui, le marché européen de la titrisation est loin des standards de l’époque : il est passé de 819 milliards investis en 2008 contre moins de 200 milliards d’émissions en 2015, ce qui montre la méfiance des investisseurs à l’égard des opérations de titrisation.

0 comments on “L’expérience client : le nouveau marketing client ?”

L’expérience client : le nouveau marketing client ?

Le Journal du Net – 26 janvier 2017 :

Avec la sortie en France, depuis le 14 novembre dernier, du « DASH button » vendu par Amazon, le marketing client va très certainement prendre un nouveau tournant et l’expérience client va en devenir le principal atout.

Qui n’a jamais voulu pouvoir commander sa lessive lorsqu’il ne lui reste plus qu’une dosette ? Le paquet de couches qui convient à son bébé ? Sans avoir à se déplacer, ni à chercher sur le site internet d’un revendeur. Aujourd’hui, c’est maintenant possible grâce à Amazon et à la sortie de son bouton permettant de commander en un clic sur le bouton « Dash » * et de le recevoir dès le lendemain à son domicile. Ce bouton est un interrupteur se situant dans votre logement, où vous le souhaitez, connecté en WIFI au site Amazon et à son smartphone. Ce concept présent aux États-Unis depuis plus d’un an a séduit énormément de marques en proposant des croquettes, du gel douche, des dosettes de café ou encore du thé et aujourd’hui près de 43 marques participent à l’aventure en France (plus de 200 marques aux Etats-Unis).

0 comments on “Digital, Big Data, transformation obligée pour l’entreprise”

Digital, Big Data, transformation obligée pour l’entreprise

Le Journal du Net – 26 janvier 2017 :

S’il n’y a plus de doutes que nous sommes dans l’ère du digital et du Big Data, les entreprises n’ont pas tout à fait encore emboîté le pas de la transformation, et recherchent la piste de l’innovation.

Autres Data Lab et direction Data apparaissent, dans l’objectif de se préparer aux nouvelles orientations du monde de demain. Considéré comme la révolution du 21e siècle, le Big Data a déjà permis des réalisations concrètes, mais suscite aussi les fantasmes les plus fous. Devant cette inconnue, il est difficile de savoir pour les entreprises quelles routes emprunter. C’est dans cette incertitude que les business de demain vont se faire ou se défaire.

0 comments on “L’e-sport, nouveau terrain de jeu du marketing ?”

L’e-sport, nouveau terrain de jeu du marketing ?

Le Journal du Net – 26 janvier 2017 :

Le 30 Octobre 2016, des centaines de millions de spectateurs se sont retrouvés devant leurs écrans pour observer une finale mondiale. Un match de football ? Non, il s’agit d’une confrontation entre deux équipes professionnelles sur un jeu vidéo, le plus joué au monde, League Of Legends (100 millions de joueurs actifs selon l’étude Forbes 2016).

Cette industrie appelée eSport est en plein essor depuis quelques années. La tendance s’est accélérée depuis 2014 avec le rachat de la plateforme de streaming 100% jeux vidéo Twitch par Amazon pour 914 millions de dollars.

L’e-sport n’est plus une niche mais bien une économie grandissante. Certaines entreprises asiatiques comme Samsung, Korea Télécom (sponsors d’équipes) et Ali Baba (en nouant un partenariat de 149 millions de dollars avec la Fédération Internationale d’eSport) l’ont déjà compris. Fleurissent également sur le PAF de nombreux programmes dédiés, à l’instar de Canal eSport Club sur Canal Plus.

Le marché occidental est pourtant encore dominé par des entreprises spécialisées (LDLC, Razor…). Néanmoins la porte a été ouverte par Coca-Cola qui sponsorise le World Championship de League Of Legends. Les deux clubs de football PSG et Schalke04, attendus sur des jeux de football, ont également sponsorisé des équipes à leurs noms sur ce même jeu. Pourquoi les départements marketing des marques classiques devraient s’y intéresser ?

Les chiffres ne mentent pas
Les nouvelles générations sont deux fois plus enclins à s’identifier à du contenu en ligne qu’a du contenu télévisuel. Cela ouvre un nouveau support publicitaire aux annonceurs, notamment via les mesures publicitaires mises à disposition par toutes les plateformes numériques.

L’ampleur du phénomène peut être analysée par l’évolution considérable des revenus et audiences liés à ce marché. L’évolution des revenus est notable, de 750 millions de dollars en 2015*, 892 millions de dollars en 2016, le milliard de dollars étant prévu en 2017.

Au sein de ces revenus, le sponsoring dédié atteint 661 millions de dollars en 2016, soit 11% de moins que le total de la saison NBA 2015. Le reste des revenus de 2016 correspond à diverses activités (tournoi, paris en ligne, billetterie et merchandising). Les audiences liées à ces évènements sont également à mettre en avant : 188 millions de « viewers » (spectateurs devant leurs écrans) en 2015, 214 millions en 2016, les 300 millions étant prévus pour 2017.

En continuant le comparatif entre la NBA et l’eSport, le résultat est surprenant. En effet les finales NBA de 2016 ont cumulé une audience de 140 millions de spectateurs, soit moins que l’eSport sur la même année.

L’ampleur devient mondiale, et plus seulement asiatique. Le public concerné, majoritairement des hommes de 18 à 34 ans, est l’un des plus prisés par les annonceurs. Ils sont prescripteurs et investis, prêts à dépenser sur des produits dérivés (35 % achètent des articles de leur marque, 15 % des vêtements et goodies).

Tout cela a poussé les deux derniers sponsors des équipes victorieuses du World Championship de League Of Legends à investir : Samsung et Korea Telecom. Les fans de ces deux équipes ont développé un sentiment d’appartenance similaire à celui concernant les équipes sportives traditionnelles.

Il s’agit d’un levier puissant pour monétiser la marque et accroitre la réceptivité à la publicité. Les départements marketing des compagnies asiatiques ont ainsi compris depuis des années l’intérêt de fidéliser ces fans.

Les entreprises occidentales, vont pouvoir profiter d’une visibilité internationale sur les cibles que sont les générations digitales. Celles-ci s’avérant très peu réceptives aux modes de publicité classiques. Les individus nés après 2000 seraient 1,8 fois plus à même d’essayer une marque ou un produit recommandé par un joueur d’eSport connu, plutôt qu’une autre célébrité.

De nombreux vecteurs Marketing peuvent être utilisés afin de renforcer la stratégie multicanal des entreprises. Le sponsoring d’évènements et le naming permettent de développer la visibilité et la notoriété de la marque. Le sponsoring d’équipes et de joueurs professionnels développe également un sentiment d’appartenance à la marque et fidélise le consommateur.

Ce sponsoring permet l’ouverture de nouveaux marchés extérieurs, une marque occidentale recrutant les meilleurs joueurs et équipes asiatiques, s’assurerait une visibilité accrue pour tous les fans de ces joueurs et équipes.

Le partenariat avec des streamers (joueurs diffusant leurs matchs sur internet) connus peut être également à envisager. La plateforme Twitch impose un certain nombre de publicité par heure. De nombreux streams ont une moyenne de plus de 30000 viewers. Une publicité les touche ainsi instantanément.

Des difficultés existent pour les entreprises à trouver un lien entre la marque et l’eSport. Comment raccrocher cet investissement à une stratégie Marketing globale ?

Plus de visibilité sur les nouvelles générations signifie également toucher un public connecté en permanence sur les réseaux sociaux. Comment gérer les effets de bords liés au buzz (bon ou mauvais) de l’arrivée d’une marque classique dans ce secteur ?

La réussite Samsung, Korea Télécom, Coca-Cola comme précurseurs devrait permettre la démocratisation de cette industrie au sein des grandes sociétés occidentales. Ces questions se sont déjà posées lors de l’arrivée massive des marques dans le sport traditionnel. Nul doute qu’elles trouveront leurs réponses pour ce nouvel Eldorado qu’est l’eSport.

Le dernier mot se doit d’être laissé au comité Olympique Coréen. Ce dernier a reconnu en 2015 le sport électronique comme sport Olympique au même titre que les échecs, la course automobile ou bien encore le polo. Alors pourquoi pas l’eSport aux JO de Paris 2024 ?

Par Nicolas Belain consultant Senior du cabinet ADWAY

0 comments on “Vers la disparition des banques traditionnelles ?”

Vers la disparition des banques traditionnelles ?

Le Journal du Net – 26 janvier 2017 :

Le marché des banques traditionnelles s’est métamorphosé ces dix dernières années avec l’avènement des nouvelles technologies. Ainsi les besoins des consommateurs ont évolué et les banques ont dû s’adapter.

L’émergence de ces nouveaux besoins s’explique par différents facteurs évidents : le premier est bien sûr Internet et le second les smartphones et les tablettes. Désormais 58 % des français ont un smartphone dont plus de 90% des 18-24 ans[1]. Les nouvelles technologies ont rendu les consommateurs avides de nouveaux services répondant à leurs nouveaux besoins notamment en termes de mobilité et de réactivité. Seulement 17% des clients des banques traditionnelles se rendent à un guichet une fois par mois, ils étaient 62% il y a six ans[2] et ce chiffre ne cesse de baisser années après années. Les clients ne veulent plus attendre aux guichets et ils se rendent maintenant sur leur espace personnel en ligne notamment pour gérer leurs comptes : 20% des clients s’y rendent chaque jour et 42% des clients se sont déjà rendus sur leurs espaces via leur smartphone.

Avec Internet et surtout la 4G et le WIFI tous les secteurs ont dû s’adapter mais les banques en particulier afin d’éviter de devenir obsolètes face à de nouveaux concurrents prenant de plus en plus de place comme ING direct, Pure Player dans le secteur de la banque en ligne qui propose des services uniquement en ligne à moindre frais. Cependant, les banques traditionnelles ont depuis toujours été très contraintes en termes de réglementations et législations et leurs systèmes d’informations sont connus pour être très peu flexibles et peu réactifs face à l’innovation. Afin de riposter face cette concurrence les banques traditionnelles ont presque toutes créé leur banque uniquement en ligne à l’image de BNP Paribas qui a lancé en 2013 « Hello Bank » afin de se détacher du modèle de la banque traditionnelle et attirer un nouveau public.

Répondre à l’évolution des besoins des consommateurs

Le consommateur est devenu de moins en moins dépendant de son agence bancaire. Il est plus averti et plus exigeant grâce aux nombreux sites comparateurs des offres et services proposés. Il peut, à tout moment sur différents forums ou sur les réseaux sociaux laisser un commentaire négatif sur sa banque s’il n’est pas satisfait. Pour répondre à ces nouveaux modes de communication les banques utilisent les réseaux sociaux afin de pouvoir contrôler leur image et répondre aux évolutions des habitudes des consommateurs. Citons l’exemple de la banque Postale qui a axé sa stratégie digitale sur Facebook pour se rapprocher de ses clients.

En parallèle de leur présence sur les réseaux sociaux, les banques traditionnelles digitalisent tous leurs services. Elles développent aussi de plus en plus d’applications mobiles et tablettes et ajoutent de nombreuses fonctionnalités sur les espaces clients qui visent à faciliter la vie du consommateur en dématérialisant tous les documents papiers et à réduire le nombre de visites dans les agences. Le Crédit Mutuelle a notamment lancé une offre inédite : le crédit immobilier zéro papier et 100 % en ligne grâce à la signature électronique.

En corrélation avec la digitalisation des activités courantes des banques traditionnelles des solutions de plus en plus innovantes digitalisent les moyens de paiements et le chèque devient obsolète avec l’avènement du NFC. (Near Field Communication). Ce nouveau moyen de paiement sans contact est maintenant intégré à presque toutes les cartes bancaires, de nombreux français restent sceptiques face à cette nouvelle méthode de paiement qui n’apporte pas vraiment une innovation grandissante vis-à-vis du paiement traditionnel par carte bancaire, en effet, le paiement sans contact est jugé indispensable que par 17% des Français[3]. La prochaine étape qui changera vraiment les habitudes des consommateurs sera l’intégration de cette technologie aux smartphones. Certaines banques ont déjà créé une offre répondant aux attentes de leurs plus jeunes clients « Kix » chez BNP Paribas, « Service de Paiement Mobile » pour la Société Générale, « M-carte » pour le Crédit Mutuel. Le client présente son mobile devant le terminal de paiement et la transaction s’effectue instantanément.

Les nouvelles alternatives aux banques traditionnelles

Avec la digitalisation des moyens de paiement les billets et les pièces eux aussi se dématérialisent. On voit apparaitre des monnaies parallèles comme le Bitcoins « Un réseau de paiement novateur et une nouvelle forme d’argent. » qui permet de payer avec un téléphone portable et ne répond à aucune place de marché. On peut même payer ses courses dans les magasins Monoprix en Bitcoins. Le compte Nickel quant à lui a été lancé il y a trois ans pour permettre à n’importe quelle personne physique sans condition de revenu d’ouvrir un compte bancaire sans passer par une banque mais par un bureau de tabac. Nickel séduit de nombreux français : plus de320 000 comptes ont été ouverts depuis le lancement de cette nouvelle offre en 2012 car elle apporte une alternative qui intéresse notamment deux millions de français interdits bancaires qui sont écartés des systèmes bancaires traditionnels.

Le crowdfunding devient lui aussi une alternative aux banques de plus en plus répandu et permet le financement participatif de n’importe quel projet (start-up, humanitaires, musique, cinéma…) via de nombreuses plateformes comme My Major Compagny, Ululle ou Kiss Kiss Bank Bank sans business plan. N’importe qui peut maintenant financer un projet. Le magazine Forbes anticipe même un marché de 1000 milliards de dollars en 2020. Ce phénomène se confronte déjà à quelques limites en termes de sécurité car de nombreuses arnaques au financement participatif (projets qui n’ont jamais vu le jour, produits jamais envoyés) ont contraint Paypal à ne plus protéger les transactions liées au crowdfunding.

Ces nouvelles alternatives ne respectent pas forcement ou très peu les réglementations très lourdes ce qui pose de nombreux problèmes en termes de compliance et les poussent à s’associer aux banques traditionnelles afin d’allier leurs atouts pour proposer de nouveaux services sécurisés au plus grand nombre et à des tarifs avantageux. Les banques traditionnelles ne disparaîtront surement pas tout de suite si elles continuent à investir dans les fintech afin de proposer des services répondant ou devançant les besoins des consommateurs. Cependant, Le directeur général de Deutsche Bank, John Cryan, a avancé lors du dernier congrès de Davos « le cash n’existera plus dans dix ans » si ses prédictions sont bonnes les banques physiques n’auraient plus de raisons d’exister et seront complètement dématérialisée et digitalisées.

Par Lisa Denys consultante du cabinet ADWAY

 

[1] Source : « L’édition 2015 du baromètre du numérique » de L’ARCEP et le Conseil Général de l’Economie (CGE)

[2] Source : Yahoo.fr 2013 « La banque c’est plus une histoire d’argent »

[3] Source : Une étude Wincor Nixdorf de septembre 2014

0 comments on “La France, victime d’une cybercriminalité active”

La France, victime d’une cybercriminalité active

Le Journal du Net – 26 janvier 2017 :

Hacking, phishing, ransomware… les entreprises sont confrontées à des cyberattaques de plus en plus sophistiquées. A échelle mondiale, les failles de sécurité ont causé la perte ou le vol de 429 millions d’informations à caractère personnel en 2015, et les chiffres ne cessent de croître.

Selon le rapport de Symantec publié le 21 avril 2016, la France fait partie des dix pays où la cybercriminalité est la plus active et occuperait la neuvième place après la Chine, les États-Unis et l’Inde. Des chiffres alarmants qui ne reflètent pourtant pas la réalité du phénomène, puisqu’une grande partie des entreprises préfèrent ne pas communiquer sur les failles constatées et les attaques qu’elles subissent.

Un triste record touchant les petites et moyennes entreprises comme les grandes telles que Boulanger, Yahoo ou plus récemment Cdiscount, qui a reçu un avertissement et une mise en demeure en octobre 2016 de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). Quant à Yahoo, l’entreprise a reconnu en septembre dernier dans un communiqué qu’une partie des informations de 500 millions de comptes de ses utilisateurs avaient bien été piratées en 2014.

0 comments on “Paris en ligne : Les joueurs sont-ils réellement protégés par l’ARJEL ?”

Paris en ligne : Les joueurs sont-ils réellement protégés par l’ARJEL ?

Les Echos – 19 décembre 2016 :

Au premier semestre 2016, en France, les paris sportifs en ligne ont généré 1,1 milliard d’euros de mise. Un montant record depuis la mise en place le 8 juin 2010, de l’Autorité de régulation des Jeux en ligne dont un des objectifs est de protéger les populations vulnérables et lutter contre l’addiction.

L’évolution du marché des jeux en ligne

L’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) est une institution administrative indépendante créée en 2010 par la loi relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation des jeux d’argent en ligne. Plus précisément, l’ARJEL répond à trois missions majeures : délivrer les licences aux opérateurs souhaitant proposer leurs services sur le marché français, lutter contre les conduites néfastes comme l’addiction des joueurs, les sites illégaux, la fraude ou le blanchiment, et enfin de s’assurer de la conformité des opérations de jeux. Cette ouverture à la concurrence concerne les paris hippiques, les paris sportifs et le poker.
Ainsi, une personne vivant sur le sol français, qui souhaite réaliser des paris en ligne, ne peut jouer que sur des opérateurs ayant reçu une licence de l’ARJEL. On compte aujourd’hui seize sites internet autorisés à proposer un service de jeu en ligne en France, dont douze dédiés uniquement aux paris sportifs et les quatre autres aux jeux de cercle.

0 comments on “Les politiques de taux négatifs servent-elles réellement l’économie ?”

Les politiques de taux négatifs servent-elles réellement l’économie ?

Les Echos – 25 janvier 2017 :

La crise des subprimes a plongé les économies développées dans une profonde récession. Les niveaux de croissance et d’inflation étaient au plus bas. Alarmées, les banques centrales procédèrent à une baisse des taux directeurs dans l’espoir de relancer l’activité économique.

Face à des niveaux de taux d’intérêt approchant les zéros et une croissance au ralenti, les politiques monétaires conventionnelles devenaient inefficaces. Les banques centrales avaient alors initié la mise en place de mesures extrêmes visant toujours à relancer l’économie. Ainsi elles intervenaient directement sur les marchés à travers l’achat de titres obligataires, injectant de la liquidité dans l’économie, qui espéraient-elles, serviraient à financer la croissance : il s’agit du « quantitative easing » ou assouplissement quantitatif.

0 comments on “Un savoir-faire en péril”

Un savoir-faire en péril

L’Express – 25 janvier 2017 :

Que reste-t-il de la fameuse « excellence française » du nucléaire ? En pleine tourmente financière, nos ex-champions de l’atome vivent aussi une grave crise de compétences. Résultat, ils attirent moins les jeunes[…].

0 comments on “Le défi chinois au marché européen”

Le défi chinois au marché européen

Les Echos – 23 janvier 2017 :

Quinze ans après son adhésion à l’OMC, la Chine apparaît comme la puissance commerciale-clé de la mondialisation. Admise à reculons dans le libre échange mondial, son statut particulier d’économie non marchande devait expirer une fois les réformes attendues réalisées.

Entre temps, l’Union européenne (UE) a subi les crises économiques et la désindustrialisation, laissant la Chine développer une puissance commerciale qui la place aujourd’hui en position de force. Or, sa conformité aux engagements de l’OMC laisse à désirer et défavorise les entreprises européennes. L’UE est au pied du mur.