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Comment la réforme européenne sur la protection des données va impacter les banques et assurances ?

En mai 2018, la nouvelle réforme européenne sur la protection des données entrera en vigueur. Elle vise à augmenter et faciliter le contrôle des données personnelles des citoyens européens, données manipulées en permanence par les banques et assurances.

Le Parlement Européen vote la réforme sur la protection des données

Après plus de quatre ans de travaux, le Parlement Européen a finalement voté en avril 2016 une réforme majeure sur la protection des données des citoyens européens (Règlement général sur la protection des données ou RGPD). Cette réforme vient remplacer la directive établie en 1995,  date à laquelle internet en était encore à ses balbutiements. La directive sera applicable dans tous les pays de l’UE deux ans après sa publication au Journal officiel, soit en mai 2018. D’ici là, l’ensemble des états membres devront avoir traduit le règlement dans leur législation nationale.

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Paiement instantané : ce que ça pourrait changer pour les particuliers

Capital.fr – 29 juin 2017 :

Dans moins d’un an, les consommateurs devraient pouvoir utiliser un nouveau service de paiement en “temps réel”. Ce virement nouvelle génération pourrait devenir un sérieux concurrent aux chèques, au cash et même à la carte bancaire.

Réaliser ou recevoir un paiement dont le montant est immédiatement débité ou crédité sur son compte : cela sera une réalité d’ici quelques mois. Les instances européennes travaillent en effet sur la création d’un nouveau type de virement dit “instantané”, qui permettra de valider la transaction en moins de 10 secondes. Ce, 24h/24 et 365 jours par an, alors qu’il faut patienter jusqu’à 1 jour ouvré (soit hors week-end et jours fériés) actuellement. Les banques auront la possibilité de déployer un tel service dès novembre 2017, même s’il faudra probablement attendre courant 2018 pour que ces offres se multiplient.

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Facebook vient-il de privatiser la relation client ?

Les Echos – 21 juin 2017 :

Lors de sa conférence annuelle F8, tenue le 17 avril dernier, Facebook a annoncé deux informations importantes.

Le géant des réseaux sociaux a pris un tournant concernant la réalité virtuelle et s’est donné comme objectif de rapprocher le monde virtuel de celui du réel. L’achat d’Oculus, la société produisant les lunettes de réalité virtuelle, sera donc enfin justifié. La seconde annonce concerne sa plateforme de messagerie instantanée. À grand renfort de chiffres et de clients/partenaires, nous comprenons vite que l’application Messenger est devenue un véritable canal commercial pour les marques.

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Interview de Jérémy Girard, co-fondateur de Fiduceo, fintech leader français des solutions de gestion de finances personnelles en ligne (PFM ou Personal Finance Management), achetée et intégrée à Boursorama en 2015

Jérémy Girard, co-fondateur de Fiduceo

Qu’est-ce que Fiduceo ?

Fiduceo est une fintech née de la fusion de 2 start-up : la première, que j’avais moi-même créée, proposait de l’agrégation de documents, et la seconde, créée par Pierre Villeroy de Galhau et David Godat, offrait un outil de gestion des finances à ses clients.

Nous avons réuni nos savoir-faire respectifs en 2012 pour créer Fiduceo. Notre ambition : simplifier la gestion administrative et financière des français. Fiduceo développait et fournissait des outils technologiques optimisant la relation bancaire en ligne tels que l’agrégation de comptes bancaires et de documents, la catégorisation automatique des dépenses, le coffre-fort numérique et le service d’alertes personnalisables.

Boursorama souhaitait proposer un espace bancaire unique et mobile en France par la richesse de ses fonctionnalités. C’est ainsi que nous avons commencé à travailler avec la Banque en 2014 et qu’en 2015, nous rejoignions le Groupe.

Aujourd’hui, ce sont 15 collaborateurs qui travaillent sur la solution au sein de Boursorama.

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Le changement climatique, un risque financier à ne pas écarter

Les Echos – 16 juin 2017 :

Réchauffement climatique, montée du niveau des océans, tempêtes et autres évènements surnaturels… les alertes lancées par la communauté scientifique face à une présence accrue de CO2 dans l’atmosphère se font de plus en plus pressantes.

Les populations sont, bien entendu, les premières victimes du dérèglement climatique. Les conséquences sociales peuvent d’ailleurs se transformer en crises politiques lorsque des périodes de sécheresse aggravées entrainent le déplacement de millions d’individus. Si, pour le moment, les pays développés échappent en partie à ces aspects politico-sociaux dus au changement climatique, les risques économiques et financiers sont bien présents. Avant même de mettre en oeuvre des mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, ce sont les modalités de transition vers une économie « bas-carbone » qui inquiètent.

Une transition énergétique à risque systémique ?

La transition d’un modèle économique fondé sur des énergies à haut bilan carbone vers un modèle économique reposant sur des énergies vertes remettra-t-elle en cause le modèle de croissance, la rentabilité de certains secteurs de telle sorte que la stabilité financière elle-même se verra impactée ? En février 2016, l’European Systemic Risk Board (ESRB) publiait un rapport intitulé « Too late, too sudden: Transition to a law-carbon economy and systemic risk ».

En délaissant certains secteurs (ceux directement ou indirectement impactés par une fiscalité environnementale), une transition trop soudaine et rapide entrainerait une dévaluation subite des actifs adossés à des activités polluantes. Les investisseurs risqueraient alors de prendre de plein fouet les pertes financières. À la vue des interactions qui existent au sein de la sphère financière, les pertes subies ne tarderaient pas à se répandre entre les différents acteurs avec des conséquences attendues à l’image de celles connues suite à la crise financière de 2008.

Comment gérer le risque de transition ?

L’édiction de mesures pour lutter contre le réchauffement climatique est à la main des gouvernements, charge à eux, donc, de donner le rythme d’une transition énergétique progressive, nécessaire pour la planète et ne bouleversant pas d’un seul coup le modèle de croissance actuel. En matière écologique, les investisseurs financiers réagissent d’ailleurs plutôt a posteriori qu’ex ante des différentes lois ou normes adoptées par les gouvernements ou organismes supranationaux.

Il s’agit dès lors, pour les acteurs financiers, d’une part de gérer les investissements de manière à suivre les tendances écologiques en termes d’orientation énergétique (par exemple, en se dégageant des investissements liés au charbon comme l’ont fait la plupart des banques françaises tout du moins), d’autre part d’évaluer les risques de transition attachés à leurs positions actuelles. De ce fait, tous les investisseurs ne sont pas égaux face à la gestion des risques climatiques. Selon leurs implantations géographiques et selon les investisseurs (banques, fonds d’investissement, compagnies d’assurance, caisses de retraite…), les attentes des régulateurs locaux ne sont pas les mêmes.

En mars 2017, l’ACPR publiait une étude sur l’évaluation des risques liés au changement climatique pour le secteur bancaire. D’après l’autorité, les grandes banques françaises auraient, au moins, commencé à plancher sur des mesures d’identification de ces risques. Celles-ci ont donc entrepris de dresser des cartographies sectorielles afin d’évaluer la sensibilité des activités face à la transition énergétique. Une prochaine étape pourrait être l’élaboration de « stress-tests climatiques » recoupant divers scénarios (une transition progressive avec un horizon lointain vs une transition subite avec un horizon proche).

Mais alors, des questions, non pas sans difficulté, se posent concernant la mesure du risque de transition : quel historique de données, quelles données sectorielles suffisamment granulaires ? Pour autant, la complexité de l’évaluation du risque de transition ne doit pas masquer un enjeu encore plus majeur : celui du risque de pertes liées à la poursuite du réchauffement climatique. Pertes qui pourraient être, par ailleurs, d’autant plus conséquentes que la transition énergétique est lente.

Évaluer les pertes potentielles causées par le dérèglement climatique

Certes, des assurances couvrant les pertes matérielles induites par des phénomènes déclarés « catastrophes naturelles » existent. Les assureurs sont, d’ailleurs, de plus en plus sollicités pour faire face à ces évènements « exceptionnels » et doivent décider d’adapter leurs stratégies en termes de révision des primes collectées ou d’indemnisation des pertes subies. Néanmoins cette couverture ne pouvant être parfaite, les investisseurs ne peuvent se dédouaner de mesurer les pertes occasionnées si les émissions de gaz à effet de serre ne se réduisent pas. Qui plus est, les acteurs financiers sont bien trop liés entre eux pour laisser, uniquement, à l’un d’eux le défi de mesurer au mieux le risque de pertes liées au changement climatique.

Dans un article du 20 février 2017, Le Monde relayait une étude de la revue Nature Climate Change selon laquelle les actifs financiers mondiaux seraient surévalués de pas moins de 2 350 milliards d’euros du fait de la non-prise en compte des impacts dans la mesure où le dérèglement climatique se poursuit. Quels seraient, alors, les risques de propagation remettant en cause la stabilité financière mondiale ?

Si des cartographies représentant les zones géographiques sensibles face au changement climatique existent, l’appréhension du risque de perte reste un travail ardu. Les acteurs ne disposant, là encore, que de peu d’historique pour évaluer les probabilités de réalisation d’évènements surnaturels en vue d’élaborer des stress tests.

Un risque global ne peut être géré qu’au global

Si certaines zones géographiques sont plus sensibles au réchauffement climatique que d’autres, le dérèglement climatique est, lui, bien global. Au vu de la facilité qu’ont les conséquences des crises (climatiques, financières ou autres) à se propager, la considération du risque climatique nécessite une implication de l’ensemble des acteurs au niveau mondial et non pas seulement au niveau français ou européen. Cette imbrication « risque climatique/risque financier » est d’autant plus criante que les politiques décidées sur ces sujets vont souvent de pair.

Ainsi, lorsque le président américain, Donald Trump, réitère sa volonté de mettre fin à des régulations financières jugées contraignantes vis-à-vis de la croissance américaine et de l’emploi de ses citoyens, des arguments identiques sont avancés pour ne pas faire appliquer des mesures environnementales comme celles prévues par l’Accord de Paris (COP21). Sur un tout autre continent, le ciel de Pékin risque de rester aussi pollué que le shadow banking chinois n’est obscur…

Juliette Guerin,  Consultante en risque management du cabinet VERTUO Conseil

Sources :

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La révolution digitale est en marche pour LVMH

LVMH finaliserait un important projet de création de plate-forme e-commerce. Ce serait via le site internet du Bon Marché que l’on pourrait acquérir les produits des différentes Maisons de ce géant du luxe selon le Financial Times. Pourquoi cette démarche de digitalisation va-t-elle révolutionner le positionnement du luxe français ?

L’accélération e-commerce, une nécessité absolue

Le leader de l’industrie du luxe se positionnerait face à des pure players tels que Net-A-Porter, Matchesfashion.com et Farfetch qui ont prouvé leur succès sur la Toile ces dernières années. Malgré une disparité de maturité digitale des Maisons du groupe, l’accélération e-commerce devient donc une nécessité absolue pour une industrie qui a pris du retard sur le digital.

On observe une part croissante des ventes en ligne du groupe, près de 2 milliards d’euros en 2016 (soit 5,3% du chiffre d’affaires) a indiqué le directeur général délégué du groupe Antonio Belloni lors de l’annonce des résultats annuels.

En 2015, l’e-commerce comptait pour seulement 7% du marché mondial du luxe, contre 6% en 2014, alors que le cabinet ContactLab analyse que les clients du multicanal dépensent 50% de plus que ceux qui achètent uniquement dans les boutiques. Selon les prévisions du cabinet Bain & Company, les ventes e-commerce devraient représenter le 3ème marché du luxe après les Etats-Unis et le Japon dans les années à venir.
Dans cette accélération digitale, LVMH exclut, cependant, tout partenariat avec Amazon « Nous estimons qu’Amazon ne correspond tout simplement pas à LVMH et à nos marques» explique Jean-Jacques Guiony, le CFO de LVMH, pour justifier cette décision.

Une expérience de shopping ultime

Pour répondre aux nouveaux usages de sa clientèle plus à l’aise avec les nouvelles technologies, le leader du luxe doit donc se réinventer à la lumière de ces nouveaux défis. On peut d’ores et déjà imaginer que les marques du groupe devront « cohabiter » sur cette nouvelle plateforme digitale avec des atmosphères, des histoires de marques et des typologies de produits complètement différentes.

The Edit by Net-A-Porter, magazine digital e-commerce

Le retailer britannique Net-A-Porter est un des meilleurs exemples en termes d’expérience d’achat multimarques, alliant stratégie de contenus « Lifestyle » et efficacité e-commerce. The Edit, son magazine digital hebdomadaire met en avant des thématiques inspirantes avec des produits véritablement mis en scène avec la possibilité d’acheter en cliquant sur les pages du magazine. Une attention tout particulière est apportée au style éditorial qui se rapproche des grands magazines de mode.

Comme dans les boutiques physiques, les marques de luxe se doivent d’incarner l’excellence sur cette nouvelle plateforme digitale où l’expérience d’achat devra continuer à fasciner et à se montrer avant-gardiste. Enfin toujours selon ContactLab, il ne faut pas catégoriser les clients du luxe comme « full digital » ou « offline only » car ils s’attendent à des parcours « sans couture » dans le cadre d’une stratégie omnicanale. Les activités de distribution devront considérer le désir d’engagement client en conséquence.

Des technologies disruptives centrées sur le client

Comme le font d’ores et déjà les Maisons du groupe dans leur stratégie produit, l’innovation se doit d’être au service du client y compris sur le digital. Prenons l’exemple de « The Net Set » by Net-A-Porter, premier réseau social basé sur la reconnaissance d’images, et qui propose des contenus contextualisés et personnalisés ainsi que des fonctions de partage.

Pour observer les meilleures pratiques, il faut traverser l’Atlantique du côté des « Department Stores » historiques. En effet, ces derniers rivalisent de créativité sur le digital et proposent des parcours clients multicanal intégrant des technologies disruptives centrées sur le client. Neiman Marcus a intégré la fonction du « Memory Mirror » dans son application mobile et révolutionne la manière de faire des cadeaux avec la fonction « GiftNow ».

« The Memory Mirror » premier miroir digital au monde intégré dans l’app mobile Neiman Marcus

« GiftNow » – Neiman Marcus révolutionne la manière d’offrir des cadeaux

Par ailleurs, Saks Fifth Avenue a conclu un partenariat innovant avec le prestataire SalesFloor pour créer un service client permettant de chatter à distance avec des conseillers 24/24h et 7/7j où des produits personnalisés à leur goût sont proposés.  Saks Fifth Avenue permet de chatter avec un conseiller 24/24j 7/7j

Enfin, Macy’s a lancé un concept innovant avec le service de conciergerie mode « MyStylist » permettant aux clients de prendre rendez-vous en ligne avec un styliste privé.

 

Saks Fifth Avenue permet de chatter avec un conseiller 24/24j 7/7j

Une des difficultés majeures pour LVMH va être de trouver le juste milieu entre innovation et expérimentation. Rassembler l’ensemble des marques prestigieuses sur une seule et même plateforme représente le degré de risque ultime en termes d’image de marque.  Le géant du luxe devra mettre en place des systèmes robustes capables d’assurer excellence opérationnelle propre au luxe et flexibilité digitale pour accueillir l’innovation.

Par Lanette Khamvongsa, Project Manager Leader de la Communauté d’Experts Digital du cabinet VIATYS conseil

Références :

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Chatbots : vers la fin des applications mobiles ?

Le Journal du Net – 9 juin 2017 :

Quelques entreprises audacieuses ont annoncé l’arrivée prochaine de leur chatbot sur les plateformes de messagerie instantanée avec pour promesse de révolutionner l’expérience utilisateur.

Les géants de la Silicon Valley se sont lancés dans la course pour décrocher la position de leader sur cette nouvelle technologie tandis que la baisse du nombre de téléchargements d’applications mobiles couplée à la hausse de l’utilisation des plateformes messagerie annonce un bel avenir pour les robots conversationnels. Plébiscités par les utilisateurs, certaines marques ont déjà compris l’intérêt de ne plus se focaliser uniquement sur les applications mobiles.

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La blockchain, technologie révolutionnaire, mais parle-t-on des impacts à long terme ?

Les Echos – 9 juin 2016 :

La crypto-monnaie bitcoin a longuement été critiquée par les banques et les leaders d’entreprise lors de son apparition en 2009 avec la blockchain. Retour de situation, car aujourd’hui le protocole du bitcoin « chaîne de Bloc » intéresse… Effectivement même si la technologie blockchain est née avec la monnaie numérique, son utilisation va bien au-delà et ses champs d’exploitation sont gigantesques.

Enjeux pour les banques ?

Nombreuses sont les banques qui souhaitent implémenter cette technologie révolutionnaire. Selon une étude réalisée auprès de 200 banques mondiales par IBM, 65 % d’entre elles prévoient de débuter un projet de mise en place de la plateforme commune avant 2020 et 15 % pour fin 2017.

Depuis des années les banques d’Investissements aussi bien que les banques de détail accentuent leurs plans d’économie par des réductions de coûts qui s’effectuent à travers la mutualisation, la baisse des effectifs, et les délocalisations visant notamment à compenser la hausse des coûts règlementaires et de transformation digitale.

La mise en place d’une plateforme blockchain pourrait donc être un moyen de répondre à ces objectifs et faire réaliser aux banques encore plus d’économie ?

Le secteur bancaire investit et n’a pas fini d’investir dans la technologie blockchain. La plateforme pourrait les aider à réduire leurs coûts d’infrastructure et à réaliser des économies potentielles à hauteur de 10 milliards d’euros par an.

Nombreuses questions tournent autour de son intégration au sein des processus métiers : une automatisation des fonctions supports des banques à travers la plateforme avec pour but principal la diminution des cycles de décision et processus administratifs, l’automatisation et l’optimisation du traitement des données, un contrôle plus efficient, des règlements plus rapides, et l’éventuelle suppression des tiers de confiance.

La décentralisation d’activités vers la blockchain pourrait donc retourner le secteur financier et les métiers supports en occuperaient le premier rang.

En effet, les métiers opérationnels, métiers de la compliance, onboarding, chargés de reporting, Business Opération pourraient assister à une réduction majeure de leurs coûts d’au moins 50 %, selon une étude menée par IBM.

Ce qui laisse place à la question du risque de diminution des effectifs dû à une automatisation des tâches. Même si aujourd’hui un grand nombre d’acteurs affirment que celle-ci pourrait conduire à la création de nouveaux emplois avec un fort besoin de « spécialistes blockchain », notamment dans le domaine de la sécurité, les métiers supports sont-ils à risque ?

Le secteur va devoir s’adapter à ce nouveau paradigme comme il l’a toujours fait. Il y aura des restructurations, mais ce sera une opportunité offerte aux acteurs du secteur pour rester plus proche de leurs clients banque ; comme vient de l’annoncer la Société Générale dans son plan de transformation en enrichissant la relation qu’ils entretiennent avec leurs partenaires et collaborateurs pour apporter davantage de valeur aux clients dans l’ensemble des métiers du groupe.

Par Stéphanie Gehin, consultante Senior du cabinet VERTUO conseil

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Les méthodologies de travail innovantes au service d’une nouvelle expérience citoyen ?

Le Journal du Net : 9 juin 2017

Ces dernières années, une transformation profonde a été amorcée dans le monde de l’entreprise, portée par la nécessité de s’adapter à un monde qui change. Airbnb, Booking Uber… Les acteurs de la nouvelle économie ont bouleversé les règles en remettant le client, et plus généralement l’humain, au cœur du processus de création de valeur.

Il ne s’agit pas d’une logique purement philanthropique ou idéaliste mais d’une simple prise de conscience. La valeur créée par l’humain pour l’humain doit nécessairement être centrée… sur l’humain.

Sévèrement bousculés par cette nouvelle vague, les grands acteurs de l’économie traditionnelle ont été contraints de revoir leurs vieux standards de fonctionnement et notamment une logique de décision top-down, n’impliquant que très rarement, ou alors très (trop) tard, les collaborateurs terrain, et encore moins… les clients.

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Ces lieux qui accompagnent l’innovation

Le journal du Net – 9 juin 2017 :

Pépinières, fab labs, anticafés, écoles-entreprises, tiers-lieux,… on constate aujourd’hui une profusion de termes et d’acteurs de l’innovation. Une bonne start-up et les entrepreneurs.

Une dizaine de plateformes a émergé ces dernières années en Ile-de-France dans un contexte de mutation des activités socio-économiques et d’ouverture entre les parties-prenantes de l’innovation. Pour autant, derrière ce flou sémantique, quelle est l’influence réelle de ces modèles de collaboration et comment obligent-ils les grands groupes à repenser leurs acquis ?130 000 m2 dédiés aux start-ups et plus de 100 incubateurs et pépinières recensés par l’Apur (atelier parisien d’urbanisme) occupent le paysage francilien de l’innovation avec un net glissement géographique vers l’est parisien et sa banlieue.