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Le Talk to Pay révolutionne les paiements en ligne

ITespresso – 20 octobre 2017 :

Le Talk to Pay représente une démarche à fort intérêt concurrentiel et un modèle qui doit encore faire ses preuves, selon Vertuo Conseil (Groupe Square).

Tout part d’un constat : simplifier les opérations de paiement tout en garantissant la sécurité des transactions. C’est ce que vient de réaliser La Banque Postale avec sa solution innovante de paiement en ligne par la voix.

C’est également le chemin que cherchent à emprunter d’autres banques, à commencer par la Caisse d’Epargne et le Crédit du Nord, qui sont actuellement en phase de test.

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La Cybercriminalité, cette menace qui ne nous semble pas en être une

Alliancy – 11 octobre 2017 :

Depuis quelques années, le monde fait face à une épidémie d’une forme nouvelle. Elle est numérique et se nomme la Cybercriminalité. En effet, depuis le début des années 2000 et l’explosion des nouvelles technologies de l’information, un grand nombre d’attaques cybercriminelles ont vu le jour. Pour citer quelques-unes, le réseau de Playstation s’est fait dérober des données personnelles et bancaires en 2011 ; il a été découvert en 2012 que le groupe AREVA a subi une intrusion informatique et des vols de documents pendant près de 2 ans ; le géant LinkedIn accusait en 2012 une fuite de 15 millions de données utilisateurs… ; et comment ne pas évoquer la vaste cyber-attaque qui s’est produite en juin 2017, visant des banques, des multinationales, des distributeurs, des réseaux sociaux, paralysant ainsi de nombreuses infrastructures telles que le métro de Kiev en Ukraine.

Des entreprises de plus en plus exposées…

Ces différentes menaces, d’espionnage, de fraudes, de négligence ne sont pour la plupart que la conséquence directe des grands enjeux auxquels sont confrontées les entreprises. D’une part, le système d’information devient de plus en plus étendu. En effet, l’évolution des modes de travail tels que le télétravail, le BYOD (Bring Your Own Device), les outils collaboratifs, les réseaux sociaux, le Cloud Computing… font que les entreprises se voient contraintes, sous peine de perdre des parts de marché, d’ouvrir leur système d’information à des particuliers, à leurs clients, à leurs fournisseurs. D’autre part, afin de répondre aux différents besoins de leurs clients, elles sont amenées à développer des applications toujours plus « customisées », favorisant ainsi la complexité du système d’information. Et cette complexité retarde la détection non seulement du problème mais aussi des causes possibles en cas d’attaque. De la mauvaise image aux sanctions générées (qu’elles soient fiscales ou civiles) en passant par une perte de compétitivité, les impacts sont de natures diverses. Par ailleurs, la France est aujourd’hui dans le top 10 des pays où sévit le plus la cybercriminalité avec des pertes estimées à près de 1,8 milliards[1] d’euros en 2016. La question qui se pose n’est donc plus de savoir pourquoi la cybercriminalité augmente, mais plutôt de chercher les moyens de lutter et de mieux s’en protéger.

Avec des moyens de plus en plus réduits

Être la cible d’une attaque pourrait faire penser que seule l’équipe en charge de la sécurité au sein de l’entreprise est responsable. C’est probablement vrai mais, cela étant, la sécurité concerne tout le monde. Du non respect des normes de création des mots de passe sécurisés au non signalement de la perte d’un badge permettant d’entrer dans un bâtiment sécurisé, peut en découler par exemple le risque d’usurpation d’identité. Il ne s’agit pas toujours de revoir l’ensemble de la politique générale de sécurité des entreprises, mais parfois de s’assurer de leur mise en application au quotidien. Les entreprises se doivent de sensibiliser et de responsabiliser leurs collaborateurs. Les formations, des messages percutants, les campagnes de sensibilisation avec l’appui de la direction sont autant de moyens pour créer l’électrochoc nécessaire. Mais il faut également tirer des leçons de l’expérience. En effet, alors qu’entre temps, le système d’exploitation « Windows » a été mis à jour, le virus utilisé lors de cette attaque du 27/06/2017 avait déjà été le même que celui de la cyber-attaque en Mai dernier et qui avait frappé près de 150 pays. Comment dès lors comprendre ou expliquer qu’en moins de 2 mois, certaines sociétés se sont faites attaquées via cette même faille de sécurité ? La réponse est simple, dirons-nous : dans l’inconscient collectif, on ne pense en aucun cas être la cible d’une cyber-attaque.

Sécuriser, c’est d’abord « prévoir » afin d’améliorer la réactivité. Or, ce sujet n’est pas souvent traité dans les projets, notamment dans des projets dits « métier », de peur de multiplier les interlocuteurs et le coût. Seulement, il est déjà trop tard lorsque ces attaques deviennent réalité, les équipes n’y étant pas suffisamment préparées. A titre de comparaison, le budget français de la Défense représente à peine 7% de celui des Etats-Unis. Même s’il faut prendre en compte le contexte géographique, démographique voire économique de ces 2 Etats, on pourrait être amené à penser que la sécurité n’est pas un enjeu prioritaire en France. La mise en place des cellules de veille, l’intégration des volets « Sécurité » dans les projets, le diagnostic de son propre système d’information, la mise en place des scénarii d’attaque et de réponses conditionnelles, ainsi que des exercices pratiques ne permettront peut-être pas d’annihiler tous les impacts, mais au moins de les limiter.

Attention toutefois : multiplier les règles de sécurité pourrait avoir un impact négatif sur les collaborateurs. En effet, certains pourraient se sentir visés, oppressés, surveillés. Même si les collaborateurs doivent ressentir la confiance de la part de leur hiérarchie au quotidien, cette confiance n’exclut pas pour autant le contrôle. On n’est pas protégé parce qu’on pense l’être. La prise de conscience est la 1ère étape car les menaces sont bien réelles. Il convient ensuite de se donner les moyens, et de rester dans une logique d’amélioration continue, puisque le cerveau humain n’a presque pas de limites en termes d’imagination dans un sens comme dans l’autre !

Par Michel Stéphane Takam Fotsi consultant du cabinet ADWAY

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La politique à l’heure de la digitalisation

Ces dernières années, le monde politique peine à convaincre les électeurs de tout bord. Cette crise de confiance se traduit par une montée de l’abstentionnisme et un vote contestataire. Paradoxalement, l’intérêt des citoyens pour la vie politique est en forte hausse. Le débat et l’action politique portés par les citoyens, se détournent des médias traditionnels et se déplacent sur Internet en s’y ancrant durablement. Les politiciens surfent sur cette tendance en investissant le web et changent ainsi les codes et les habitudes de communication. Face à ce constat, la classe politique est-elle prête à relever ce défi d’une politique digitale ?

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La fintech « Max » va-t-elle révolutionner les services bancaires ?

Le Crédit Mutuel Arkéa a annonçé le lancement de sa fintech baptisée « Max », un assistant personnel financier, disponible depuis une application 100% mobile. Cette annonce a suscité un vif intérêt car « Max » propose une offre innovante, combinant services bancaires classiques, conseils personnalisés et assistant personnel.

Depuis 15 ans, le Crédit Mutuel Arkéa a su affirmer son ADN technologique et innovant et en étant précurseur de plusieurs grandes initiatives : 1ère banque sur minitel, 1ère banque sur iPhone, 1ère appli iBeacons, 1ère appli Google Glass, etc.

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Pourquoi Orange se lance dans la «Bank»

Les Echos – 6 octobre 2017

Les opérateurs télécoms, comme Orange qui va lancer sa banque 100 % mobile, sont condamnés à développer de nouveaux métiers pour renouer avec la croissance.

Tous les acteurs du secteur bancaire attendaient avec impatience la date du lancement officiel d’Orange Bank. C’est chose faite. Stéphane Richard, PDG d’Orange, a confirmé mardi sur Twitter que la banque mobile de l’opérateur verra le jour le 2 novembre prochain, alors qu’il était initialement prévu le 6 juillet.

Ce sera la première fois, en France, qu’un opérateur télécoms s’engage sur le marché concurrentiel et en forte croissance des banques 100% digitales avec l’ambition de séduire 400.000 clients la première année puis 2 millions au bout de dix ans, alors que les leaders sur ce segment, présents depuis près d’une décennie, en ont conquis à peine un million.

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L’intrapreneuriat en France : véritable opportunité ou gestion de projet déguisée ?

Les Echos – 5 octobre 2017 :

L’intrapreneuriat vise à faire émerger au sein des entreprises des projets innovants portés par des individus autonomes et responsabilisés. Cependant, les entreprises françaises peinent à saisir les opportunités offertes par ce modèle de fonctionnement et dévoient le concept sous couvert de l’accepter.

Le changement organisationnel, renforcé par la course à l’innovation, est devenu non seulement un défi, mais un véritable prérequis de survie et de développement pour les entreprises, constamment poussées à remettre en question leur mode de fonctionnement et à promouvoir des projets stratégiques innovants.

Ces projets, bien que voulus et stimulés par les sociétés qui les abritent, sont cependant de plus en plus issus des démarches individuelles, initiées par les salariés de ces entreprises, les « intrapreneurs » – des hommes et des femmes avides d’entreprendre pour le compte et la réussite de leurs sociétés.

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2017, une année charnière pour l’avenir des acteurs bancaires

Les Echos – 5 octobre 2017 :

Le secteur bancaire joue un rôle actif et déterminant dans le financement de l’économie et dans les transactions entre les agents économiques. Après une longue période de stabilité avant les années 2000, le monde des paiements doit aujourd’hui s’adapter aux nouveaux modes de consommation dans un contexte d’innovation et de renforcement de la concurrence.

Les banques sont en premières lignes de ces évolutions. Dans un environnement déjà peu favorable du marché en raison de taux bas voire parfois négatifs, de la pression persistante de la réglementation depuis la crise de 2008, du plafonnement des commissions d’interchange et de l’augmentation des investissements pour se conformer aux contraintes réglementaires, la DSP2 fragilise encore davantage les acteurs bancaires.