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Croissance économique : se garder de tout triomphalisme

Les Echos – 29 mars 2018 :

La croissance du PIB en 2017 atteint 2 %, selon l’Insee. Faut-il s’en réjouir ? Non, car elle repose sur des bases fragiles.

Depuis 2008, cela faisait quasiment une décennie que nous traversions un désert de croissance. Si on en croit notre gouvernement, plusieurs indicateurs conjoncturels sont au vert et nous nous dirigeons vers une période plus «faste». Avant de nous jeter à corps perdu dans ce sentiment d’optimisme, nous devons y regarder d’un peu plus près.

Les chiffres de l’Insee de la croissance 2017 (+2 %) allant même au-delà des prévisions s’expliquent par la conjonction de plusieurs facteurs. D’abord, la croissance française est tirée par un dynamisme mondial de toutes les économies : zone euro, Etats-Unis, mais aussi Japon et pays émergents.

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La voiture autonome – une innovation qui nous dépasse ?

Les grands du secteur automobile nous l’annoncent, la voiture autonome arrive cette année. Quelles sont leurs promesses, et plus important encore : sommes-nous vraiment prêts ?

La majorité des constructeurs automobiles, mais aussi des géants du web travaillent aujourd’hui sur des programmes de voitures autonomes. Les premiers tests de circulation sur la voie publique ont d’ailleurs déjà été autorisés dans plusieurs Etats des Etats-Unis et en France. Les plus médiatisés, Google et Tesla, communiquent régulièrement sur leurs avancées en la matière. Parmi les projets les plus engagés, nous retrouvons aussi Apple, Audi, BMW, PSA, Renault, Honda, Microsoft… Selon Elon Musk, fondateur et PDG de Tesla, la voiture autonome sera prête cette année. A quoi doit-on s’attendre ? Quels sont les principaux enjeux de cette révolution automobile ?

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Digital Detox : l’utilité du sevrage numérique

Economie Matin – 29 mars 2018 :

Comme certains Français accros à leur portable ou leur tablette, peut-être avez-vous pris en ce début d’année la résolution de vous détacher des écrans. « Se déconnecter pour mieux se reconnecter » avec soi-même, avec les autres ou avec la nature, la tendance fait de nombreux adeptes ainsi que des business florissants.

Quand l’hyperconnectivité devient pathologique

En janvier 2018, 88% des français utilisent internet au moins occasionnellement et l’on compte près de 64 millions d’abonnements mobile, soit 98% de la population. Le numérique est devenu le quotidien de toutes les catégories d’âge et de tous les milieux sociaux. La progression la plus frappante concerne l’utilisation du smartphone puisque 71% des français possédaient un accès mobile via leur smartphone en juin 2017 alors qu’un an auparavant ils ne représentaient que 60% de la population.

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On ferme 300 agences… 5 clefs pour bien relayer une information négative

« Nous supprimons 900 postes et fermons 300 agences », avertit la Société Générale. Quelques mois plus tôt, BNP PARIBAS en a annoncé presque autant. Et côté industrie, c’est Alstom qui explique être en croissance tout en démantelant un site complet… Quand c’est votre entreprise qui est citée, de telles informations, pesantes et anxiogènes, ont des impacts forts et immédiats. Comment les absorber, les relayer et continuer à motiver votre équipe dans une telle situation ?

Rien de pire que cette ambiance sombre qui suit l’annonce d’une mauvaise nouvelle pour l’entreprise. Le manager, même s’il n’est aucunement lié à cette décision, est attendu à la fois pour assumer, pour expliquer et pour remobiliser. Ne pas le faire c’est perdre en crédibilité, mal le faire c’est perdre en légitimité. Attardons nous donc sur une approche claire, structurée et simple pour traiter ce genre de situation.

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Grande distribution et numérique : repenser l’accessibilité des produits

Les Echos – 27 mars 2018 :

L’accélération de la transformation numérique oblige les points de vente de la grande distribution, mais aussi les plates-formes de e-commerce, à faciliter l’accessibilité de leurs produits.

Avec la signature en mars d’un partenariat entre Monoprix et Amazon sur la livraison express à Paris, et les annonces phares sur la restructuration chez Carrefour en début d’année, les géants de la distribution font tous face à l’épineuse question de la restructuration de leurs points de vente.

En ligne de mire, l’accélération de la transformation numérique, le perfectionnement de la gestion des coûts et des circuits de distribution, dans des réseaux déjà très concurrentiels. Pour cause, un système vieillissant et ne convenant plus aux usages et attentes des consommateurs, dont le temps et l’accessibilité sont les mots clés.

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Blockchain Technology and the internet of things (iot): what does it all mean for insurance industry ?

AGEFI Luxembourg in April 2018

Introduction: Current state of the insurance market

Insurance whether mandatory, offering peace of mind, or necessary to protect ourselves and our assets is an essential part of most financial decisions. However, conventionally the insurance industry ranks at the top as one of the most paper heavy professions. Digitalization and automation can revolutionize the insurance industry. Blockchain technology and IoT give access to an unprecedented technological landscape to insurers in the way that it can reshape the insurance market structure. Now more than ever, provided these new age tools the insurance industry can keep up with the modernization of their environments.

BLOCKCHAIN: THE ADDED VALUE

The blockchain technology is mostly associated with cryptocurrencies which is just the tip of the iceberg in terms of potential. Blockchain is a decentralized, openly shared and distributed digital ledger technology. This ground-breaking technology eliminates huge amounts of record-keeping through efficient digitization, reduces administrative costs through optimization and ultimately kicks operations into a much higher gear.

Smart insurance contracts instead of traditional insurance contracts

The insurance policy is a contract between the insurer and the insured. It outlines the terms and conditions which the insurer is legally responsible for upon the agreed terms. The insurance policy contracts are operated in a centralized database, which has been the model of insurance. In this dynamic, there are more administrative costs associated with the business process. Additionally, in some case the involvement of third-party intermediaries (insurance brokers or insurance agents). This aspect works in the favor of consumers in alleviating conflicts of interests arising by third party’s participation (preferred insurance providers or administrators of benefits).

Powered in blockchain technology, a smart contract is a digitally signed customizable agreement between two or more parties containing specific instructions given to them, and all transactions are traceable and irreversible. It has the ability to initiate responsive actions when predefined conditions are met without any human intervention. Every single transaction between two parties automatically generates a record on the digitally enabled distributed ledger. In turns because of this mechanism the authenticity can be verified by the entire community. This added value falls right into mitigating risks of fraud associated with insurance. Moreover, the automated variable would allow virtually instantaneous payments resulting a claim as well as remove delays associated with insurance subscriptions or desired changed by the customer.

Fizzy by AXA one of the first practical business case

In terms of blockchain implementation, last year AXA managed to be the first insurance company to market a parametric insurance offer based on the blockchain technology. Last September they launched a new product that relies on the Ethereum blockchain. The insurance covers flight delays with an automated and effortless claim payment based on flight statistics. Hence the product, called Fizzy, is being pitched as “smart insurance”. Fizzy benefits from a 100% digitalized and secured subscription process. It offers complete transparency about the payment that would be received in case of a delay longer than 2 hours and most importantly does not require any paper trail nor justification or even action from the subscriber. The payment is automatically made based on the flight statistics, which are already public and fed in real-time. The benefits of digitalization, in terms of instantaneity, reliability and user friendliness speak for themselves. The product is still in this early stage being tested on the transatlantic flights from / to Paris CDG to / from the US, but they are planning on a worldwide coverage for 2018. Also, we can hope for an incoming reduction of the subscription delay, which is currently 15 days ahead of the flight. Blockchain both insures the integrity of the self-executing parameter-based smart contracts and allows low-cost deployment. All these new developments were unavailable until the arrival of IoT and blockchain.

THE INTERNET OF THINGS (IOT)

The internet of things can virtually and instantly connect nearly every type of consumer device. This technological progress enables the collection of more detailed and more specific data in a way that wasn’t possible in the past. Historically, insurance companies have relied on an outdated underwriting model to assess their pricing premiums. The IoT platform allows basing rates directly on individual characteristics instead of a more general population sample. Insurance companies can more accurately calculate insurance rates based on case by case basis rather than generic tendencies. This introduces usage-based insurance (UBI), which provides new tools that completely change the work methodology, the relationship with the customers and how products are structured and delivered.

Usage-based insurance (UBI)

With the progressive digitalization of all services and the introduction of UBI insurance companies can attain a never before reached level of customer-centricity. For example, auto insurers can track the precise number of kilometers driven and calculate your policy rate accordingly. Therefore, as a collateral effect it also creates an incentive for the customer to be more attentive to their driving habits and consider even balancing with car sharing options. Insurers can use the IoT tool to build a closer relationship with their customers by adapting existing products and influence customers’ behavior. Another example is wearable activity tracker to record physical activity or health habits. The health giant Aetna started back in 2016 health initiatives and offers the Apple Watch to their customers for a small charge.

Blockchain and IoT, the demand for web developers, data miners, and data engineers continues to grow. Due to the volume of data now available, there is need for the information to be analyzed and assimilated into useful metrics. The demand for web-specific technical skills has increased over the years thanks to the popularity of new technology and the milestone we have achieved. With these new players we can expect a more dynamic insurance industry over the coming years.

CONCLUSION

In this new ecosystem, we can forecast new customer expectations, increasingly fierce competition, new laws that resonate with customer data protection (IDD, GDPR). However, it will not change the core business of insurance which relies on forecasting and calculating the premiums but the rapidly changing market and technological conditions are presenting insurers with an unparalleled range of strategic and operational challenges. Down the line it might prompt rigorous expectations from regulators and standards but ultimately ameliorate the consumer experience.

By Frederic LorainAnta Sylla consultants at Initio

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Quelle gouvernance pour l’octroi de crédit ?

Les processus de modélisation des systèmes de décision à l’octroi ne sont pas parvenus à rompre avec les contraintes de gouvernance qui se répercutent inexorablement sur la qualité des modèles.

L’octroi de crédit en France en 2017 s’est établi à des taux de croissance inégalés depuis Septembre 2006 (+6.1% de l’encours des crédits à la consommation des ménages). Ce phénomène se confirme sur 2018, soutenu par des taux d’intérêt réels particulièrement bas et ce, malgré le maintien à un niveau élevé du volume de défaillance des entreprises.

Dans ce contexte, la maitrise du processus d’octroi de crédit, et en particulier des modèles de notation et des systèmes experts au cœur des processus d’octroi, apparaît d’autant plus déterminante qu’elle conditionne la maitrise de la charge de risque à terme, qu’ils permettent le pilotage du risque de crédit à l’origine de la relation et qu’ils constituent un vecteur d’amélioration de l’avantage concurrentiel des banques.

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L’évolution de la monnaie : vers une dématérialisation

C’est avec la formidable invention de l’ordinateur et dans la foulée d’Internet que le XXe siècle a bouleversé les modes traditionnels de communication et d’échanges d’information. L’évolution appelle l’évolution, c’est pourquoi nous assistons aujourd’hui à celle de la monnaie qui tend à devenir immatérielle.

Ce phénomène ne nous est pas inconnu puisque nous pratiquons déjà le paiement instantané par le biais de nos appareils électroniques (téléphones portables, tablettes et/ou ordinateurs).

Mais la dématérialisation de la monnaie va plus loin que cela, notamment avec l’apparition de crypto-monnaies comme le Bitcoin en 2009 ou encore son principal concurrent Ethereum, basées sur le principe de la Blockchain, ces plateformes nous permettent d’effectuer des transactions avec une monnaie strictement numérique. Dès lors nous comptons de nombreux acteurs économiques utilisant ces systèmes, aussi bien les cabinets d’avocats que les sociétés de prestations de services comme Namecheap, WordPress ou encore Reddit (1) .

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Quand IFRS9 met en exergue les limites du système réglementaire des banques européennes

Le 24 juillet 2014, l’IASB publiait la version définitive de la norme IFRS9 pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2018. Faut-il le rappeler, la norme IFRS9 est l’une des nombreuses réponses faites par les régulateurs à la crise de 2007/2008. Bâle 3, EMIR, IFRS9 autant de réglementations qui visent à encadrer plus efficacement le système financier pour éviter le marasme engendré par la crise des subprimes et la chute de Lehman Brothers. Pour ce faire IFRS9 s’en prend directement au bilan des banques avec la revue de la classification et de la comptabilisation des actifs financiers et surtout la révision complète de la politique de provisionnement. IFRS9 met en avant des principes forts : 1-les banques sont appelées à provisionner dés le premier euro prêté, 2-le niveau de provisionnement augmente dès lors que le risque s’avère s’être dégradé significativement, 3-le niveau de provisionnement est estimé à partir de modèles prenant en compte le niveau attendu de pertes en fonction du contexte macro-économique à venir. L’idée sous-jacente à ces principes est simple, il s’agit de ne plus avoir à subir les chocs que peuvent engendrer des retournements de l’économie ou l’éclatement d’une bulle mais de mettre en place un système proactif, permettant d’anticiper la survenue du défaut et ses impacts.. Par ailleurs IFRS9 place davantage encore la politique de risque au cœur du business model des banques, la gestion des risques est clairement intégrée aux problématiques d’octroi entrainant une prise de conscience plus forte encore des forces commerciales.

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Les influenceurs sont morts, vive les influenceurs !

E-marketing – 22 mars 2018 :

Grâce à l’avènement des réseaux sociaux, le marketing d’influence est devenu ces dernières années un levier important de communication dans la stratégie digitale des entreprises. Mais tous les influenceurs ne se valent, et surtout tous ne correspondent pas forcément à votre cible. État des lieux.

Les influenceurs, ces nouveaux leaders d’opinions, influencent le comportement d’achat principalement des jeunes consommateurs appartenant à la catégorie des millennials (15-35 ans), en postant du contenu notamment sur les réseaux sociaux ou les blogs. Selon le magazine Challenges, le budget alloué aux influenceurs aux États-Unis serait de 1 milliard de dollars et l’importance de cette somme suffit pour comprendre l’ampleur du sujet. Être influenceur est aujourd’hui un métier à part entière, il en existe pour tout type de secteur et les entreprises sont friandes de ces nouvelles stars nées.