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Change management: how to deal with the human impact ?

In his groundbreaking 1970 book: “Future Shock”, Alvin Toffler argued that accelerating change in technology and society causes in most of us what he coined an ‘information overload’. This leads to stress and feeling of being overwhelmed – a future shock. On an individual level, in our private lives, adoption of new technology is voluntary and led mainly by trends, our friends and acquaintances. But in organizations, workplaces, new technologies, structures and work methods are dictated by a need and by management. A soft conflict between individuals, teams and organizations is to be expected, unless carefully managed.

In addition, globalization and constant innovation of technology results in a constantly evolving business environment. Phenomena such as social media and mobile adaptability have revolutionized business and these effects is an ever-increasing need for change, and therefore change management. The growth in technology also has a secondary effect of increasing the availability and therefore accountability of knowledge. Easily accessible information has resulted in unprecedented scrutiny from shareholders and the media and pressure on management.

With the business environment experiencing so much change, organizations must then learn to become comfortable with change as well. Therefore, the ability to manage and adapt to organizational change is an essential ability required in the workplace today. Yet, major and rapid organizational change is profoundly difficult because the structure, culture, and routines of organizations often reflect a persistent and difficult-to-remove « imprint » of past periods, which are resistant to radical change even as the current environment of the organization changes rapidly.

Read the complete white paper « Change Management: How to deal with the human impact ? » by Jorge Toral, consultant at Initio

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Fermetures d’agences bancaires : faut-il s’inquiéter de l’avenir des conseillers ?

Depuis 2015 les banques annoncent successivement leur objectif de réduire leur nombre d’agences physiques en réponse à l’accélération du digital. Société Générale, BPCE, LCL, BNP Paribas, les déclarations de fermetures à horizon 2020 interrogent forcément sur le sort des salariés du réseau. Dans un tel contexte, quelles perspectives s’offrent aux conseillers ?

Un métier qui évolue mais qui ne disparaît pas

L’erreur est de croire qu’avec le numérique le métier de conseiller va disparaître ou va se réduire à un conseiller à distance alors même que les défis, à relever dès demain par les banques, nécessiteront plus que jamais des conseillers qualifiés et de proximité. De façon générale, nous tendons vers une économie de service et d’usage où il n’est plus seulement question de placer des produits financiers et d’assurer la vie courante d’un compte. Les clients sont certes en attente d’autonomie sur certaines opérations basiques mais ont une exigence croissante sur la qualité de service. Ils attendent de leur banque de la disponibilité, de la réactivité, de l’efficacité même dans les opérations complexes de type patrimoniales, des offres adaptées et évolutives, de la reconnaissance et de l’écoute. Bien qu’il y ait eu des améliorations considérables ces dernières années en terme d’expérience client, la concurrence reste rude dans le domaine et devient un vrai levier d’acquisition, par exemple dans le cas d’une souscription à un crédit, certains clients n’hésitent plus à intégrer dans leurs critères de sélection la qualité de la relation client, les outils digitaux et plus seulement le taux. Les challenges seront donc d’embarquer les futurs conseillers dans cette culture du service, ils seront même les ambassadeurs et les pivots des nouvelles expériences que souhaitent proposer les banques. Cela implique pour ces dernières d’investir plus que jamais dans l’accompagnement et la formation des conseillers vers les attendus de leur nouveau rôle, à savoir délivrer une expérience de qualité, mais aussi de les impliquer dans la conception des nouveaux parcours clients et leur donner les moyens d’assurer la qualité de service attendues.

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Les organisations « opale », de simples utopies ?

Le Journal du Net – 2 mai 2018 :

L’arrivée sur le marché du travail des générations Y & Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’ « organisation opale ».

Henry Mintzberg théorisa en 1982 l’analyse des différentes formes d’organisations en donnant une grille de lecture structurée et complète de tous les secteurs d’activité avec son ouvrage intitulé Structure et Dynamique des Organisations. L’arrivée sur le marché du travail de la génération Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’organisation opale.

Plus organique, avec une exigence forte autour des valeurs, et la conscience que les talents individuels peuvent participer à la puissance d’un collectif uni autour d’une raison d’être ; l’organisation opale semble être un modèle organisationnel à considérer pour répondre aux nouveaux enjeux des organisations de tous secteurs d’activité, en même temps qu’elle peut sembler utopiste de par ses dynamiques sous-jacentes.

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L’Agence Française Anti-corruption : vraie révolution ou simple artifice ?

HSBC, Airbus, Société Générale, Total, ou encore plus récemment BNP Paribas et le Crédit Suisse : toutes ont déjà été condamnées à de lourdes sanctions d’ordre financier, ou concernées par des investigations, en matière de corruption dans le cadre de leurs activités.

Dans un contexte international qui cherche à fiabiliser l’image de marque au travers du renforcement des normes éthiques, la corruption est récemment devenue un sujet sur lesquels gouvernements, acteurs publics locaux et entreprises du secteur privé semblent s’être mobilisés. En France, cette tendance s’illustre aujourd’hui à travers la promulgation de la loi Sapin II instaurant une nouvelle agence appelée AFA : Agence Française Anti-corruption.

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Du selfie au calcul des primes d’assurance de prêt : il n’y a qu’un pas

Difficile aujourd’hui de s’inscrire sur une application mobile sans donner un certain nombre d’informations personnelles. Il faut souvent passer par un formulaire de plus en plus précis ou bien accepter de se connecter via un compte Google ou encore Facebook.

Les utilisateurs des réseaux sociaux et des applications mobiles sont de plus en plus soucieux de l’utilisation de leurs données personnelles par les entreprises. Mais pourquoi les entreprises souhaitent-elles si bien connaître leurs clients et prospects ?

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Perspectives du marché de la gestion de la relation client

Dans un environnement mondialisé, beaucoup des marchés sont ou arrivent en phase de maturité. Celui des banques en ligne en est un parfait exemple : en pleine expansion depuis le début des années 2000, voilà que les établissements financiers ont pleinement intégré le digital dans leur stratégie de développement, devenant largement connu des populations. La conquête de nouveaux clients ne peut donc plus se baser sur l’augmentation de la demande. Des entreprises se sont alors spécialisées sur le marché de la relation client, pressentant qu’un marché était en train de naître. Quelles sont leurs perspectives ?

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Blockchain: how the technology will reshape the world economy

We now all aware that our mode of consumption has tremendously evolved over the past few years, calling for traditional institutions and corporations to rethink their business model as collaborative Economy[1] and digitalisation paved the way for the penetration of disruptor players.

One of the major changes in payments is the growing use of mobile devices in the recent years. Yet, if we look at it on a global scale, we realize that this little revolution was born in Kenya in 2007 before spreading in the rest of Africa, as an alternative to poor financial inclusion.

Nowadays, among the top trendy topics is the Blockchain technology.

The creation of innovative services has allowed us to rethink the modern theories of Economy, what about the Blockchain now – could this promising technology revolutionize the socio-economic area? Just like mobile-banking, what can we learn from developing economies?

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Jusqu’où l’utilisation des données publiques/internet peut-elle aller ?

La libre disponibilité des données est-elle une opportunité ?

Une étude récemment menée par une équipe de chercheurs à l’université de Stanford , expliquant que l’intelligence artificielle peut prédire l’orientation sexuelle d’un individu à partir de sa photo, a fait l’objet de nombreuses polémiques.

Il s’en est suivi de nombreuses controverses, dont les principales ciblent deux points principaux : la source des données et le phénomène à expliquer (orientation sexuelle).

En effet, les données (photo, genre et orientation sexuelle) de cette expérimentation ont été récupérées à partir de profils publics de sites de rencontre américains. Ces informations sont donc libres d’accès et facilement récupérables.

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L’Interculturalité : entre source de conflit et levier de performance

Avec la mondialisation de l’économie, les organisations se renouvellent, se muent, se redistribuent et donnent naissance à de nouvelles figures de types matricielles. Les activités se digitalisent et s’intensifient, la barrière géographique s’effrite le tout donnant lieu à une intensification de la diversité dans les organisations. On voit apparaître aujourd’hui l’émergence d’équipes multiculturelles qui bousculent l’environnement du travail traditionnel. La question de l’interculturel au sein d’une entreprise devient dès à présent une réalité incontournable.

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Applications smartphones, réalité virtuelle ou augmentée : le digital au service de la culture

Les stratégies de modernisation des domaines nationaux de Chambord et de Versailles pour attirer de nouveaux publics

Peut-on associer les noms de François 1e et Louis XIV avec modernité et nouvelles technologies ?
Faire cohabiter Google Street View, réseaux sociaux, smartphone avec patrimoine, histoire et rois de France, c’est le défi que se sont lancées les équipes des châteaux de Chambord et Versailles.
Si ces demeures royales font partie du rayonnement mondial de la France, il ne s’agit pas de compter que sur l’aura de nos rois pour susciter l’attractivité du public.

Le plus grand château de la Loire l’affiche sur son site internet « Chambord souhaite révolutionner ses outils de visite et accroitre sa visibilité grâce aux innovations. Le développement numérique est donc un enjeu majeur pour Chambord ».