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La Ligue de football professionnelle met Canal plus en position de hors jeu

La Ligue de football professionnelle (LFP) a créé un séisme dans le monde du football en écartant Canal plus diffuseur historique des matchs de Ligue 1 de football au profit de Mediapro une société espagnole détenue par un fond d’investissement chinois. Au total la LFP va engranger 1,153 milliard d’euros par saison, soit une augmentation de 60% du montant des droits télévisuels. Cette inflation des droits TV est la conséquence d’une meilleure attractivité de la Ligue 1 avec l’arrivée de joueurs ayant le statut de star mondiale tel que Neymar arrivé au Paris Saint Germain l’été dernier.

Une baisse significative du nombre d’abonnés

La situation de Canal plus et ses 5 millions d’abonnés se dégrade depuis plusieurs années car le groupe doit faire face à une forte concurrence, comme celle du géant Netflix. Les recettes publicitaires de Canal plus ont chuté passant de 159 millions d’euros à 16 millions d’euros depuis la suppression de la diffusion des principales émissions diffusées en clair et considérées comme la vitrine de la chaîne. La perte de plus d’un million d’abonnés en 5 ans a conduit le groupe à engager une stratégie de baisse des prix de l’abonnement de 40 euros à 20 euros par mois. Canal plus va également proposer une offre adressée aux jeunes de moins de 26 ans à 10 euros par mois pour attirer de nouveaux abonnés jusque-là attirés par l’offre de Netflix.

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Transformer votre entreprise grâce au sport

Sport Stratégies – 25 juin 2018 :

Le 23 mai dernier commençait la deuxième édition World Company Sport Game à la Baule. Force est de constater l’intérêt grandissant des entreprises pour le sport. A l’origine un véritable élément d’attractivité pour les jeunes talents, aujourd’hui la promotion du sport en entreprise s’attache à améliorer le bien-être des collaborateurs dans le but d’accroître la performance en entreprise. A l’heure où le monde du travail ne cesse d’évoluer et de se transformer, où l’on parle d’innovation managériale, d’entreprise libérée ou de réengagement des collaborateurs, la réussite de cette mutation ne résiderait-elle pas aussi dans le sport et plus particulièrement dans le sport d’équipe ?

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Un système de notation ? Pas sans règlementation

De la scolarité à l’âge adulte, la notation est partie prenante de notre schéma de pensée. La multiplication des usages des données personnelles doit interpeller sur les limites de ce fonctionnement.

Être l’objet d’une notation ne nous est pas inconnu : de l’enfance jusqu’à l’obtention de multiples diplômes, nous avons eu l’occasion à de nombreuses reprises de poser cette fameuse question : « T’as eu combien ? ». Cela nous permet d’évaluer notre niveau à l’école en fonction de la réponse de chacune des personnes interrogées. Ce principe d’évaluation s’étend au-delà du cadre scolaire, puisqu’il s’applique également au sein d’institutions financières lors de processus d’octroi de crédits.

A la vue des prouesses technologiques dont nous sommes spectateurs, l’apparition d’applications mobiles diverses et variées collectant nos données personnelles dès leurs installations sur nos smartphones, tablettes, etc. confère un tout autre sens au système de notation tel que nous le connaissons actuellement.
Dans quelles mesures un cadre règlementaire doit-il être renforcé afin de nous préserver des effets pervers découlant de ces innovations ?

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RCI Bank & Services, une captive qui surperforme ?

Le succès industriel de l’Alliance Renault – Nissan – Mitsubishi, confirmé ces derniers jours premier constructeur automobile mondial devant les empires Toyota et Volkswagen, tend à faire oublier la contribution toute particulière de sa captive financière RCI Bank & Services dont le succès devrait inspirer certains acteurs bancaires européens.

Grande distribution, automobile, les captives financières se sont multipliées depuis le début des années 80. Pour accélérer leur développement commercial, les constructeurs se sont pour la plupart dotés de gammes de produits bancaires leur permettant d’un côté de faciliter le financement de leur réseau de distributeurs (financement de flotte, financement de trésorerie, etc.) et de l’autre côté de faciliter l’accession au produit automobile pour les ménages à travers le crédit à la consommation affecté ou non affecté. Le statut de ces entités leur a également permis de limiter les intermédiaires bancaires et donc les frais & commissions associés. Ces acteurs du financement spécialisé, nettement moins médiatisés que les établissements ayant pignon sur rue, ont été particulièrement confrontés, après la crise financière de 2007-2008, au renforcement des exigences réglementaires à partir de 2010 qui ont notamment pesé sur la liquidité.

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Mettre ses salariés au sport… ça rapporte

Le Journal du Net – 15 juin 2018 :

Tables de ping pong, panneaux de basket, voire terrains de tennis ou piscine intérieure pour les groupes du Cac 40. Nombreuses entreprises investissent dans des équipements sportifs. Et le ROI est au rendez-vous.

Les équipements sportifs semblent avoir définitivement intégré l’environnement des entreprises. Certaines proposent de véritables campus sportifs extérieurs à leurs salariés, comme la BNP à Louveciennes qui dispose d’aménagements incluant des salles de réunions mais aussi 13 courts de tennis, 1 parcours de santé, 1 terrain de football, 3 tables de ping-pong…

D’autres entreprises intègrent directement des équipements dans leurs bâtiments comme Total dans ses tours de la Défense avec des terrains de squash et une piscine olympique. Si ces équipements peuvent être un véritable atout en termes d’attractivité et de valorisation de la marque employeur, ils sont également un vecteur de bien-être durable en entreprise.

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Les robots humanoïdes dans le secteur bancaire : véritable atout ou gadget supplémentaire ?

Aussi loin que l’on se souvienne, on s’est tous imaginé, au moins une fois, avoir pour ami un robot capable de nous sortir de toutes les situations. Qu’il s’agisse de l’homme de fer blanc, de C3PO, de Terminator, d’Optimus Prime ou encore des robots du film iRobots, ces différents personnages nous ont toujours fascinés tant par leur personnalité que par les différents services qu’ils pouvaient rendre à l’Homme.

Même si ces derniers ne sont que fiction, on assiste aujourd’hui à une réelle émergence de ce que l’on appelle les robots humanoïdes. Ces robots à la morphologie presque humaine (tête, torse, bras et jambes) séduisent de plus en plus d’entreprises dans de nombreux secteurs d’activité comme la grande distribution, le tourisme, l’événementiel,….

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Après le G7 : comment sortir de la guerre commerciale ?

Les Echos – le 13 juin 2018 :

C’est un sommet du G7 qui s’achève donc aussi mal qu’il avait commencé. C’est dans un contexte de guerre commerciale que se sont réunis les leaders des principales économies de la planète, Chine et Inde exceptées. Cette « guerre » avait été déclarée au sujet de barrières douanières sur l’aluminium et l’acier. Le G7 se termine par une volte-face des Américains qui se désolidarisent de la déclaration commune.

De fait, le sommet du G7 avait tourné à un G6+1, mais finalement l’espoir d’une reprise du dialogue était permis puisqu’on avait abouti à un communiqué en 28 points qui comportait notamment ces deux phrases : « Nous nous engageons à moderniser l’OMC pour la rendre plus équitable dans les plus brefs délais. Nous nous efforçons de réduire les obstacles tarifaires, les obstacles non tarifaires et les subventions. » La guerre commerciale avait-elle trouvé une issue ? Tout semblait pouvoir emprunter la voie de l’apaisement jusqu’aux déclarations de Justin Trudeau et aux tweets de Donald Trump.

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Protectionnisme : et si l’Europe tentait le rapport de force ?

Economie Matin – 8 juin 2018 :

Depuis son arrivée au pouvoir, Trump a pris un ensemble de mesures visant à protéger certains secteurs de l’économie américaine. Ce nouveau positionnement économique revendiqué par Washington tranche vivement avec l’attitude d’une Europe qui a toujours semblé impuissante à protéger son marché intérieur.

Il n’avait eu de cesse de le marteler pendant sa campagne : « L’Amérique d’abord ». Depuis, celui qui est devenu le 45e Président des Etats-Unis, est passé à plusieurs reprises des paroles aux actes afin de protéger le marché américain du flot des importations. Les dernières mesures protectionnistes annoncées par l’administration américaine concernant la taxation de l’acier et de l’aluminium n’ont pas manqué de faire réagir vivement les principaux partenaires économiques des Etats-Unis.

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Les GAFA : entre vecteur d’innovation et générateur de risques

Le Journal du Net – 5 juin 2016 :

Les géants du web représentés par l’acronyme GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) figurent tous dans le top 10 (dont trois sur le podium) des capitalisations boursières sur le Nasdaq, la bourse américaine spécialisée dans les nouvelles technologies.

Concomitamment à ce bilan, force est de constater que les scandales les concernant ne manquent pas. Les soupçons d’ingérence de la Russie dans l’élection américaine via la manipulation des réseaux sociaux ou plus récemment l’affaire « Cambridge Analytica » concernant la fuite de données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook en sont de parfaits exemples

En réponse à la multiplication de ce type d’affaires, le cadre réglementaire évolue, tant sur la protection des individus que sur la fiscalité.

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Blockchain and insurance: the next revolution

Blockchain is a distributed ledger that is broadly discussed as a technology with huge innovation potential in all areas of financial services. To date, the majority of usage cases of this technology are in the banking arena. We can refer to several publications available on Initio’s blog regarding the impact of blockchain technology and the usage of crypto currencies in financial services.

However, the blockchain technology also offers potential use cases for insurers that include innovating insurance products and services for growth, increasing effectiveness in fraud detection, pricing and reducing administrative cost. In these application areas insurers could address some of the main challenges they are facing today – such as limited growth in mature markets and cost reduction pressures.

While the insurance industry (in terms of technology adoption) lags behind banking, it is nevertheless uniquely positioned to benefit from blockchain technology. Blockchain can address the competitive challenges many incumbents face, including poor customer engagement, limited growth in mature markets, and the trends of digitization. In the following, we will outline one of the most promising insurance-related use case that will increase effectiveness and reduce cost by automating key processes

For several years, the Belgian insurance market was behind on the digital revolution while banking sector had been working hard in digitalizing their services across entities and platforms to meet the demand from users for a full digital financial experience. Insurance companies have been delaying this evolution while controlling their risks and focusing on their profits. The digital evolution was mostly aimed at improving the digital process for their main selling channels: brokers and banks. They have therefore developed platforms to ease the process for subscriptions, customer management, financial integration and reducing paper works. In addition, some companies have developed mobile applications allowing users to see their insurances or contact their company for claims. These applications did not meet the expected success amongst final customers and are not even updated to follow the actual digital market trends.

Read the complete white paper « Blockchain and Insurance: the next revolution » by Jorge Toral, consultant at Initio