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Le mailing papier n’a pas dit son dernier mot

Stratégies – 17 septembre 2018

Face à la prolifération des emailings promotionnels, les marques peuvent avoir intérêt à privilégier la communication sur papier pour se démarquer. Certes plus coûteux, ce canal peut aussi s’avérer bien plus efficace.

Tandis que la majorité des marques s’évertuent à trouver comment innover, comment surprendre le consommateur, quel contenu diffuser, quel canal digital exploiter…, d’autres marques misent sur un fondamental du marketing direct : le mailing papier. 93% des Français lisent le courrier promotionnel qu’ils reçoivent, selon une étude TNS Sofres, alors que le taux d’ouverture moyen d’un email est d’environ 20%. Les marques ont donc, à priori, davantage de chances d’être lues par courrier que par email. Le mailing n’est pas mort, bien au contraire.

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Un nouvel outil de pilotage exigeant pour la BCE

AGEFI – 13 septembre 2018 :

Lorsque Lehman Brothers a fait faillite en septembre 2008, elle disposait de plus de 600 milliards de dollars d’actifs mais personne ne savait, y compris les régulateurs et les banques centrales, quel volume de junk bonds (« obligations pourries » avec un haut taux de risque) elle détenait. Les chiffres étaient agrégés, entravant le travail d’analyse d’exposition au risque et empêchant la propagation de la crise. Les conséquences innombrables et catastrophiques de cette faillite ont conduit le Comité de Bâle à agir en déployant de nouvelles mesures. En janvier 2013 est publié le BCBS 239 (Basel Committee on Banking Supervision), un ensemble de principes incitant les banques à produire des reportings réglementaires plus fiables et à améliorer la qualité de leurs données.

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Paris : objectif zéro voiture diesel en 2020, que font nos voisins européens ?

We Demain – 11 septembre 2018 :

À l’occasion de la journée sans voiture à Paris qui aura lieu le 16 septembre 2018, la politique de développement durable de la maire Anne Hidalgo se retrouve une fois de plus au cœur des discussions. Alors que Paris se met en marche pour atteindre ses objectifs dans le cadre du plan climat 2020-2050, comment nos voisins européens appréhendent-ils le sujet climatique en milieu urbain ?

LES PAYS DÉJÀ EN MARCHE VERS DES MODÈLES URBAINS PLUS VERTS

De nombreux pays en Europe n’ont pas attendu les réglementations européennes pour réduire l’impact de la circulation des voitures dans les grandes agglomérations. Des moyens différents sont employés selon les pays.

Il y a tout d’abord ceux qui ciblent le pouvoir d’achat de la population. C’est ainsi le cas d’Oslo qui se distingue comme étant la ville la plus engagée d’Europe avec pour ambition d’interdire la circulation des voitures dans le centre-ville d’ici 2024. L’engagement du pays n’est pas nouveau puisque le prix du péage urbain pour rentrer dans Oslo a fortement augmenté pour les véhicules diesel depuis le 1er octobre 2017. En conséquence, les ventes de véhicules électriques et hybrides ont pour la première fois dépassées celles des véhicules thermiques.

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Dix ans après, quelles sont les conséquences principales de la crise financière de 2008 ?

Les Echos – 11 septembre 2018 :

Il y a 10 ans, la crise financière ébranlait le monde entraînant plusieurs établissements financiers en cessation de paiement, dont le plus célèbre fut Lehman Brothers. Cette crise financière s’est rapidement transformée en une crise économique mondiale qualifiée de plus grave depuis la crise de 1929, car elle a eu des conséquences sur l’économie réelle en affectant l’octroi de crédit et, par effet domino, a entraîné une baisse forte de la croissance du PIB des principales puissances économiques mondiales.

Cette crise financière s’est rapidement transformée en une crise économique mondiale qualifiée de plus grave depuis la crise de 1929, car elle a eu des conséquences sur l’économie réelle en affectant l’octroi de crédit et, par effet domino, a entraîné une baisse forte de la croissance du PIB des principales puissances économiques mondiales.

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Quid de l’implantation des grandes surfaces spécialisés en centre-ville ?

Ecommercemag.fr – 10 septembre 2018 :

Le 19 juin dernier, Leroy Merlin inaugurait sur la prestigieuse place de la Madeleine à Paris, son nouveau concept de magasin. Un tournant majeur dans la stratégie de l’enseigne. Le point sur cette tendance de recentralisation avec Nicolas Rebet , consultant au sein du cabinet Tallis Consulting.

Décathlon, Leroy Merlin, Boulanger, Ikea… Chez les retailers, la mode est au déploiement de concepts dits « urbains ». Tout est repensé pour créer de nouveaux formats de magasins adaptés aux centres-villes, nouvelle cible des enseignes de la grande distribution spécialisée. Historiquement, les GSS ont développé leur business model sur une implantation en périphérie des villes, dans des zones commerciales, utilisant des « cellules commerciales » au design peu recherché mais bénéficiant de vastes de surface de vente àà moindres frais.

Ce modèle extensif du commerce de distribution, toujours d’actualité, présente un défaut majeur, celui de ne pas être adapté aux centres-villes des grandes métropoles, pauvres en grandes surfaces commerciales et aux loyers extrêmement élevés. Certaines enseignes avaient réussi à trouver quelques emplacements comptant plusieurs milliers de mètres carrés et à y adapter tant bien que mal leur concept « extensif ». À l’image du Darty Madeleine, 1350m² entièrement souterrains, implanté il y a 40 ans, « dans un parking », par la famille éponyme. Si ces formats ont permis aux GSS de faire leur entrée dans la capitale, les changements profonds que vit actuellement le retail, les oblige à repenser leurs formats.

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Le digital peut-il sauver l’agriculture française ?

L’Usine Nouvel – 9 septembre 2018 :

Quelques jours après la démission du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, Arnaud Baloche, consultant pour Tallis Consulting, évoque l’avenir de l’agriculture française et plus précisément les enjeux d’intégrer le digital à l’agriculture.

24 juillet 2018, la seizième étape du Tour de France est brusquement interrompue par un barrage d’agriculteurs locaux. Cette énième manifestation montre bien la grande détresse des agriculteurs français dans un marché toujours plus compétitif avec des coûts d’exploitation élevés, des aides financières à la baisse, des contraintes réglementaires renforcées, et des conditions de travail toujours plus difficiles.

Le gouvernement Macron a prévu un plan à horizon 2020 pour sauver le secteur et l’ensemble de la biodiversité française. Après le déblocage de 1.1 milliard d’euros sur 5 ans voté en avril dernier pour financer le développement du bio en France, le gouvernement prévoit dans son plan de continuer dès la rentrée à activer d’ultimes mesures comme la gestion de l’artificialisation des sols pour réduire l’impact sur les terres agricoles, l’interdiction du glyphosate, des nouvelles négociations commerciales pour mettre fin à la guerre des prix entre tous les acteurs de la filière ou encore la transparence sur les prix. Le récent départ surprise de Nicolas Hulot, ex-Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, montre bien la difficulté de réformer à la fois le secteur agricole et le secteur écologique sans impacté l’un ou l’autre.

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Brexit : convaincre les entreprises de choisir la France

Les Echos – 7 septembre 2018 :

Avec le Brexit, plusieurs entreprises basées au Royaume-Uni songent à quitter Londres. La France doit envoyer un signal fort aux multinationales en partance pour les convaincre de s’y installer.

Alors que les négociations sur le Brexit se présentent longues et difficiles, Michel Barnier a annoncé que le Royaume-Uni quittera définitivement l’Union européenne le 29 mars 2019. Dans ce contexte, des annonces de délocalisations d’entreprises basées à Londres vers d’autres pays européens ont déjà été faites. C’est le cas de la banque HSBC, qui a indiqué déplacer 1.000 emplois de Londres à Paris. Ces derniers éléments vont impacter le marché de l’immobilier d’entreprise en Europe et notamment en France où le Brexit peut apparaître profitable pour attirer les investisseurs.

En parallèle de l’annonce de la banque HSBC qui a choisi de renforcer sa présence en France, d’autres établissements financiers étudient sérieusement l’opportunité d’établir certaines de leurs activités à Paris. C’est le cas de la puissante banque d’affaire américaine Goldman Sachs , dont le CEO, Lloyd Blankfein, a indiqué dans un tweet en novembre dernier avoir été conquis par « l’énergie positive » de la ville. La capitale française a d’ailleurs été préférée à Dublin pour accueillir l’Autorité bancaire européenne, qui a dû quitter Londres pour cause de Brexit.

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La crise turque, premier signe avant-coureur d’une crise des émergents ?

Economie Matin – 7 septembre 2018 :

L’effondrement de la livre turque, déjà affaiblie par les craintes à l’égard de l’économie du pays, a été précipité par la dégradation des relations avec les Etats-Unis. Si le risque de contagion reste limité, la crise turque remet sur le devant de la scène les fragilités des émergents.

Les fondamentaux de la Turquie se sont dégradés…

Sur fond de fragilité économique, le cours de la livre turque s’est effondré de 40% depuis début 2018 face au dollar. A première vue, le pays se porte très bien, affichant en glissement annuel une croissance de son PIB de 7,4% au T1 2018, à en faire pâlir ses voisins du vieux continent. Et pourtant, une inflation de 15,9% en rythme annualisé sur juillet rogne le pouvoir d’achat des ménages. Les entreprises turques qui se sont fortement endettées en devises se retrouvent vulnérables aux variations de change et le pays est très dépendant des financements extérieurs qui lui permettent de combler le déficit de sa balance des paiements.