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Paris 2024 : Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Sport Stratégie – 29 octobre 2018

Le 23 juin 2015, le CIO retient la France comme candidate à l’organisation des J.O. 2024. Deux ans plus tard, le 13 septembre 2017, elle se la voit attribuer, ce qui divise le peuple en deux écoles. Ce rêve tant attendu pourrait se transformer en cauchemar… En proposant un projet plus mirobolant que les autres, Paris n’a-t-il pas connu le phénomène de winner’s curse (ou malédiction du vainqueur de l’enchère) ? La question est posée par Émilien Andrieux du cabinet Adway Conseil. En exclusivité pour Sport Stratégies, le consultant livre son analyse.

DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES AVANTAGEUSES

Sur le papier, le projet Paris 2024 intéresse car il s’appuie sur 95% (1) de sites déjà existants ou temporaires avec un budget prévisionnel annoncé de 6,6 milliards d’euros (3,6 milliards d’euros pour l’organisation des jeux et 3 autres liés à la construction des équipements et aux investissements). Certes, le budget prévisionnel pour cet événement paraît important mais les retombées économiques varieront entre 5,3 milliards et 10,7 milliards d’euros (2). Cette plus-value devrait profiter au secteur de la construction (de 1 à 1,8 milliard d’euros), ainsi qu’à celui du tourisme (de 1,4 à 3,5 milliards d’euros) grâce aux 500 000 visiteurs attendus. De plus, la création d’au moins 120 000 emplois en Île-de-France pourrait profiter aux entreprises partenaires qui réaliseraient des gains importants comme les propriétaires d’appartements qui verraient les loyers augmenter. De même, cet événement rassemblera 4,8 milliards de téléspectateurs à travers le monde. Les images télévisées (re)donneront envie aux téléspectateurs de découvrir la France et les communes accueillant les Jeux verront leur notoriété grandir à l’international.

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Une fiscalité des clients toujours plus contrôlée ?

Revue-Banque.fr – 29 octobre 2018

Depuis le 5 juillet dernier, il existe plus de 3 200 relations bilatérales d’échange d’informations bancaires entre juridictions qui se sont engagées au « Common Reporting Standard » (CRS). L’objectif premier de cette norme est de lutter contre l’évasion fiscale de clients qui détiendraient des comptes dans un autre pays que celui où ils sont fiscalement imposés.

L’échange d’informations entre administrations fiscales n’est pas un phénomène nouveau. Il est né aux États-Unis, avec la mise en place de la réglementation Foreign Account Tax Compliance Act, plus communément appelée « FATCA ». En vigueur en France depuis le 1er juillet 2014, cette norme impose aux institutions financières françaises d’identifier leurs clients ayant la citoyenneté américaine ou résidant aux États-Unis, en vue de transmettre chaque année à l’administration fiscale française certaines informations sur les comptes financiers détenus en France par ces personnes. L’administration fiscale française doit quant à elle transmettre ces renseignements, au plus tard le 30 septembre de l’année suivante, à l’administration fiscale américaine (IRS).

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Développement de l’e-commerce en Afrique: une dynamique entre désert économique et jungle digitale

Ecommercemag.fr – 24 octobre 2018

Alors que plusieurs pays d’Afrique subsaharienne constituent des marchés prometteurs pour l’e-commerce, ces régions se heurtent encore à des difficultés d’ordre logistique et structurel.

Avec l’émergence d’une classe moyenne évaluée à 22 millions de ménages et un taux de croissance démographique atteignant 3 à 4% chaque année selon le FMI, les pays d’Afrique subsaharienne présentent des caractéristiques qui en font des marchés prometteurs, mais qui demeurent difficiles à exploiter. Aujourd’hui, cette région constitue une des dernières zones à résister à la croissance de l’e-commerce.

Drainée par les pays d’Afrique de l’Ouest et centrale, lesquels représentent un marché au potentiel colossal pour les entreprises, l’Afrique subsaharienne reste particulièrement hermétique à l’e-commerce. Devenu une évidence à l’échelle mondiale, le paiement en ligne en est encore à ses premiers balbutiements sur cette partie du continent. Face à un taux de bancarisation global inférieur à 20% (chez les adultes de plus de 15 ans) et un taux de pénétration d’Internet avoisinant les 30%, les commerçants peinent à atteindre la grande majorité des consommateurs d’un continent où de nombreux obstacles freinent leur développement.

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Le bien être au travail une fausse bonne idée ?

Le Journal du Net – 17 octobre 2018 :

Reed Hastings, l’un des fondateurs de Netflix est actuellement en train de co-rédiger un livre sur « les succès de Netflix », soulignant un certain nombre de leviers et d’actions relevant de nouveaux modes de management et d’organisation.

L’occasion pour nous de remettre en question un modèle de croyances et de revoir les caractéristiques du désormais très célèbre « Bien-Être au Travail » (BET) tout en essayant de comprendre son fonctionnement.

Le bien-être au travail n’est pas une idée neuve

Souriez ! Mangez 5 fruits et légumes par jour ! Détendez-vous ! Soyez spontané ! Soyez heureux ! Autant d’injonctions qui tournent en boucle dès que nous ouvrons les yeux. BIEN-ETRE. Deux petits mots et un concept devenu désormais la nouvelle coqueluche des collaborateurs et des entreprises. Il s’impose dans le paysage des organisations, mais de quoi s’agit-il vraiment ? D’une véritable démarche structurée ou de poudre de perlimpinpin ?

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The Agile Invasion

The Agile Invasion

Agile project approach is hot. And this is not a surprise, it guarantees in a swift way – and with lesser costs – a minimum viable product. Focus is not on the destination (delivery of a desirable/minimum viable product), but on the journey to this desirable product.

Agile tends to avoid losing time & effort in preparing complex plans & expensive budget forecasts too much in advance, as requirements are likely to be altered during sprints, and short iteration with quick delivery of added value is key. Self-organizing Agile teams work in short sprints and continuously deliver smaller parts, so that you can anticipate a changing environment. The key question during this journey is: which smart things can we pick up in order to arrive earlier at our destination?

Agile developers do not waste time on preparing of large & complex architecture documents and functional designs, which are seldom consulted afterwards. These developers move fast and agile and arrive at their destination faster.

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Monitoring Project Risks: Risky Business

What is Risk Management?

Risk Management identifies, analyses and responds to risk factors throughout the life of a project and in the best interests of its objectives. Proper risk management implies control of possible future events and is proactive rather than reactive and intertwines with change management.

Risk management assists organisations and individuals to decide:

how much risk we would accept to pursue our objectives
the necessary actions to deal with risk and uncertainty in order to pursue objectives.
It is important to recognise that risk management is not about eliminating risk but managing it.

The most important steps of risk management are:

1. IDENTIFY RISKS

Risk is an uncertain event or condition that, if it occurs, has a positive or a negative effect on the project objectives. Different organisations define risk slightly differently, but essentially, risk is the impact of uncertainty (‘manage’ the unknown) on corporate strategy, business plans and objectives. Risk is the possibility that something may happen and:

  • Affect the achievement of objectives, or
  • Cause uncertainty of outcome, or variability of an expected outcome

In order to identify a risk or uncertain event, we have to know the objectives or the expected/desired outcome first.

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La banque en pleine mutation

Economie Matin – 8 octobre 2018

Le secteur bancaire évolue constamment et ce depuis plusieurs années, aujourd’hui nous parlons même de « révolution bancaire ». Le bouleversement lent et difficile de ce secteur devenu très concurrentiel peut s’expliquer par des facteurs structurels et conjoncturels qui viennent modifier le modèle économique des banques et ainsi impactés directement les institutions, collaborateurs et consommateurs. Comment se caractérise cette mutation et quels en sont ses effets sur notre société ?

La révolution du numérique en plein essor

De quelle façon cette révolution impacte-t-elle les ressources humaines ?

Le secteur bancaire français était jusqu’en 2012 un solide pilier dans le domaine du recrutement (21 000 personnes recrutées en 2012 – Source : Les Échos). Pourtant, cette même année marque un véritable tournant en matière d’emplois. Depuis 2011, selon l’Association Française des Banques (AFB), des milliers d’emplois disparaissent avec un recul beaucoup plus marqué dans les banques de réseaux puisque représentant près de la moitié des emplois. Le taux d’embauche ne cesse de reculer et cette tendance va continuer à s’accentuer.

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Why do Projects Fail ?

A project failure can be considered as project that has not delivered its required expectations. In case the project can meet both the business ambitions and all stakeholder requirements, then it can be considered as a success.

However, in reality, expectations of the customers and stakeholders keep on changing constantly, inhibiting the project team to deal with issues and to achieve project goals. But the question is why do project fail? Project failure occurs if the projects are late, crossed their budget, does not deliver the business value as expected or deliver the wrong product.

A failing project is one with severe slippage in schedule, budget, or quality. The reasons for project failure refer to the lack of presence of success factors for the project. We refer hereunder to the top reasons for the project failure to answer the question why a project fails. In addition, the Catalogue of Catastrophe provides a database of samples that can serve as a platform for discussing the causes of project failure together with an official listing of 8 categories for common project failures. Afterwards we deep-dive in the different layers of project failure and as conclusion we elaborate on how to eliminate or overcome project failure.