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Le boom des objets connectés commence son déferlement sur les baby-boomers

Le Journal du Net – 28 février 2019 :

Les objets connectés, appelés également l’Internet des objets (IoT), sont en train de conquérir de plus en plus les générations X, Y, 2.0, millénial, notamment sur les secteurs du loisir, de la santé, de la domotique et de la sécurité.

Depuis 2005, nous assistons à l’émergence d’objets physiques auxquels l’ajout d’une connexion Internet permet d’apporter une valeur supplémentaire (plus de fonctionnalités, d’informations, d’interactions, etc.) mais aussi des créer des nouveaux usages. Basés sur des technologies Wi-Fi, bluetooth ou tout autre protocole de communication, ils peuvent collecter, stocker et échanger des informations en fonction de leurs environnements et déclencher des actions idoines au bon moment.

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Pourquoi l’économie française peine à renouer avec la croissance ?

Economie Matin – 27 février 2019 :

L’économie en France et dans la zone euro peine à retrouver son niveau antérieur à 2008. Survenue alors même que l’économie française envoyait des signaux positifs après une phase de ralentissement, la crise a été un tournant dont on ne semble pas se remettre. Depuis lors, les politiques économiques et financières successives ont quasiment toutes échoué à relancer et maintenir les indicateurs économiques au vert.

En 2015 pourtant, sous l’effet conjugué d’une baisse des taux d’intérêt et des prix du pétrole, la zone euro renouait avec la croissance. En 2017, la demande globale de nouveau stimulée produisait quelques bénéfices pour l’emploi ainsi qu’une baisse relative du taux de chômage. Mais la tendance ne s’est pas confirmée, comme en témoignent les principaux indicateurs économiques publiés par l’OCDE en 2018.

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Une dette au-delà de 100 % du PIB : un sujet pour le grand débat national ?

Les Echos – 21 février 2019 :

En 2019, la France entre dans le cercle très fermé des pays dont la dette est supérieure à 100 % du PIB. Les richesses produites en 2019 ne couvriront pas le cumul de la dette. Pour la contenir, le gouvernement a plusieurs leviers endogènes : la fiscalité et la baisse des dépenses publiques. Il reste néanmoins dépendant d’un autre facteur exogène : les taux d’intérêt.

Le grand débat national a débuté le 15 janvier dernier et Emmanuel Macron, dans sa « lettre aux Français », adresse la problématique de la « dette très importante » abordée dans le thème fiscalité et dépenses publiques. Déjà en septembre 2007, François Fillon, alors Premier ministre de la France, avait prononcé lors d’un déplacement en Corse quelques mots plutôt pessimistes sur l’état des finances du pays : « Je suis à la tête d’un État qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d’un État qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d’un État qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis vingt-cinq ans. Ça ne peut plus durer ».

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La quête de la performance dans le secteur public

Les Echos – 20 février 2019 :

L’ensemble des mutations économiques, les défis sociétaux, environnementaux et l’irruption du numérique, ainsi que la nécessaire maîtrise des finances publiques, constituent des éléments de contexte majeurs qui poussent les organismes publics à revoir leur mode de gouvernance et de fonctionnement.

La performance dans le service public

Depuis plus d’une dizaine d’années, ces organismes font évoluer leurs cultures et leurs organisations en y intégrant des pratiques et des notions inspirées du secteur privé. La performance, ce couple efficacité/efficience, permet de se situer par rapport à des objectifs clairs, compris et partagés par l’ensemble d’une organisation.

Pour les entreprises privées dont l’objectif est la croissance, être performant est souvent représenté par l’accroissement du chiffre d’affaires, le développement de marges et le gain de parts de marché. Mais qu’en est-il dans le secteur public ?

Les organismes publics ont une raison d’être différente. Créer et mettre en oeuvre un service au bénéfice du public, en cohérence constante avec l’environnement politique, économique, social, technologique, environnemental et légal. La performance se traduit ici en termes de qualité du service rendu à moindre coût.

Les enjeux des démarches d’amélioration de la performance

Afin d’assurer la plus haute qualité du service rendu auprès de leurs bénéficiaires, les organismes publics doivent s’adapter constamment et s’emploient au mieux à répondre à plusieurs enjeux.

L’organisation : l’enjeu ici est de planifier les dispositions pour fixer les objectifs opérationnels à partir desquels la performance de l’organisme sera mesurée. Puis d’identifier les principaux risques et les freins à la transformation ou la mise en place d’un système de management. Enfin, de planifier ou faire évoluer les dispositifs qui composent ce système, afin d’assurer la maîtrise des activités, la descente et la remontée d’informations utiles à la prise de décision managériale. Et ainsi, avoir le moyen d’aligner en permanence les opérations aux orientations stratégiques de l’organisme.

Que la chaîne organique soit décentralisée ou non, le responsable de l’organisme a un rôle clef, donner du sens à la mission de service public. Il est le chef d’orchestre du déploiement de nouvelles pratiques de travail, il doit garantir le maintien des motivations, l’évolution des compétences et prendre en compte les besoins de changement. Sur la théorie, la grande majorité des services publics se rejoignent. Dans la pratique, ce qui les différencie dans leur capacité à être performant repose pour beaucoup sur le leadership des dirigeants, sur leur vision, la proximité qu’ils entretiennent avec leurs managers intermédiaires et les ressources opérationnelles. Cette proximité favorise la bonne compréhension de cette vision au sein de toute l’organisation et facilite la mise en oeuvre des évolutions à apporter.

La ressource humaine : les évolutions successives apportées aux services publics ont parfois provoqué des traumatismes qui ont impacté leur performance et dont l’origine est multiple. Manque d’information, manque d’objectifs concrets, manque de sens, mauvaise rationalisation des ressources ou encore défaut de prise en compte des besoins en compétence pour armer les fonctions de demain. L’enjeu ici pour les responsables des services publics est de développer un cadre managérial capable d’identifier les besoins des agents permettant de les garder informés, motivés et compétents. Autrement dit un cadre qui permet à l’agent de comprendre le sens des transformations, son rôle et la façon de les conduire. Un cadre qui intègre des dispositifs d’accompagnement, de formation des managers (clés de voûte des transformations) et des agents, pour réduire les résistances, fiabiliser l’adaptation et la montée en compétence.

Les innovations techniques, technologiques et numériques : L’enjeu lié à ces innovations réside dans la capacité des acteurs publics à cibler celles qui s’inscriront le plus facilement dans les structures actuelles et le cadre budgétaire alloué. Il s’agit là pour les responsables de services d’identifier les innovations qui permettront d’alléger certaines opérations pour leurs agents, d’améliorer la maîtrise des activités et de faciliter leurs évolutions. En plus de limiter les coûts de fonctionnements de tout ordre, elles permettront de fiabiliser les données et d’en faciliter le partage entre services.

Quels leviers pour une meilleure action publique ?

Les CERT (Centres d’expertise et de ressources des titres) qui ont permis de réduire le traitement de demandes de titres à moins de 7 jours, les projets de création d’un service ministériel des achats et d’une direction du numérique au ministère de l’Intérieur (services compétents pour toutes les directions du ministère) sont des exemples qui présentent la mutualisation des services dans les administrations comme un levier majeur de performance.

Autre exemple, le projet de modernisation « action publique 2022 » qui a commencé en 2017 et dont la finalité est triple : améliorer la qualité de service, offrir aux agents publics un environnement de travail modernisé et accompagner la baisse des dépenses publiques. Ce projet dont le périmètre concerne toutes les administrations publiques impose d’accompagner leurs directions qui devront faire face aux enjeux précédemment cités. Comment ? En mobilisant un fonds dédié de 700 millions d’euros, en impliquant les agents publics et les usagers, en renforçant la responsabilisation des ministères en tant que « chefs de file » des politiques publiques qu’ils conduisent et en mettant l’accent sur la transformation numérique des administrations.

Ce projet de transformation profonde des administrations ainsi que la réponse aux enjeux évoqués, nécessiteront des expertises fines en management, gestion de projet (…) et spécialisées dans le secteur public, que les acteurs du conseil pourront délivrer.

Par Clément Lalle, consultant Senior du Groupe Square

 

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Laissez-vous emporter par la vague Tik Tok

Stratégies – 18 février 2019 :

La nouvelle application préférée des jeunes de 10 à 24 ans offre aux marques une notoriété à court-terme, sur une cible jeune, plutôt féminine et connectée, capable de lancer des tendances.

Avez-vous déjà entendu parler de Tik Tok ? Si vous n’avez pas d’ados à la maison, il y a de grandes chances que vous pensiez au tube de la chanteuse Ke$ha, sorti en 2009. Mais il n’en est rien. Tik Tok est la nouvelle application préférée des jeunes âgés de 10 à 24 ans, autrement dit, la génération Z essentiellement. Plus de deux ans après sa création, ce réseau social vidéo-musical regroupe déjà 500 millions d’utilisateurs actifs par mois dans 150 pays, et 2,5 millions d’abonnés en France, dont, pour près de la moitié, des jeunes filles de 11 à 14 ans. Un eldorado qui commence à peine à dévoiler toutes ses opportunités de communication pour les marques.

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Le cyber risk, grand oublié de la relation Assurances-Entreprises

RiskAssur-hebdo – 15 févirier 2019 :

Alors que les entreprises et leurs assureurs peinent à trouver des stratégies adaptées, le coût estimé de la délinquance cybernétique pour l’économie mondiale a atteint 600 milliards de dollars en 2018, contre 445 milliards en 2014.

Les 6 et 8 février se sont tenus les Rencontres du Risk Management AMRAE à Deauville. Au programme des sujets de réflexion sur les évolutions de l’assurance, le cyber risk sur les risques numériques et informatiques tient une place importante.

Le marché de l’assurance doit faire face aux nouveaux défis que posent les avancées technologiques avec le développement croissant des cyberattaques. Le coût estimé de la délinquance cybernétique pour l’économie mondiale a atteint 600 milliards de dollars en 2018, contre 445 milliards en 2014.

Alors que le risque cyber ne cesse de croître, les modalités de son assurance sont encore en phase d’ajustement. Les entreprises sont en première ligne de ce nouveau combat que représente la gestion du risque cyber.

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A l’heure du « America First », l’Union Bancaire à la croisée des chemins

Le Courrier Financier – 14 février 2019 :

En ce début d’année 2019, encore chargée sur le plan réglementaire pour les banques européennes, on assiste aux Etats-Unis à un mouvement inverse avec une déréglementation unilatérale. Plus de dix ans après la crise financière, Européens et Américains s’opposent sur la régulation bancaire, au risque de mettre en danger la stabilité financière mondiale.

En Europe, une Union Bancaire applique les accords de Bâle

En instaurant une Union Bancaire au lendemain de la crise de 2008 et de la crise de la dette souveraine qui a suivi, les Européens ont fait un pas en avant vers une véritable Union économique et monétaire. Elle permet aujourd’hui de superviser de façon unique l’activité des principales banques via la BCE. Le corpus réglementaire et le mécanisme de résolution sont eux aussi unifiés à l’échelle du continent. Le régulateur européen supervisera ainsi l’application des deux réglementations les plus impactantes pour l’industrie bancaire cette année : le FRTB et le MREL.

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Financement des pays d’Afrique en développement : une aubaine pour les pays riches ?

Le Courrier Financier – 4 février 2019 :

Ces dernières années ont vu les conditions d’octroi de crédits se resserrer pour les emprunteurs potentiels. Les pays africains échappent cependant à cette règle, et se voient offrir depuis presque 20 ans d’importants crédits par les grandes puissances. La solvabilité de la plupart d’entre eux reste cependant incertaine.

En 2018, la France réaffirme sa position de partenaire privilégié historique de l’Afrique. Lors de plusieurs visites, Emmanuel Macron a souligné que la « politique africaine » restera une priorité en matière de géopolitique. Sur la scène internationale, la Chine est devenue le premier créancier de l’Afrique. De leur côté, les Etats-Unis ont créé en octobre 2018 une agence de financement du développement pour l’Afrique. Dans l’Amérique protectionniste de Trump, cette générosité surprend. Quels sont les enjeux qui se cachent derrière cet enthousiasme des grandes puissances à financer des pays à la limite de la solvabilité ?

Les pays riches veulent préserver leur zone d’influence