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Les normes de sécurité de la DSP2 : un frein à l’open banking ?

JDN – le 29 mai 2019 :

Les fintech voient le niveau de sécurité de la nouvelle directive européenne sur les services de paiement comme une entrave à l’ouverture des données bancaires.

En septembre 2019, les standards techniques (Regulatory technical standards – RTS) de la DSP2 devront être appliqués. Face aux exigences, agrégateurs et autres tiers de paiement (TPP) continuent de batailler pour les abaisser avant la date fatidique. Ils reprochent aux banques d’avoir imposé des normes nuisibles à l’expérience du client et au final à l’essor de l’open banking. Or leurs arguments vont à l’encontre de la condition sine qua none du succès de ce nouveau modèle économique, la protection des données financières échangées.

Des règles d’authentification forte en harmonie avec la technologie et son utilisation

La DSP2 rend obligatoire l’authentification forte. Désormais accéder à un service de paiement à distance nécessite d’une personne de fournir une information connue d’elle seule, une preuve de possession d’un objet défini et une caractéristique personnelle unique. Par exemple, respectivement, un mot de passe, l’identifiant unique de son mobile et son empreinte digitale. L’authentification d’un utilisateur est considérée comme forte si à minima deux de ces trois composantes sont réunies.

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BOURSE 2019 : L’ANNÉE DE TOUS LES DANGERS ?

Economie Matin – le 23 mai 2019 :

Après un mois de décembre très difficile sur les marchés, le début d’année 2019 a pris tout le monde à contrepied. Mais cette euphorie pourrait être de courte durée au vu de plusieurs évènements prévus dans le calendrier. Le premier politique, avec l’arrivée de plusieurs échéances dont les législatives européennes, municipales en Allemagne et régionales en Italie. Le second économique, avec un risque de baisse de la croissance au niveau mondial.

Une montée des populismes et des mouvements nationalistes en Europe

En mai 2019 les élections européennes présenteront un risque politique important. On assiste à travers l’Europe à une montée des populismes ainsi que des mouvements nationalistes : en Bavière où la CSU, alliée d’Angela Merkel, a essuyé un revers historique dans une élection régionale, en Italie le gouvernement actuel est composé d’une alliance improbable entre extrême gauche et extrême droite, en Hongrie avec la réélection de Viktor Orbán proche du Parti Populaire Européen, en France ou les sondages indiquent que le Rassemblement National, parti de Marine Le Pen, obtiendrait près de 24% des voix au premier tour du scrutin, contre 18% pour la majorité présidentielle.

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Un an de RGPD : l’heure du premier bilan

Les Echos – le 21 mai 2019 :

Le 25 mai dernier, le règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) entrait en vigueur après quatre ans de négociations législatives. Son objectif : harmoniser la protection de la vie privée des citoyens européens.

L’autre ambition, plus politique mais non moins cruciale : faire du Vieux Continent l’innovateur en matière juridique à l’heure où la technologie ne cesse de rendre le droit obsolète. Sans prétendre ici à un bilan exhaustif, autorisons-nous un regard distancié sur cette année passée et quelques perspectives pour l’avenir.

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Adieu Bangalore ! Avec le nearshore les services informatiques se rapprochent de la France

ITRNews – le 21 mai 2019 :

La délocalisation des services informatiques vers l’Inde, entamée il y a une vingtaine d’années, est aujourd’hui complétée par un nouveau modèle privilégiant les pays proches et qui séduit le marché français : le nearshore. Amazon, Natixis, ou Volkswagen ouvrent aujourd’hui des centres de service au Portugal, au Maroc ou en Roumanie. L’avenir des services informatiques est-il chez nos voisins ? Arthur Wetzel, consultant Square, nous propose son point de vue :

Un complément à l’offshore

Le phénomène de délocalisation des services informatiques en Inde est plus que jamais d’actualité : le secteur emploie aujourd’hui plus de 4 millions de personnes, générant un chiffre d’affaires de 135 milliards d’euros à l’export1. Hormis les évènements conjoncturels (taux de change, politique américaine, etc.) la tendance ne fléchit pas. En revanche ces délocalisations restent souvent limitées à des activités à faible valeur ajoutée : support, maintenance, améliorations d’applications embarquées. La gestion de projets complexes quant à elle, reste localisée dans les pays d’origine. Si l’intérêt en termes de coûts directs est indéniable, les difficultés de communication et l’écart culturel dans les projets délocalisés ont mis en évidence un besoin accru de coordination, augmentant de fait les couts indirects. Cela nous interroge donc : dans un contexte de complexification des problématiques et de généralisation des méthodes Agile, l’émergence d’un modèle de proximité permet-elle d’adresser ces limites ?

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The road to a greener finance?

Agefi – Mai 2019 :

After twenty years of building a legislative framework to enhance the stability of the financial sector, regulators are not willing to let go of the pressure. Now that the European and national authorities have been granted the necessary powers to shape the financial landscape, regulators are looking beyond crisis prevention:the next regulation aims to fuel change for a greener society.

The Action Plan for Financing Sustainable Growth

In March 2018, the European Commission published the Action Plan for financing sustainable growth. It details future legislative work to steer the financial sector towards the COP 21 goals set by the Paris Accords in 2015. To meet these targets in greenhouse gas emission cuts, renewable energy and energy savings, the financing gap is estimated to 270 Bln per year, in addition to current investment level(1). The plan aims to reorientate investment flows towards these sustainable development needs, improve sustainability in risk management, and increase transparency and long-termism in corporate governance.

First, the commission will introduce a taxonomy, labels and standards to help investors identify financial products that support sustainable targets. The plan also includes a list of amendments to current regulations: Benchmark and Credit Rating Agency regulations, IDD and MiFID II. This will impact benchmark and index providers, financial advisory, Credit rating agencies, institutional investors and asset managers, who will have to take into consideration ESG factors in their methodology and decision processes. Finally, the action plan aims to foster long-term strategies in corporate governance, by improving non-financial information in corporate reporting and including environmental considerations in the prudential framework. It will also take a critical approach to new accounting standards whether these have a positive or negative impact on environment.

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Les 3 types d’entreprises face à l’innovation, l’exemple de la réalité virtuelle

Alliancy – le 17 mai 2019 :

Il existe 3 types d’entreprises face à l’innovation : Les novatrices, les suiveuses et les rebelles qui tentent de s’opposer à celles qui innovent. Comment se situe la vôtre ?

Les novatrices de la réalité virtuelle

Les entreprises qui innovent peuvent avoir vocation à répondre à une demande du marché en créant un service nécessaire à de nombreux utilisateurs. Dans ce cas-là, elles doivent se positionner très rapidement à cause de la concurrence et c’est à celle qui aura répondu le plus rapidement et de la meilleure façon au besoin qui remportera la mise.

Ces entreprises peuvent aussi innover en essayant de créer un besoin. Cela est essentiel pour essayer d’obtenir un monopole au moins à court terme. C’est cependant beaucoup plus difficile et bien plus risqué. Prenons l’exemple de la réalité virtuelle, Oculus VR avec l’Oculus a tenu ce rôle en inventant la version moderne de cette technologie.

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Une loi « Fake News », pour quoi faire?

L’Agefi – Le 02 mai 2019 :

Alors que l’Assemblée nationale se penche sur une nouvelle version de la loi sur la manipulation de l’information (également appelée « loi Fake News »), le sujet fait débat.

Déjà deux propositions de loi soumises et deux rejets du Sénat en juillet et novembre dernier. La raison ? La définition même d’une fausse information, qui manque de clarté, et les implications d’une telle loi pour la société. Les fake news (ou « infox ») sont de fausses informations propagées dans le but de tromper un auditoire et de faire de l’audience. En langage juridique, elles sont définies comme « toute allégation ou imputation d’un fait dépourvu d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». L’avènement des médias numériques donne une nouvelle dimension à leur rayonnement.

Les auteurs de fake news, difficilement identifiables, veillent à fabriquer des sujets suffisamment accrocheurs et crédibles pour s’assurer qu’ils seront partagés sur la Toile au plus vite. Ils inventent des complots, répandent des rumeurs, dénoncent de faux scandales, et laissent la magie du Web agir pour faire gonfler leur rémunération à l’audience.