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Le LIBRA peut profondément bouleverser le monde financier, commercial et politique

Economie Matin – le 28 septembre 2019 :

Le 18 juin 2019, Facebook a annoncé le lancement de sa monnaie virtuelle, appelée Libra, dont le déploiement est prévu pour 2020. Bien que les modalités précises ne soient pas totalement connues, nous en connaissons les grands contours.

Libra, la nouvelle monnaie virtuelle lancée par Facebook

La valeur du Libra sera basée à la fois sur un panier de devises stables telles que le dollar ou l’euro et sur une « réserve de Libra » gérée par la Libra Association qui est une « approche similaire à la façon dont ont été introduites d’autres monnaies par le passé » (communiqué de la Libra Association). La Libra Association, organisation à but non lucratif basée à Genève, aura pour rôle de gérer le Libra et ce de manière indépendante de Facebook.

À l’heure actuelle, une vingtaine d’entreprises sont déjà partenaires, dont Spotify, eBay, Booking, Visa, PayPal ou encore Calibra, la plus grande place boursière de bitcoins au monde. Ces entreprises sont membres de la Libra Association, au même titre que Calibra (entité crée par Facebook) et garantissent l’indépendance de l’association vis-à-vis de Facebook.

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Demain, la banque sera ecology centric

Les Echos – le 30 septembre 2019 :

LE CERCLE – Face au dérèglement climatique, les acteurs bancaires prennent progressivement leurs responsabilités en adaptant leur activité. Cependant, l’atteinte de l’objectif 1,5°C en 2050 ne sera possible que par la pérennisation d’une activité bancaire durable nécessitant une transformation majeure de leur business model.

Ce renouvellement se traduira par un nouveau paradigme consistant à placer l’écologie et le développement durable en priorité de chaque pan de l’écosystème bancaire. À l’instar des approches « Data Centric » ou « Customer Centric », les acteurs bancaires de demain doivent se réinventer en Banques Ecology Centric Intégrer le développement durable au coeur d’un business model bancaire et financier innovant.

Le coeur de métier de la banque ecology-centric consiste à maximiser la performance écologique des actifs qu’elle gère, sous contrainte de maintenir un niveau de rentabilité acceptable. À cette fin, elle doit adapter son business model pour insérer la performance écologique dans le calcul du risque et des taux directeurs et elle doit catalyser l’offre d’épargne court terme vers une demande de financement long terme destinée à des investissements dont l’impact écologique est positif. La banque joue en effet un rôle clé dans le financement de l’écologie, car elle permet de collecter de l’épargne principalement à court terme, pour l’injecter dans des financements écologiques et durables, principalement à long terme.

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Le fair-play financier au coeur du football français

Sport Stratégie : hebdomadaire du 30 septembre au 6 octobre 2019

Souvent moqué pour sa compétitivité, le championnat français peine à attirer des joueurs de classe mondiale dans un contexte où les flux de liquidités deviennent de plus en plus importants. Le fair-play financier a encore joué un rôle déterminant dans le cadre du recrutement réalisé par les clubs français.

10 ans plus tard…

Face à la dégradation de la situation financière des clubs de football européens, le fair-play financier a été mis en place par l’UEFA en septembre 2009. L’objectif de l’UEFA étant d’assainir le bilan des clubs en imposant aux clubs un équilibre entre leurs dépenses et leurs revenus.
Depuis 10 ans, la situation financière des clubs a évoluée et le fair-play financier s’appuie principalement sur le ratio « Dettes/Revenus » afin de juger les clubs et ainsi mettre en place des plans de redressement. Aujourd’hui, ce ratio s’élève, en moyenne, à hauteur de 35% contre 65% avant la mise en place du fair-play financier.
Toutefois, ce règlement a mis en difficulté de nombreux clubs au point que ces derniers soient sanctionnés par l’UEFA. On retrouve différents niveaux de sanctions en fonction de la situation du club. Les sanctions peuvent prendre la forme d’une amende, ce qui est le cas de Braga qui a écopé de 20 M€ d’amende en 2015 et du PSG qui a été sanctionné de 60 M€ d’amende en 2017, une interdiction de recrutement comme pour Chelsea qui est privé de recrutement cette année, la réduction du nombre de joueurs inscrit lors d’une compétition européenne comme le Sporting Portugal en 2017 et l’OM pour la saison 2020-2021. La sanction la plus préjudiciable pour un club reste l’exclusion des compétitions européennes comme cela fut le cas pour Malaga en 2013 pour une durée de 3 saisons, l’Etoile Rouge de Belgrade en 2014 et le Milan AC pour cette saison.

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Assurances de biens et environnement : une nouvelle association fructueuse ?

Environnement magazine – le 30 septembre 2019 :

 

Cette semaine, Thibault Le Garrec, consultant du groupe Square, souligne l’importance pour le secteur des assurances de s’emparer des sujets environnementaux. « L’enjeu pour les assureurs est aujourd’hui de développer de nouvelles offres ou de nouer des partenariats afin de suivre les évolutions du marché et pour diversifier les incitations », estime-t-il.

L’environnement est aujourd’hui au cœur des préoccupations et le rôle des grandes entreprises dans cette transition énergétique est souvent mis en avant. Les assureurs, acteurs clés de l’économie, multiplient les initiatives en faveur de l’environnement à travers l’investissement socialement responsable, le désinvestissement des énergies fossiles ou diverses incitations auprès de leurs salariés.

En revanche, en dehors des produits financiers dits « verts », les offres en faveur de l’environnement proposées aux consommateurs restent rares. Quels sont les freins à l’extension des produits verts sur le marché de l’assurance de biens ? Comment peut-on envisager leur développement ?

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Cryptomonnaies et néo-banques, ou une possible symbiose pour la gestion des risques

Mindfintech – 27 septembre 2019 :

Lionel Lafontaine, consultant senior au sein du groupe Square, estime que les néo-banques pourraient jouer un rôle moteur dans la lutte contre le blanchiment et le développement de l’accès au marché des cryptomonnaies.

On assiste, aujourd’hui, à un mouvement de symbiose fort entre les cryptomonnaies et les néo-banques, qui laisse plutôt perplexe. En début d’année, l’ovni crypto-bancaire Hush, une cryptomonnaie dédiée au financement et au service d’une banque en ligne, disparaissait mystérieusement après avoir lancé son ICO (levée de fonds), ne laissant aux investisseurs que des espoirs déçus, des poches percées et un site web présentant le message suivant : « Hush is coming back soon ».

Toutefois l’association de ces univers (néo-banques et cryptomonnaies) n’est pas forcement si complexe, ni si décevante. Si les banques n’investissent pas dans les cryptos-actifs pour compte propre, elles agissent en tant qu’intermédiaire pour leurs clients et leur ouvrent des portefeuilles de crypto-monnaies. Ce service d’intermédiation est plutôt simple et offert par quelques acteurs. Certaines banques traditionnelles à l’étranger s’y sont mises (Maerki Baumann et la banque Falcon en Suisse) et les néo-banques se positionnent sur le créneau, Revolut en tête.

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Le risque opérationnel, l’enjeu réglementaire phare pour les néo-banques

Journal du net – 26 septembre 2019 :

Depuis une dizaine d’années, avec l’essor de la digitalisation et notamment celle des services financiers, nous assistons à la naissance de nouveaux acteurs sur le marché bancaire français et européen : les néo-banques. Ces établissements, proposant des services financiers de type dépôts et moyens de paiement, ont, pour la plupart, reçu une licence bancaire dans l’Union Européenne. A l’instar des deux plus connues au niveau européen, N26 et Revolut, elles ne proposent que très marginalement des services de crédit, tout du moins sur le marché français, et n’effectuent pas d’opérations de marché, à l’inverse des banques traditionnelles.

Ainsi, dans le cadre de la réglementation bâloise, qui vise à couvrir, par un niveau minimum de fonds propres, les risques auxquels les banques sont exposées, et du fait de leurs activités spécifiques ces établissements ne sont pas, ou peu, soumis aux risques de crédit et de marché. Cependant, leur exposition au risque opérationnel pourrait représenter un enjeu majeur. Dans la réglementation bâloise, ce risque opérationnel se définit par un risque de perte liée à une défaillance des procédures, du personnel ou des systèmes internes. Concrètement, cela prend donc en compte les risques fraudes, de dysfonctionnement des systèmes et des processus ou encore de dommages corporels. Sur ces problématiques-là, les néo-banques sont bel et bien exposées, et peut-être plus encore que les banques traditionnelles. Sans un cadre adapté et des investissements correctement positionnés, ce qui fait la force des néo-banques aujourd’hui pourrait bien devenir une faiblesse.

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L’équation complexe des entreprises face à l’accélération constante des changements

Entreprendre.fr – 19 septembre 2019 :

Évolutions concurrentielles, sociétales, économiques, technologiques, environnementales… l’entreprise doit s’adapter en permanence pour assurer sa pérennité dans un panorama sans cesse changeant. Quels leviers activer pour y faire face ?

Parmi les différents facteurs impactant les entreprises, nous en retiendrons trois : l’accélération des changements, l’intelligence artificielle (IA), et des collaborateurs digital natives.

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Peut-on tout grâce au Marketing ?

INfluencia – 20 septembre 2019 :

16h30 : réunion « Stratégie e-commerce ». Le chef de produit, la chef de projet, le responsable SEO/SEA et la directrice Marketing Digital sont autour de la table pour discuter de la vente de leurs produits en ligne. Ce schéma peut sembler classique pour certains acteurs du domaine du retail, à un détail près : nous sommes chez Wish, Ali Express ou encore chez Joom.

Ces entreprises jouent le rôle d’intermédiaires entre des producteurs chinois et les internautes consommateurs en commercialisant à peu près tout sur leurs plateformes, à des prix défiant la concurrence. Exemple avec un smartphone dernière génération à 34€, un meuble à chaussures à 10€, un chemisier à 2€ ou encore une montre à 1€. Ces mastodontes du discount vont même plus loin en proposant des articles… gratuits ! Evidemment, la contrepartie se situe en général au niveau du coût de fabrication mais également au niveau du montant de la livraison, parfois plus chère que l’article en lui-même et dans les longs délais de livraison puisque ces objets parcourent le monde entier pour rejoindre nos boîtes aux lettres. La question de la qualité peut également se poser pour certains articles.

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Blockchain et transition énergétique : une cohabitation impossible ?

environnement-magazine.fr – 16 septembre 2016

David Rodrigues revient sur le rôle de la blockchain dans la transition énergétique. « Perçue comme un gouffre énergétique, la technologie blockchain pourrait se révéler être une alliée pour le développement d’initiatives favorables à notre environnement », estime-t-il.

Les nouvelles évolutions technologiques sont souvent mises en opposition au défi de la transition énergétique. Pourtant, utilisée à bon escient, l’innovation pourrait être indispensable à l’atteinte des Objectifs de développement durable en apportant de la transparence, de l’agilité et un suivi en temps réel de la consommation des différentes ressources. L’une des innovations les plus marquante et controversée de ces dernières années est la technologie blockchain.

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Les autorités de régulation font front commun contre LIBRA

Entreprendre – 13 septembre 2019 :

L’histoire consacre les lydiens, peuple grec d’Asie mineure, comme les inventeurs de la monnaie telle que nous la connaissons aujourd’hui. Parallèlement, leur roi, le légendaire Midas, est le protagoniste d’un funeste destin et l’archétype même de l’avidité et des effets destructeurs que celle-ci peut produire. A la lumière de ces mythes, nous serions tentés d’en déduire un lien structurel, presque psychique, entre la monnaie, son accumulation, et la recherche du pouvoir hégémonique.