La conduite de l’innovation ne peut être un succès sans acculturation.

Journal du Net – 31/07/2020

Dans tous les secteurs d’activités, l’innovation digitale présente un avantage concurrentiel indispensable pour rester compétitif et se démarquer sur son marché. Le processus d’innovation résulte d’une amélioration continue et ne se limite pas aux seuls produits et services qu’une entreprise propose à ses clients.

Si une entreprise digitalise l’expérience de ses clients, alors la logique voudrait que l’ensemble de ses collaborateurs utilisent des applications ergonomiques et des processus automatisés, générant un niveau d’expérience digitale semblable. Cette approche implique à la fois de disposer de bons outils technologiques, mais surtout d’accorder une place primordiale à l’humain.

Il est pour cela indispensable d’intégrer dans cette démarche l’acculturation au digital des collaborateurs et de disposer d’une organisation efficiente. L’acculturation digitale et la conduite du changement sont-ils les facteurs clés de succès d’une transformation digitale réussie ?

No-code is eating the world.

Silicon.fr – le 31 juillet 2020 :

Aujourd’hui, toute personne disposant d’un ordinateur et d’un accès à Internet peut, en quelques heures et sans compétences techniques, lancer un service en ligne.

Bienvenue dans l’univers du no/low code.

Avec un marché à 8 milliards de $ en 2018 et qui devrait atteindre 46 milliards en 2023[0], le no/low code s’impose comme un mouvement clé dans le domaine de l’IT.
Ces outils permettent de créer des sites/logiciels/applications sans connaissance en programmation informatique. Ils sont de plus en plus plébiscités par les entreprises afin d’accélérer et alléger financièrement le développement de projets.

Repenser l’accompagnement du grand âge.

Argus de l’assurance – le 27 juillet 2020 :

Crise sanitaire et économique, suspension de la réforme des retraites, difficultés de gestion des EHPAD… Le gouvernement prévoit d’ouvrir une concertation relative au 5ème risque sur la « perte d’autonomie ». 

Introduction

L’exécutif a annoncé ce mercredi 20 mai la relance de travaux sur la création d’une nouvelle branche de la sécurité sociale couvrant le risque de perte d’autonomie. Un « 5ème risque » longtemps évoqué et souvent reporté par les gouvernements successifs (sous N.Sarkozy et F.Hollande notamment), ces concertations arrivent à une période où les insuffisances en matière d’accompagnement du grand âge sont exacerbées.

Les enjeux de la finance durable pour les asset managers

AGEFI Actifs – le 22 juillet 2020 :

Le monde de la Finance durable est encore un monde nébuleux. Difficile pour les investisseurs, comme pour les distributeurs (compagnies d’assurance-vie, CGP, banquiers…), de s’y retrouver entre les différents labels (ISR, ESG, TEEC, green bonds…).

La loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, puis le plan d’action de l’Union Européenne de mars 2018 ont insufflé une bonne dynamique pour le développement de la finance durable. Les principaux enjeux de ces lois dans les grandes lignes sont de réorienter les investissements vers les projets durables, renforcer la gestion des risques majeurs en matière ESG et d’améliorer la transparence dans les entreprises et les activités financières. Les institutions financières seront les vecteurs de transmissions et de développement de la finance durable de demain et plus particulièrement les assets managers.

Intégrer les risques climatiques dans les exigences en fonds propres des banques : oui, mais pourquoi faire ?

Riskassur – le 21 juillet 2020 :

Si le choc économique provoqué par la crise sanitaire actuelle risque d’être d’une ampleur inédite, il pourrait bien être qu’un avant-gout face à la crise climatique à venir. Face à l’urgence imposée par le réchauffement climatique, les politiques macroprudenttielles des autorités bancaires pourraient avoir leur rôle à jouer, à condition d’en connaitre l’objectif.

Le changement climatique est en voie d’intensification. Un récent rapport de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) le confirme, les températures moyennes entre 2015 et 2019 ont été les plus chaudes jamais observées. Bien que les Accords de Paris ratifiés en 2015 par 175 pays actent de l’urgence d’orienter les flux financiers vers des activités bas-carbone, le GIEC constate que les ressources financières consacrées aux activités vertes sont encore largement insuffisantes pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Cette inertie dans la lutte contre le changement climatique fait peser une menace grandissante sur la stabilité du système bancaire et financier. En effet, il ne fait plus de doutes que le dérèglement climatique représente une nouvelle source de risque pour les banques. Non seulement la modification des températures moyennes et l’accroissement de la fréquence des évènements climatiques extrêmes peuvent avoir des impacts financiers pour les acteurs économiques (risque physique). Mais la transition de ces mêmes acteurs vers un modèle bas-carbone comporte aussi de nombreux aléas (risque de transition). Une détérioration de la performance financière que peuvent subir les acteurs économiques pourrait donc aisément se traduire en risque de crédit, risque de contrepartie, ou risque de marché pour les acteurs financiers. Face à ce double défi, il est temps pour les banques centrales et les autorités de surveillance d’épauler les politiques économiques et fiscales des états en prenant des initiatives fortes dans le cadre de leur mandat. Le recours à la réglementation prudentielle et en particulier aux exigences en fonds propres peut-être une solution à envisager à condition d’en connaitre précisément l’objectif.

Il faut faire évoluer le télétravail !

Les Echos – le 29 juillet 2020 :

Après deux mois de confinement et un passage au travail à distance en marche forcée, les entreprises commencent à organiser le retour sur site progressif de leurs collaborateurs, faisant émerger par la même occasion de nouvelles problématiques : Comment capitaliser sur les enseignements de la crise ? En quoi cette période de travail à distance a-t-elle fait évoluer les mentalités ? Faut-il remettre les anciens accords de télétravail en place ou les modifier ? Comment accompagner les collaborateurs et les former à ces nouvelles méthodes de travail ?

Tirer les enseignements du confinement

La période estivale est propice aux bilans. Les entreprises peuvent donc profiter de ce temps de respiration pour tirer des enseignements de la crise, avant de lancer de nouveaux plans d’actions en septembre.

Banques : comment l’agilité optimise la conduite de l’innovation ?

Journal du Net – le 29 juillet 2020 :

Il devient indispensable pour les banques de trouver de nouvelles manières d’interagir avec leurs clients, de travailler en équipe, de créer de nouveaux produits ou encore de conquérir de nouveaux marchés.

La conduite de l’innovation, enjeu majeur des organisations bancaires dans un univers très concurrentiel et en constante évolution, réside en partie dans la capacité à laisser la liberté aux collaborateurs de proposer des idées. Cette liberté permet également d’augmenter leur implication et leur motivation. Parmi les stratégies mises en place, les méthodes agiles s’inscrivent comme de potentiels accélérateurs de cette « liberté d’innover ».

Comment le modèle des marketplaces peut révolutionner le secteur bancaire

L’usine digitale – le 24 juillet 2020 :

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ? Par Arnaud Frémont, consultant chez Square.

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, comment ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ?

La Voix va-t-elle vraiment révolutionner le monde du retail ?

LSA – le 23 juillet 2020 :

Ludivine Richeboeuf et Caroline Bloch, toutes deux senior manager chez Square détaillent les enjeux du voice commerce après l’annonce faite par Carrefour du lancement d’un nouveau service de courses alimentaires en ligne par la voix. Leur analyse dans cette tribune exclusive.

« Ok Google, je veux faire mes courses » !

Le 17 juin 2020, Carrefour déclarait qu’il était désormais possible de faire ses courses par la voix.

Une annonce qui remet sous les feux de la rampe les assistants vocaux et leur potentiel dans le Voice-commerce.

Risque de crédit : la gestion du Covid-19, un paramètre de plus.

Le Courrier Financier – le 23 juillet 2020 :

La crise sanitaire du coronavirus a ébranlé l’économie mondiale. Quel impact pour le risque de crédit ? Comment les banques doivent-elles adapter leur gestion ? Les explications de Coralie Nicollet, Project Manager pour le cabinet Square.

La crise du Covid-19 met le risque de crédit sous surveillance alors que toute la filière était déjà dans le collimateur du régulateur. En effet, le Covid-19 plonge de nombreux particuliers ou entreprises dans des situations de risque d’impayés que les organismes de crédit devront gérer.

L’augmentation du nombre d’impayés arrive à un moment délicat. Depuis 2008 et la crise des subprimes, les demandes prudentielles et réglementaires de la European Banking Authority (EBA) se sont renforcées autour de la gestion du risque de crédit, et un certain nombre d’entre elles arrivent à échéance entre 2020 et 2021.