Reconfinement, les raisons profondes de la rébellion des commerçants et des entreprises.

Les Echos – le 16 novembre 2020 :

Ce reconfinement imposé fin octobre est accompagné de deux décisions emblématiques : la fermeture de tous les commerces dits « non essentiels » et l’instauration d’un télétravail obligatoire de cinq jours sur cinq pour tous les salariés dont les fonctions le permettent.

À la différence du premier confinement, qui avait été largement accepté et suivi par les entreprises, ce second confinement voit poindre deux catégories d’acteurs économiques qui refusent ou veulent minimiser les contraintes imposées. L’une est bruyante et concerne les commerces de proximité et l’autre, plus silencieuse, se tient dans les entreprises permettant le télétravail. Si les raisons de cette fronde peuvent sembler évidentes au premier abord, les problèmes évoqués ont de profondes racines et leurs solutions ne tiennent pas uniquement dans la levée des mesures gouvernementales.

CAS CLIENT SQUARE – Création d’une néo-banque

Afin de s’adapter aux profondes mutations d’un secteur bancaire bousculé par la digitalisation croissante des services, les nouveaux usages des clients et les nouveaux acteurs type Fintechs, un acteur majeur de la banque de détail en France a décidé de lancer une banque digitale « mobile first », proposant des services en temps réel et conçue pour un usage principalement mobile.

De nouvelles lignes directrices pour lutter contre les « prêts non-performants ».

Economie matin – le 09 novembre 2020 :

L’EBA (Autorité Bancaire Européenne) a publié le 29 mai dernier sa version finale des orientations sur l’octroi et le suivi des prêts*. Au moment où les banques font face à une crise sanitaire sans précédent, le timing était-il le bon ?

Une réponse aux niveaux élevés de « prêts non-performants » dans le bilan des banques européennes.

Après la crise de 2008, les banques européennes ont renforcé leurs fonds propres mais elles ont conservé des montants importants de prêts « non-performants » (NPL : Non performing Loans). On parle aussi de « créances douteuses » lorsque plus de 90 jours se sont écoulés sans que l’emprunteur ait versé les tranches ou les intérêts prévus.

La situation est variable en Europe. Lorsque l’on évoque les créances douteuses massives, on pense généralement à l’Italie, la Grèce, Chypre ou le Portugal. Pourtant la France est également concernée car elle détient le deuxième stock de créances douteuses en Europe (124 milliards d’euros en juin 2019**).

Dans quelle mesure les métiers de la supply chain sont-ils compatibles avec le télétravail ?

Décision-Achats.fr – le 03 novembre 2020 :
Afin d’identifier le degré d’applicabilité du travail à distance pour les métiers de la supply chain, tâchons de les classer selon trois catégories complémentaires les unes des autres…
Grève des transports, Covid-19. Deux événements venus perturber notre quotidien en 2020, démocratisant l’usage du travail à distance. Dans quelles mesures le télétravail est-il applicable aux métiers des supply chain, et quelles solutions déployer pour le faciliter et le rendre possible?

Taux bas : défis et enjeux pour l’épargne de demain.

Agefi Actifs – le 22 novembre 2020 :

« (…) Les taux bas sont nécessaires, et vont durer (…), nous devrons ensemble nous y adapter », ainsi clôturait François Vilheroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France lors de son discours à la FFA du 25 octobre dernier à l’occasion de la 11ème conférence internationale de l’assurance. Il affirmait ensuite « La nouveauté n’est donc pas les taux bas, ni même les taux négatifs : elle est que ces taux bas doivent durer, compte tenu du refroidissement économique mondial ».

Ce contexte a des conséquences notables sur le marché de l’assurance, et notamment les branches longues telles que l’épargne-retraite. La gestion de ces branches dans un contexte de taux bas soumet les distributeurs d’assurance à de nouveaux enjeux : opérer un partage de risque progressif entre assureurs et épargnants, tout en proposant des perspectives d’investissements préservant l’attractivité du marché de l’épargne.