Le pilotage des engagements environnementaux, des limites qui nous concernent tous.

Economie Matin – le 19 décembre 2020 :

Il n’est pas évident de s’y retrouver face à l’ensemble des annonces effectuées par les entreprises vantant l’intégration des critères environnementaux dans leurs politiques. Derrière ces promesses qui peuvent faire espérer une transition vers des stratégies plus durables, nous nous heurtons malheureusement souvent à des limites concernant le cadre réglementaire existant. Celui-ci dispose de carences rendant imparfaites les comparaisons de ces politiques. Pourtant les parties prenantes de la sphère économiques sont de plus en plus demandeuses d’une gouvernance simple, transparente et accessible.

Eviter des effets d’annonces à géométrie variable

CAS CLIENT SQUARE – Programme de transformation LCB-FT

Programme de transformation LCB-FT (Lutte Contre le Blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme).

Accompagnement d’un établissement bancaire français à dimension internationale dans son programme de transformation LCB-FT dans le but de renforcer le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et d’accroître son efficacité opérationnelle. 

 

Les collaborateurs en agence : simple faire-valoir ou acteur à part entière de la transformation digitale ?

Finyear – le 10 décembre 2020 :

2020 constitue une année charnière pour les banques et assurances. C’est l’année qui ponctue chaque plan stratégique de transformation des acteurs majeurs du secteur de la banque et assurance (Ambition 2020, Transform to grow 2020, TEC 2020 ou encore Road To 2020…). Axés principalement sur la digitalisation des processus afin d’améliorer l’expérience client, les grands groupes bancaires ont adopté avec ambition l’approche agile. Soucieux de pouvoir rivaliser avec les GAFAM et autres pures-players, ils ont souhaité mettre au centre de leur stratégie l’utilisateur. Le pari est-il réussi ?

La green supply chain, interview de Camille Villard

Interview de Camille Villard, consultant Square spécialisé en Supply Chain, pour Les Echos.

Quelle a été la genèse de ce travail ?

Au travers de ce travail, nous souhaitions concilier notre expertise de la Supply Chain avec la prise en compte des enjeux environnementaux, qui représente une conviction profonde et partagée par les trois rédacteurs du book et, de manière plus générale, par notre cabinet Flow&Co, cabinet du groupe Square.

Le Quantitative Easing en pratique – le cas du Japon, des Etats- Unis, du Royaume Uni et de l’Europe.

Le courrier financier – le 4 décembre 2020 :

Face à la crise du coronavirus, l’Union européenne a mis en place le Pandemic Emergency Purchase Program (PEPP) pour sauver certains Etats membres de la faillite. Quel rôle joue le Quantitative Easing (QE) dans ce programme de relance ? Quel bilan historique et économique pour cet outil financier ? Les explications de Cindy Carpentier, consultante Square.

Mille trois cent cinquante milliards d’Euros. C’est le montant que la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé d’allouer en 2020 à ses Etats membres pour leur permettre de faire face à la crise sanitaire qu’elle traverse. Ce nouveau programme, baptisé Pandemic Emergency Purchase Program (le PEPP), n’est autre que le petit frère d’un précédent programme de relance ayant vu le jour en 2015. Le PEPP vise à financer plus précisément certains Etats membres de l’UE menacés de faillite. Les pays du sud sont les premiers concernés, frappés de plein fouet au moment où leurs économies étaient déjà fragilisées.

CAS CLIENT SQUARE – E-commerce alimentaire : production d’une solution clef en main.

Un acteur français majeur de la grande distribution a décidé d’accélérer le développement de son activité e-commerce alimentaire dans un contexte de forte concurrence et de forte demande client (par ailleurs accélérée par la crise sanitaire). La préparation des commandes e-commerce se réalisait, avant le projet, quasi-exclusivement sur la surface du point de vente : ce mode de préparation manuelle dit « Store picking » arrive rapidement à saturation (faible productivité, gêne des clients du magasin occasionnée par les chariots de picking), et offre généralement une qualité de service faible.

Le périmètre de la mission se déclinait sur plusieurs volets : stratégie, modèle opérationnel cible (Process/Système/Compétences/Structure/Flux) et mise en œuvre opérationnelle.

Revolut, N26, Qonto… L’avenir très incertain des néobanques.

MoneyVox – le 2 décembre 2020 :

Malgré la crise, 2020 est une année encore riche en création de néobanques. Si elles sont de plus en plus spécialisées, leur modèle de rentabilité reste cependant très limité. Tour d’horizon des perspectives d’avenir qui s’annoncent compliquées pour ces jeunes pousses…

Elles s’appellent Vybe, Green-Got, Helios ou encore Memo Bank. Elles sont spécialisées pour les jeunes, proposent une épargne responsable ou sont dédiées aux entreprises. Ces nouvelles néobanques arrivent sur le marché depuis la rentrée. Plus spécialisées que leurs aïeules (N26, Nickel ou encore Revolut), elles proposent des services différenciants pour leur clientèle, à l’image de Vybe qui offre aux parents un système de suivi des dépenses en temps réel de leurs enfants pour des tarifs très attractifs. Green-Got et Helios misent, quant à elles, sur la promesse d’une épargne placée uniquement sur des entreprises responsables. Enfin, Memo Bank propose aux PME des services plus rapides et à moindre frais qu’une banque traditionnelle. Cette stratégie, basée sur des prix bas et justes, de nouvelles technologies voire sur de nouvelles valeurs, est-elle suffisante ? Rien n’est moins sûr.