La plateformisation de l’économie n’est plus une option

Economie Matin – le 25 mars 2021

Avec 197 % d’augmentation de bénéfice net en 2020, la COVID apparaît comme une bénédiction pour Amazon. Pour de nombreuses entreprises, à l’inverse c’est la fin de l’aventure. Les plateformes sont tantôt une menace tantôt une opportunité pour des millions d’entreprises. Parfois perçue comme une révolution technique opaque, la plateformisation de l’économie est d’abord une mutation économique profonde. En quoi la plateformisation rend la transformation des entreprises indispensable ? Pourquoi les entreprises n’en prennent pas la pleine mesure ?

Quels défis pour le secteur public en 2021 ?

La Tribune – le 23 mars 2021 :

Le secteur public est en ébullition depuis ce début d’année. Alors que le cinquième Comité interministériel de la transformation publique (CITP) du quinquennat s’est tenu le 4 février dernier, le sujet de la transformation publique est plus que jamais au cœur des préoccupations de l’exécutif. (*) Par Arnaud Frémont, consultant sénior chez Square.

Au programme de transformation déjà engagé depuis 2017 (CAP 2022) s’ajoute le plan de relance proposé par le Gouvernement pour répondre à la crise sanitaire. Celui-ci prévoit entre autres un investissement de 88 millions d’euros au profit de la transformation numérique des collectivités territoriales. Cette enveloppe permettra notamment de lancer plusieurs projets numériques comme la dématérialisation de certains services, la gestion des données ou encore le déploiement d’outils numériques. Ainsi, la dynamique de transformation promet d’être soutenue cette année.

Le contrat à impact social : quand l’engagement sociétal prime sur la rentabilité ?

Economie Matin – le 12 mars 2021 :

Depuis quelques années en France, l’importance des problématiques durables et environnementales a poussé le développement de la logique responsable au coeur de nombreuses stratégies d’investissement. La création du label ISR (Investissement Socialement Responsable) en 2016 ainsi que la multiplication des supports d’investissements labellisés, illustrent bien le souhait des investisseurs de faire des placements responsables et durables. Dans ce contexte et à l’initiative du gouvernement, le Contrat à Impact Responsable, un mécanisme financier innovant, a émergé dans le paysage économique et social français.

Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs limitant leur impact négatif sur l’environnement et la société, mais de soutenir directement des structures engagées pour l’intérêt général. Si peu d’acteurs bancaires se sont à ce jour mobilisés autour du sujet, l’engagement gouvernemental actuel et l’appel à projets qui vient de s’achever devraient probablement provoquer un regain d’intérêt.

Le monde d’après : comment les marques peuvent-elles se redéfinir

LSA.fr – le 17 mars 2021

Hausse de la défiance envers les marques, recherche de sens, remise en cause des modèles classiques, … La période du Covid-19 est en train de modifier les attentes des consommateurs envers les marques. Ils attendent des marques un engagement utile et sincère.
Comment les marques peuvent-elles exister au-delà de leur offre ? Quel est l’impact de ce changement de conscience pour les professionnels du marketing, de la communication et des médias ? Que cela signifie-t-il pour les contenus de marques pour l’après Covid-19 ?

Trade finance : pourquoi la digitalisation devient-elle urgente ?

Revue Banque – le 01 mars 2021

Le trade finance reste une activité encore peu dématéralisée, en dépit des volumes de transactions qu’il recouvre. Pour répondre aux attentes de clients, dans des conditions opérationnelles et de coût adéquates, et confrontées à la concurrence des FinTechs, les banques doivent progresser rapidement dans la digitialisation de ces processus.

2021, toute la Finance est digitalisée. Toute ? Non. Un pan entier de ce secteur résiste encore au phénomène, le Trade Finance. Comprenant encore de nombreux documents papier à traiter, des processus métiers manuels et de multiples intermédiaires dans un monde de plus en plus digitalisé, le Trade Finance doit se mettre en mouvement car ses interlocuteurs sont, eux, en pleine dématérialisation et accélèrent les échanges.
En parallèle, les FinTech gagnent des parts de marché grâce à leurs solutions innovantes et les banques investissent pour suivre le rythme de leurs clients tout en respectant les réglementations.
Face à un tel décalage, dans quelle mesure le Trade Finance doit-il opérer un changement au plus vite et comment peut-il parvenir ?

Marché de la bière artisanale : ces brasseries qui défient les industriels

Journal du net – le 08 mars 2021

Stout, IPA, Pale ale, Lager… ces termes parlent aujourd’hui même aux plus profanes d’entre nous. La raison ? Le développement exponentiel des brasseries, dans le monde et particulièrement en France, et avec lui la démocratisation de la bière artisanale. Avec une offre toujours plus étendue, les consommateurs deviennent curieux et le secteur  » craft  » (secteur de la bière artisanale) n’échappe pas à leur volonté de consommer de manière plus responsable.

Si ce secteur concentré devient aussi concurrentiel, comment les micro-brasseries réussissent-elles à se développer face à des groupes industriels ?

CAS CLIENT SQUARE : Définition et mise en service d’assurance comportementale. (UBI : Usage Based Insurance)

Pour le compte de la division assurance de l’un des plus grands constructeurs automobiles au monde, Square a accompagné la création et la mise en service de deux produits d’assurance télématique comportementale dans une dizaine de pays européens.

Énergies renouvelables et déséquilibre du réseau : comment réduire les coûts grâce à la data ?

Environnement Magazine.fr – le 01 mars 2021

L’enjeu pour les entreprises qui vendent de l’électricité de source renouvelable est de minimiser les coûts et de réduire les erreurs de prédictions sur le marché Day-ahead. Franck Tiokeng, consultant pour le cabinet de conseil Square, évoque ainsi la data comme principal levier de réduction des coûts.

L’émergence des sources d’énergies alternatives comme les énergies renouvelables est à l’origine de nouveaux défis pour la production d’électricité. Pour faire face au caractère volatile de celles-ci et mieux appréhender les risques qui y sont liés, la data peut se révéler être un outil indispensable aux acteurs du secteur énergétique.

Request To Pay, nouvelle rentabilité pour les banques européennes ?

Point Banque – le 01 mars 2021

Une nouvelle ère sociale émerge peu à peu où la tendance du sans contact, devient progressivement une norme comportementale. La crise sanitaire nous a poussé à revoir nos modes de consommation, tout en respectant scrupuleusement nos distanciations sociales. D’ailleurs, les entreprises l’ont bien compris, puisqu’elles débordent d’imagination afin d’apporter des solutions technologiques toujours plus efficaces. L’entreprise MZ technologie, par exemple, propose un service aux entreprises afin de projeter les commandes à l’aide d’un hologramme actif. Le paiement n’est pas en reste non plus, puisque le paiement sans contact, qui jusqu’alors avait du mal à se frayer une place, est devenu une solution incontournable à la problématique sanitaire.

Prix du carbone: facteur déterminant des Accords de Paris en Europe

ID l’Info Durable – le 26 février 2021

Alors qu’a été validé les 10 et 11 décembre derniers le nouvel objectif de baisse des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, un des outils à la disposition du conseil européen pour atteindre cette diminution est le prix du carbone.

L’objectif principal des Accords de Paris, de maintenir l’augmentation de la température à un niveau inférieur à 2 degrés Celsius, peut s’appuyer sur un levier déterminant dans le prix du carbone. En effet, son prix sera un facteur décisif pour une utilisation de l’hydrogène vert à plus grande échelle d’ici à 2050.

En Europe, le prix du carbone dépend de sa valeur sur l’EU-ETS, le marché des gaz à effet de serre où les entreprises peuvent vendre et acheter des quotas d’émissions. Ce prix correspond au montant auquel s’échangent les tonnes de quotas d’émission de CO2. Il est aujourd’hui aux alentours des 25€/tonne, un niveau jugé insuffisant pour pouvoir répondre aux exigences des Accords de Paris.