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Sortir du confinement, mais pour faire quoi ?

Entreprendre.fr – le 05 juin 2020 :

Après la stupéfaction des premiers jours et la nécessaire gestion de l’urgence pour maintenir des activités essentielles et pouvoir assurer une activité en mode dégradé, la majorité des entreprises commence à vouloir se projeter non pas dans l’après crise, la grande majorité ayant compris que la crise ne faisait que démarrer, mais dans l’après confinement.

Ce moment de redémarrage de l’économie sera progressif et devra être à la fois un moment de remise en marche du business habituel mais devra aussi avoir intégré, du moins dans la réflexion stratégique, les enseignements des semaines précédentes, qui auront changé sans doute pour longtemps la normalité.

Déconfinement : quelles perspectives pour la reprise économique ?

Economie Matin – le 04 juin 2020 :

127 morts et 5423 cas avérés de contamination au Covid-19. Il s’agissait là du bilan sanitaire de l’épidémie au 16 mars, alors que le président de la République annonçait aux Français l’instauration immédiate d’une période de confinement strict.
2 mois après, alors que la phase du déconfinement progressif débute, nous comptons près de 140 000 cas d’infections, environ 96 000 personnes hospitalisées et un nombre de mort avoisinant 27 000.

Si la mise en place du confinement, à l’instar de nombreux pays Européens, avait pour but la maîtrise du nombre de nouvelles contaminations, ses effets ont été dévastateurs sur l’économie en France et à l’échelle de l’union Européenne.

L’Open Banking sera la nouvelle norme.

Point Banque – le 22 mai 2020 :

Les prémices d’une révolution qui font apparaître l’Open Banking comme la nouvelle norme
L’Open Banking impose aux banques et assurances de foncièrement transformer leurs relations avec leurs clients, leurs partenaires et leurs concurrents. Basé sur la donnée, ce modèle laisse également la place à de nouveaux entrants définissant les prochains standards autour desquels le marché devra s’aligner. Sur quelles certitudes l’Open Banking pourra-t-il s’imposer dans le paysage bancaire et assuranciel ?
Bien que pouvant sembler radicale, cette révolution amorcée par la DSP2 n’est que la réitération de mutations déjà observées dans d’autres secteurs. Que nous prenions l’exemple du tourisme avec Airbnb, de la distribution avec Amazon ou du média avec Facebook… certaines industries ont d’ores et déjà bâties les fondations d’une société prête à l’avènement de l’Open Banking. Et c’est grâce à une économie en pleine digitalisation et plateformisation que le modèle d’Open Banking s’affirmera comme la nouvelle norme.

JO 2024 : une meilleure redistribution des bénéfices ?

Sport stratégie hebdo – semaine du 25 mai :

Alors que les JO 2020 qui devaient se tenir à Tokyo ont récemment été reportés à cause de la crise sanitaire dû au COVID-19, qu’en est-il de la préparation de l’évènement pour 2024 à Paris ? L’évènement tant attendu par les Français a fait voir le jour à de nombreux projets et initiatives dont les bénéfices avaient pour but d’être uniformément répartis. En effet, le Comité d’organisation des Jeux s’est engagé dans l’élaboration d’un évènement éthique et durable tant sur l’aspect économique que social. Au global, la région d’Ile-de-France s’est engagée à investir 209 millions d’euros en équipements publics pour assurer le bon déroulement de l’évènement. Toutefois, ces promesses pourront-elles être maintenues ? 

Un vecteur de croissance pour l’emploi et l’économie

Le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques a prévu la création de près de 150 000 emplois entre l’organisation, le tourisme et la construction.

SCPI : un piège à éviter.

Le Revenu – le 01 juin 2020 :

Acheter des parts de SCPI est un moyen simple et pratique d’investir dans l’immobilier. Mais est-ce une bonne idée de se lancer dans la conjoncture actuelle ? Non, selon Xavier Sitbon, senior manager chez Square.
Les Français ont épargné environ 60 milliards d’euros pendant le confinement qui s’est étalé du mois de mars au mois de mai 2020.

Si le Livret A en a été le premier bénéficiaire, d’autres supports d’investissements devraient en bénéficier. Les Sociétés Civiles de Placement Immobiliers (SCPI) ont eu le vent en poupe sur les dix dernières années écoulées jusqu’à atteindre un encours dépassant les 60 milliards d’euros fin 2019, leurs rendements ayant été solides avec un risque faible.

S’appuyant sur de belles performances passées, certains conseillers en gestion de patrimoine pourraient être tentés de continuer à proposer ce placement aux épargnants, mais aujourd’hui, les SCPI sont un piège à éviter.

Banques, RegTech et cabinets de conseil, un trio gagnant ?

Finyear – le 03 juin 2020 :

Marilyne Monin et Hadrien Noël du groupe Square s’interrogent sur les vertus que présenteraient une alliance entre RegTech et cabinets de conseil pour les institutions bancaires et financières.

Depuis les dernières crises systémiques, les régulateurs ont décidé d’appliquer des normes de contrôle et de suivi beaucoup plus contraignantes au sein du secteur bancaire. L’entrée en vigueur des normes bâloises, MIFID II et RGPD sont des exemples significatifs de la complexité de ces évolutions réglementaires. En parallèle, les institutions bancaires doivent améliorer leurs règles de conformité afin de répondre à la législation. Toutefois, dans cet environnement aux multiples changements et aux enjeux cruciaux, quelles solutions conviendraient aux acteurs bancaires ayant des tailles gigantesques et des organisations tentaculaires ? Entre cabinets de conseil, équipes internes et RegTech (Regulatory Technologies), comment optimiser la mise en œuvre et l’application des multiples chantiers réglementaires ?

Fonctionnement d’une RegTech

Pourquoi le covid-19 tend à accélérer la fermeture des agences bancaires ?

Economie Matin – le 31 mai 2020 :

A l’ère de la transformation digitale, de l’expérience utilisateur et des banques mobiles, la menace de fermetures des agences bancaires ne cesse d’amplifier.
Tandis que les acteurs financiers et bancaires mobiles se multiplient, la désertification des agences bancaires est plus que jamais sur la pente ascendante.

Les avancées technologiques, numériques et la dématérialisation des parcours utilisateurs ne jouent pas en faveur des banques traditionnelles contrairement aux banques mobiles qui ont fondé leur business model sur ces principes.
A ce constat vient s’ajouter la crise COVID-19 impactant lourdement l’ensemble du secteur bancaire et plus particulièrement l’organisation des établissements bancaires constitués d’un réseau physique d’agences. Entre les fermetures d’agences spontanées et la mise en place de nouveaux modes de travail sur des métiers sensibles, la crise remet la question de la pérennité des agences physiques sur le devant de la scène.

Coronavirus : la théorie des graphes pour organiser le retour dans les salles de classe.

Economie Matin – le 02 juin 2020 :

Comme indiqué par le Premier Ministre, Edouard Philippe, lors de son allocution du 28 avril, la réouverture des classes se fera progressivement pour les quelques 12 millions d’élèves français, et ce à partir du 12 mai prochain. Ces mesures, bien que nécessaires, demanderont une organisation conséquente et très complexe, afin d’assurer à la fois la santé des protagonistes, mais également un suivi optimal des enseignements.
Le gouvernement a d’ailleurs fait parvenir aux directeurs d’établissement 63 pages d’un protocole sanitaire à suivre, et ce uniquement sur des aspects sanitaires, il n’y est pas fait mention de la réalité d’occuper ou de laisser jouer les enfants dans les cours de récréation, ni du suivi ou rattrapage du programme scolaire avant fin juin.

Afin de croiser toutes ces informations, les directeurs d’établissements se transforment à leur tour en vrais Data Scientist ! L’usage de la data est de plus en plus fréquent durant cette période de crise, et peut s’avérer très utile au travers de nombreuses applications. Pour répondre au défi d’organisation des établissements scolaires, la théorie des graphes pourrait-elle leur venir en aide ?

Grèves, Covid-19 : les réseaux sociaux d’entreprise ont enfin le vent en poupe.

Actuel RH  – le 28 mai 2020 :

Dans cette chronique, Mathilde Taillez, Projet Manager chez Square, augure d’un renouveau des réseaux sociaux d’entreprise avec les grèves et la crise sanitaire traversée par la France.

Depuis plusieurs mois, les Français sont confrontés à des situations qui modifient profondément leur façon de travailler avec notamment la recrudescence, puis la mise en place généralisée du travail à distance. Qu’il s’agisse des grèves survenues en fin d’année 2019 ou de l’épidémie du Covid-19 qui frappe la France depuis début mars, les employeurs et employés doivent redoubler d’efforts et d’imagination pour travailler et communiquer différemment lors de telles périodes. Bien qu’elles puissent être difficiles à vivre sur le plan personnel et/ou professionnel, ces périodes restent néanmoins propices à l’utilisation d’outils nouveaux ou jusqu’alors sous exploités comme le réseau social d’entreprise (RSE).

Les supply chains ont montré leurs limites.

Supply Chain Magazine – Avril & Mai :

En privant temporairement la Chine, l’Europe et les Etats-Unis d’une grande partie de leurs activités économiques et industrielles, le COVID-19 aura mis en évidence les faiblesses et limites des Supply Chains actuelles.

En effet, les tendances générales du monde des affaires ainsi que les pratiques logistiques les plus avancées (la délocalisation, l’externalisation, la réduction du nombre de fournisseurs, la réduction du cycle de vie des produits, le Lean management, le Juste-A-Temps…) ont créé de longues chaînes d’entreprises interconnectées plus efficientes mais également plus vulnérables aux accidents et à leurs effets en cascade.

Des Supply Chains insuffisamment résilientes

Les perturbations des flux physiques qui peuvent survenir dans la Supply Chain sont imprévisibles et rares mais souvent désastreuses. En raison de la mondialisation, l’origine d’une perturbation peut se situer de l’autre côté du globe et impacter ainsi l’ensemble d’une activité.