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Le RGPD comme rempart contre des nouveaux scandales de type Cambridge Analytica

Depuis quelques jours les révélations s’accumulent sur l’affaire Cambridge Analytica. Cette société britannique est accusée d’avoir collecté sans leur consentement des données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook au profit de la campagne de Donald Trump. Cette affaire a fait trébucher le cours de bourse de Facebook (-60 milliards de dollars en quelques jours) qui affichait la semaine dernière une valorisation de près de 540 milliards de dollars soit 50 milliards de plus que le PIB de la Belgique. Plus grave encore, ces révélations pourraient altérer durablement la confiance dont bénéficie le réseau social aux yeux de ses centaines de millions d’utilisateurs dans le monde.

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Réglementation contrôle interne vs Croissance des banques

Finyear – 4 avril 2018 :

Une sanction inédite est tombée le 2 février dernier : la banque centrale des Etats-Unis (FED) a interdit à Wells Fargo, l’une des principales banques américaines, de dépasser 1 950 milliards de dollars d’actif (somme qu’elle avait à son bilan à la fin de l’exercice 2017), tant qu’elle n’aura pas modifié de manière «suffisante» son mode de gouvernance et son système de contrôle interne.

Avant cela, l’institution financière s’était déjà vue condamnée à de lourdes sanctions financières. 3,5 millions de comptes fictifs avaient en effet été ouverts entre 2002 et le printemps 2017 par certains de ses salariés cherchant à toucher des primes liées à la vente de nouveaux produits aux clients. Il a ensuite été découvert que la banque avait fait payer des primes d’assurance superflues à plus d’un demi-million de clients sur leurs crédits automobiles. Ces agissements avaient alors conduit au licenciement de 5 300 employés et à une amende de 185 millions de dollars (164 millions d’euros) pour l’institution.

Cette nouvelle décision de la FED se révèle donc un véritable coup de massue pour Wells Fargo et pose de manière générale la question de savoir jusqu’où peut conduire la mise en application de la réglementation sur le contrôle interne, à l’échelle nationale et internationale.

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La réalité virtuelle est-elle l’avenir de la diffusion pour la coupe du monde ?

Magazine Sports Stratégies – avril 2018 :

N’avez-vous pas toujours regretté d’avoir vécu les deux buts de Zinedine lors de la Finale de 1998 ailleurs que sur votre canapé ? Vous pouvez être le prochain à dire : j’y étais !

Avec 1 milliard de téléspectateurs devant la Finale de la Coupe du monde en 2014, nous pouvons prévoir que cet événement ultramédiatisé va de nouveau constituer une véritable opportunité pour de nombreux acteurs. Car au-delà des footeux, la cible se compose également de patriotes et supporters sociaux. Ainsi, le Sport Business a explosé ces quinze dernières années. Pour exemple de cette évolution exponentielle, les droits TV reçus par la FIFA en 2014 s’élevaient à environ 3,2 milliards d’euros.

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Réorganisation ou innovation des centres d’appels ? Vers une relation client 3.0

Les Echos – 1er avril 2018 :

Le mois dernier, la presse annonçait le déclenchement d’une enquête pour licenciements abusifs au sein des centres d’appels de Free, société du groupe Illiade. Au-delà du fait social, cette nouvelle est emblématique du le décalage croissant entre deux approches culturelles et managériales : la standardisation et l’innovation.

Deux réponses différentes à une même question, quelle que soit entreprise : comment acquérir et fidéliser une clientèle dans un environnement hyper concurrentiel où s’accélère l’évolution des technologies et des comportements humains ?

Les centres d’appels ont jusqu’alors répondu par une stratégie de réduction de coûts dont les actions se sont traduites par un évitement des appels à « faible valeur ajoutée » et par la délocalisation dans des pays à plus faibles coûts.

L’objectif était clair : rendre les conseillers autonomes, multitâches et réduire les coûts. Au final, le résultat de cette stratégie est sans appel : une perte de confiance des clients qui ne supportent plus le manque d’authenticité.

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Croissance économique : se garder de tout triomphalisme

Les Echos – 29 mars 2018 :

La croissance du PIB en 2017 atteint 2 %, selon l’Insee. Faut-il s’en réjouir ? Non, car elle repose sur des bases fragiles.

Depuis 2008, cela faisait quasiment une décennie que nous traversions un désert de croissance. Si on en croit notre gouvernement, plusieurs indicateurs conjoncturels sont au vert et nous nous dirigeons vers une période plus «faste». Avant de nous jeter à corps perdu dans ce sentiment d’optimisme, nous devons y regarder d’un peu plus près.

Les chiffres de l’Insee de la croissance 2017 (+2 %) allant même au-delà des prévisions s’expliquent par la conjonction de plusieurs facteurs. D’abord, la croissance française est tirée par un dynamisme mondial de toutes les économies : zone euro, Etats-Unis, mais aussi Japon et pays émergents.

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La voiture autonome – une innovation qui nous dépasse ?

Les grands du secteur automobile nous l’annoncent, la voiture autonome arrive cette année. Quelles sont leurs promesses, et plus important encore : sommes-nous vraiment prêts ?

La majorité des constructeurs automobiles, mais aussi des géants du web travaillent aujourd’hui sur des programmes de voitures autonomes. Les premiers tests de circulation sur la voie publique ont d’ailleurs déjà été autorisés dans plusieurs Etats des Etats-Unis et en France. Les plus médiatisés, Google et Tesla, communiquent régulièrement sur leurs avancées en la matière. Parmi les projets les plus engagés, nous retrouvons aussi Apple, Audi, BMW, PSA, Renault, Honda, Microsoft… Selon Elon Musk, fondateur et PDG de Tesla, la voiture autonome sera prête cette année. A quoi doit-on s’attendre ? Quels sont les principaux enjeux de cette révolution automobile ?

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Digital Detox : l’utilité du sevrage numérique

Economie Matin – 29 mars 2018 :

Comme certains Français accros à leur portable ou leur tablette, peut-être avez-vous pris en ce début d’année la résolution de vous détacher des écrans. « Se déconnecter pour mieux se reconnecter » avec soi-même, avec les autres ou avec la nature, la tendance fait de nombreux adeptes ainsi que des business florissants.

Quand l’hyperconnectivité devient pathologique

En janvier 2018, 88% des français utilisent internet au moins occasionnellement et l’on compte près de 64 millions d’abonnements mobile, soit 98% de la population. Le numérique est devenu le quotidien de toutes les catégories d’âge et de tous les milieux sociaux. La progression la plus frappante concerne l’utilisation du smartphone puisque 71% des français possédaient un accès mobile via leur smartphone en juin 2017 alors qu’un an auparavant ils ne représentaient que 60% de la population.

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On ferme 300 agences… 5 clefs pour bien relayer une information négative

« Nous supprimons 900 postes et fermons 300 agences », avertit la Société Générale. Quelques mois plus tôt, BNP PARIBAS en a annoncé presque autant. Et côté industrie, c’est Alstom qui explique être en croissance tout en démantelant un site complet… Quand c’est votre entreprise qui est citée, de telles informations, pesantes et anxiogènes, ont des impacts forts et immédiats. Comment les absorber, les relayer et continuer à motiver votre équipe dans une telle situation ?

Rien de pire que cette ambiance sombre qui suit l’annonce d’une mauvaise nouvelle pour l’entreprise. Le manager, même s’il n’est aucunement lié à cette décision, est attendu à la fois pour assumer, pour expliquer et pour remobiliser. Ne pas le faire c’est perdre en crédibilité, mal le faire c’est perdre en légitimité. Attardons nous donc sur une approche claire, structurée et simple pour traiter ce genre de situation.

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Blockchain Technology and the internet of things (iot): what does it all mean for insurance industry ?

AGEFI Luxembourg in April 2018

Introduction: Current state of the insurance market

Insurance whether mandatory, offering peace of mind, or necessary to protect ourselves and our assets is an essential part of most financial decisions. However, conventionally the insurance industry ranks at the top as one of the most paper heavy professions. Digitalization and automation can revolutionize the insurance industry. Blockchain technology and IoT give access to an unprecedented technological landscape to insurers in the way that it can reshape the insurance market structure. Now more than ever, provided these new age tools the insurance industry can keep up with the modernization of their environments.

BLOCKCHAIN: THE ADDED VALUE

The blockchain technology is mostly associated with cryptocurrencies which is just the tip of the iceberg in terms of potential. Blockchain is a decentralized, openly shared and distributed digital ledger technology. This ground-breaking technology eliminates huge amounts of record-keeping through efficient digitization, reduces administrative costs through optimization and ultimately kicks operations into a much higher gear.

Smart insurance contracts instead of traditional insurance contracts

The insurance policy is a contract between the insurer and the insured. It outlines the terms and conditions which the insurer is legally responsible for upon the agreed terms. The insurance policy contracts are operated in a centralized database, which has been the model of insurance. In this dynamic, there are more administrative costs associated with the business process. Additionally, in some case the involvement of third-party intermediaries (insurance brokers or insurance agents). This aspect works in the favor of consumers in alleviating conflicts of interests arising by third party’s participation (preferred insurance providers or administrators of benefits).

Powered in blockchain technology, a smart contract is a digitally signed customizable agreement between two or more parties containing specific instructions given to them, and all transactions are traceable and irreversible. It has the ability to initiate responsive actions when predefined conditions are met without any human intervention. Every single transaction between two parties automatically generates a record on the digitally enabled distributed ledger. In turns because of this mechanism the authenticity can be verified by the entire community. This added value falls right into mitigating risks of fraud associated with insurance. Moreover, the automated variable would allow virtually instantaneous payments resulting a claim as well as remove delays associated with insurance subscriptions or desired changed by the customer.

Fizzy by AXA one of the first practical business case

In terms of blockchain implementation, last year AXA managed to be the first insurance company to market a parametric insurance offer based on the blockchain technology. Last September they launched a new product that relies on the Ethereum blockchain. The insurance covers flight delays with an automated and effortless claim payment based on flight statistics. Hence the product, called Fizzy, is being pitched as “smart insurance”. Fizzy benefits from a 100% digitalized and secured subscription process. It offers complete transparency about the payment that would be received in case of a delay longer than 2 hours and most importantly does not require any paper trail nor justification or even action from the subscriber. The payment is automatically made based on the flight statistics, which are already public and fed in real-time. The benefits of digitalization, in terms of instantaneity, reliability and user friendliness speak for themselves. The product is still in this early stage being tested on the transatlantic flights from / to Paris CDG to / from the US, but they are planning on a worldwide coverage for 2018. Also, we can hope for an incoming reduction of the subscription delay, which is currently 15 days ahead of the flight. Blockchain both insures the integrity of the self-executing parameter-based smart contracts and allows low-cost deployment. All these new developments were unavailable until the arrival of IoT and blockchain.

THE INTERNET OF THINGS (IOT)

The internet of things can virtually and instantly connect nearly every type of consumer device. This technological progress enables the collection of more detailed and more specific data in a way that wasn’t possible in the past. Historically, insurance companies have relied on an outdated underwriting model to assess their pricing premiums. The IoT platform allows basing rates directly on individual characteristics instead of a more general population sample. Insurance companies can more accurately calculate insurance rates based on case by case basis rather than generic tendencies. This introduces usage-based insurance (UBI), which provides new tools that completely change the work methodology, the relationship with the customers and how products are structured and delivered.

Usage-based insurance (UBI)

With the progressive digitalization of all services and the introduction of UBI insurance companies can attain a never before reached level of customer-centricity. For example, auto insurers can track the precise number of kilometers driven and calculate your policy rate accordingly. Therefore, as a collateral effect it also creates an incentive for the customer to be more attentive to their driving habits and consider even balancing with car sharing options. Insurers can use the IoT tool to build a closer relationship with their customers by adapting existing products and influence customers’ behavior. Another example is wearable activity tracker to record physical activity or health habits. The health giant Aetna started back in 2016 health initiatives and offers the Apple Watch to their customers for a small charge.

Blockchain and IoT, the demand for web developers, data miners, and data engineers continues to grow. Due to the volume of data now available, there is need for the information to be analyzed and assimilated into useful metrics. The demand for web-specific technical skills has increased over the years thanks to the popularity of new technology and the milestone we have achieved. With these new players we can expect a more dynamic insurance industry over the coming years.

CONCLUSION

In this new ecosystem, we can forecast new customer expectations, increasingly fierce competition, new laws that resonate with customer data protection (IDD, GDPR). However, it will not change the core business of insurance which relies on forecasting and calculating the premiums but the rapidly changing market and technological conditions are presenting insurers with an unparalleled range of strategic and operational challenges. Down the line it might prompt rigorous expectations from regulators and standards but ultimately ameliorate the consumer experience.

By Frederic LorainAnta Sylla consultants at Initio

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Quelle gouvernance pour l’octroi de crédit ?

Les processus de modélisation des systèmes de décision à l’octroi ne sont pas parvenus à rompre avec les contraintes de gouvernance qui se répercutent inexorablement sur la qualité des modèles.

L’octroi de crédit en France en 2017 s’est établi à des taux de croissance inégalés depuis Septembre 2006 (+6.1% de l’encours des crédits à la consommation des ménages). Ce phénomène se confirme sur 2018, soutenu par des taux d’intérêt réels particulièrement bas et ce, malgré le maintien à un niveau élevé du volume de défaillance des entreprises.

Dans ce contexte, la maitrise du processus d’octroi de crédit, et en particulier des modèles de notation et des systèmes experts au cœur des processus d’octroi, apparaît d’autant plus déterminante qu’elle conditionne la maitrise de la charge de risque à terme, qu’ils permettent le pilotage du risque de crédit à l’origine de la relation et qu’ils constituent un vecteur d’amélioration de l’avantage concurrentiel des banques.