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L’industrie du futur, buzzword ou réelle solution pour transformer l’appareil industriel français ?

L’émergence des nouvelles technologies et la métamorphose des besoins des
consommateurs amènent les entreprises à repenser leur chaîne de valeur, notamment
celles du secteur industriel. L’heure est donc à l’expérience client et la personnalisation
des produits et services, et non à la production de masse en push. Pour suivre cette
cadence intense et garder un avantage compétitif, les entreprises doivent investir et
intégrer des nouvelles technologies dans leur business model et mode de
fonctionnement.

Le rapprochement en ce début d’année des principales organisations représentatives de
l’Industrie française, Groupe des Fédérations Industrielles et le Cercle de l’Industrie,
renforce l’impulsion donnée par les initiatives gouvernementales de fin 2017 (Création
de la French Fab, Réorganisation du Conseil National de l’Industrie) pour mener à bien
son projet « Industrie du Futur ». Beaucoup de pays, comme l’Allemagne précurseur
avec l’industrie 4.0 [1], ont lancé une telle initiative depuis quelques années. Quels en
sont les premiers résultats ? Est-ce le modèle approprié pour l’industrie française afin
de rattraper son retard et se transformer efficacement ?

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Le digital peut-il sauver l’agriculture française ?

L’Usine Nouvel – 9 septembre 2018 :

Quelques jours après la démission du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, Arnaud Baloche, consultant pour Tallis Consulting, évoque l’avenir de l’agriculture française et plus précisément les enjeux d’intégrer le digital à l’agriculture.

24 juillet 2018, la seizième étape du Tour de France est brusquement interrompue par un barrage d’agriculteurs locaux. Cette énième manifestation montre bien la grande détresse des agriculteurs français dans un marché toujours plus compétitif avec des coûts d’exploitation élevés, des aides financières à la baisse, des contraintes réglementaires renforcées, et des conditions de travail toujours plus difficiles.

Le gouvernement Macron a prévu un plan à horizon 2020 pour sauver le secteur et l’ensemble de la biodiversité française. Après le déblocage de 1.1 milliard d’euros sur 5 ans voté en avril dernier pour financer le développement du bio en France, le gouvernement prévoit dans son plan de continuer dès la rentrée à activer d’ultimes mesures comme la gestion de l’artificialisation des sols pour réduire l’impact sur les terres agricoles, l’interdiction du glyphosate, des nouvelles négociations commerciales pour mettre fin à la guerre des prix entre tous les acteurs de la filière ou encore la transparence sur les prix. Le récent départ surprise de Nicolas Hulot, ex-Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, montre bien la difficulté de réformer à la fois le secteur agricole et le secteur écologique sans impacté l’un ou l’autre.