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Où en est BCBS 239 ?

Revue Banque – 4 septembre 2019 :

La mise en œuvre de la norme BCBC 239 s’avère laborieuse. Pour les établissements financiers, il est notamment difficile d’atteindre la conformité sans directive précise de la part des autorités réglementaires sur la mise en œuvre de ces principes.

Trois ans après la date théorique d’application des principes dits « BCBS 239 » sur l’agrégation des données de risques dans les reportings bancaires, force est de constater que le résultat est insatisfaisant. À ce jour, aucune des grandes banques systémiques n’est en mesure d’appliquer ces principes [1].

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A l’heure du « America First », l’Union Bancaire à la croisée des chemins

Le Courrier Financier – 14 février 2019 :

En ce début d’année 2019, encore chargée sur le plan réglementaire pour les banques européennes, on assiste aux Etats-Unis à un mouvement inverse avec une déréglementation unilatérale. Plus de dix ans après la crise financière, Européens et Américains s’opposent sur la régulation bancaire, au risque de mettre en danger la stabilité financière mondiale.

En Europe, une Union Bancaire applique les accords de Bâle

En instaurant une Union Bancaire au lendemain de la crise de 2008 et de la crise de la dette souveraine qui a suivi, les Européens ont fait un pas en avant vers une véritable Union économique et monétaire. Elle permet aujourd’hui de superviser de façon unique l’activité des principales banques via la BCE. Le corpus réglementaire et le mécanisme de résolution sont eux aussi unifiés à l’échelle du continent. Le régulateur européen supervisera ainsi l’application des deux réglementations les plus impactantes pour l’industrie bancaire cette année : le FRTB et le MREL.

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Un nouvel outil de pilotage exigeant pour la BCE

AGEFI – 13 septembre 2018 :

Lorsque Lehman Brothers a fait faillite en septembre 2008, elle disposait de plus de 600 milliards de dollars d’actifs mais personne ne savait, y compris les régulateurs et les banques centrales, quel volume de junk bonds (« obligations pourries » avec un haut taux de risque) elle détenait. Les chiffres étaient agrégés, entravant le travail d’analyse d’exposition au risque et empêchant la propagation de la crise. Les conséquences innombrables et catastrophiques de cette faillite ont conduit le Comité de Bâle à agir en déployant de nouvelles mesures. En janvier 2013 est publié le BCBS 239 (Basel Committee on Banking Supervision), un ensemble de principes incitant les banques à produire des reportings réglementaires plus fiables et à améliorer la qualité de leurs données.