Les banques à l’épreuve du Covid-19 : un test grandeur nature pour la norme IFRS 9

Riskassur – le 03 avril 2020 :

Le volet dépréciation de la norme IFRS 9 recommande un provisionnement précoce de capital afin de faire face au risque de crédit. Le régulateur impose ainsi d’estimer ce provisionnement en prenant en compte, entre autres, des données économiques prospectives (le fameux forward looking) reflétant la réalité du cycle économique. Néanmoins, depuis décembre 2019, nous faisons tous face, à commencer par la Chine, à une pandémie sans précédent dont nous constatons chaque jour les impacts néfastes sur des vies humaines, l’économie et le système financier mondial. Le cycle économique en pâtit déjà et les analystes économiques affirment que la sortie de cette crise sanitaire s’accompagnera d’une récession économique. Au regard de ces faits, peut-on légitimement s’interroger sur d’éventuels impacts du volet « dépréciation » de cette norme de nature qui serait à affaiblir les banques ?

Le désaveu actuel des organisations envers le Lean Six Sigma est-il justifié ?

Aujourd’hui, le constat est fait que près de 70% des firmes françaises ayant utilisé la méthode Lean Six Sigma considèrent que les résultats escomptés n’avaient pas été atteints, remettant ainsi en cause l’efficience de la méthode. De plus, plusieurs études comme celles de l’ATECID ont révélé que près de 40% environ des initiatives Six Sigma dans les entreprises n’atteignaient pas les résultats attendus. Pourquoi autant d’implémentations LSS (Lean Six Sigma) échouent-elles? Pourquoi autant de scepticisme de la part des organisations envers ce qui a été l’une des méthodologies les plus vulgarisées et les plus utilisées ces dernières décennies ? Quels sont ainsi les principales causes d’échec des implémentations LSS de nos jours, et qui par conséquent attisent le scepticisme actuel des organisations envers cette méthodologie ?