Les assurances « Pay how you drive » : bancales mais indispensables.

RiskAssur Hebdo – édition du 1er mai :

Pour les automobilistes, l’assurance « Pay how you drive », c’est nouveau et en théorie révolutionnaire.

Le principe peut se résumer simplement : le montant de votre prime d’assurance est directement en fonction de la manière dont vous conduisez. Plus vous conduisez « bien », plus votre prime d’assurance sera réduite.

L’analyse du style de conduite est réalisée au moyen d’une « boîte noire » installée à bord du véhicule et qui transmet de manière autonome diverses données fournies par les nombreux capteurs embarqués.

Assurance auto connectée : les constructeurs automobiles bientôt incontournables.

AGEFI Luxembourg – Mars :

Avec le développement de la télématique et des objets connectés les assurances auto « au comportement » ou « UBI » (Usage Based Insurance) apparaissent un peu partout en Europe. Déjà très présentes en Italie (17% de part de marché) et dans une moindre mesure en Grande Bretagne ou en Allemagne, elles peinent à prendre leur envol ailleurs en Europe même si les perspectives de croissance restent optimistes.

Le principe de l’assurance UBI est simple : grâce à un système télématique embarqué, le style de conduite (accélérations, freinages, vitesse…) est analysé et traduit en un score par la compagnie d’assurance qui adapte ensuite la prime payée par le conducteur en fonction de son score.

Y a-t-il trop de néo-banques ?

L’Echo – le 21 novembre 2019 :

En Belgique, si vous avez un smartphone et que voulez ouvrir un compte en banque et obtenir une carte de débit internationale mais que vous souhaitez éviter la vingtaine d’enseignes traditionnelles déjà actives dans notre pays, vous avez le choix

Entre N26, Revolut, Bunq et Monese, l’offre de néo-banques est bien réelle. A ces 4 acteurs 100% mobiles, vous pouvez encore ajouter la banque digitale Keytrade et la Beta-Banque Hello, émanation digitalisée de la vénérable BNP Paribas Fortis.Nos voisins d’outre Quiévrain sont encore mieux servis avec pas moins de 18 néo-banques déjà actives dans l’hexagone auxquelles une demi-douzaine de concurrentes devrait s’ajouter dans les mois à venir.

Au niveau européen, si on additionne les 3 familles de néo-banques (banques 100% mobiles, banques exclusivement en ligne et les spin-off digitales des banques traditionnelles), ce ne sont pas moins de 40 challengers qui se disputent le privilège de faire de la banque  » autrement « .

Transformation digitale de la banque privée, une nécessité et de multiples opportunités

La transformation digitale bouleverse largement les banques de détail, mais le phénomène ne semble pas percoler vers les Banques Privées.

Pour beaucoup la Banque Privée reste pour longtemps encore un domaine où l’importance du rendez-vous avec le conseiller financier allié à l’âge moyen respectable des clients préserve durablement de toute irruption de smartphones, réseaux sociaux et autres « disruption ».

Si la pratique démontre que le modèle traditionnel est encore dominant, surtout en Europe, l’analyse des usages et les évolutions sociétales démontrent cependant que la nécessité de repenser en profondeur le modèle se fait de plus en plus nécessaire, voire pressante.

L’impératif de transformation digitale pour la Banque Privée n’est pas fondé sur un effet de mode ou sur un quelconque mimétisme avec la banque de détail ; Pour la Banque Privée, la transformation digitale est une évolution nécessaire pour proposer une offre de offre de produits et services qui reste en adéquation avec les changements du cadre législatif, l’apparition de nouveaux concurrents et qui soit surtout aligné avec les attentes des clients et les usages induits par l’évolution des technologies et le glissement démographique.

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Par Geoffrey Laloux, Senior Consultant du cabinet Initio Brussels

La transformation digitale bouleverse les banques

AGEFI Luxembourg – 15 février 2015 :

La transformation digitale bouleverse largement les banques de détail, mais le phénomène semble nettement moins affecter les Banques Privées. Pour beaucoup la Banque Privée reste pour longtemps encore un domaine où l’importance du rendez-vous avec le conseiller financier allié à l’âge moyen respectable des clients préserve durablement de toute irruption de smartphones, réseaux sociaux et autres « Fintech ». L’analyse sociologique et les évolutions de la profession démontrent cependant que la nécessité de repenser au moins partiellement le modèle se fait de plus en plus nécessaire, voire pressante.