Le contrat à impact social : quand l’engagement sociétal prime sur la rentabilité ?

Economie Matin – le 12 mars 2021 :

Depuis quelques années en France, l’importance des problématiques durables et environnementales a poussé le développement de la logique responsable au coeur de nombreuses stratégies d’investissement. La création du label ISR (Investissement Socialement Responsable) en 2016 ainsi que la multiplication des supports d’investissements labellisés, illustrent bien le souhait des investisseurs de faire des placements responsables et durables. Dans ce contexte et à l’initiative du gouvernement, le Contrat à Impact Responsable, un mécanisme financier innovant, a émergé dans le paysage économique et social français.

Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs limitant leur impact négatif sur l’environnement et la société, mais de soutenir directement des structures engagées pour l’intérêt général. Si peu d’acteurs bancaires se sont à ce jour mobilisés autour du sujet, l’engagement gouvernemental actuel et l’appel à projets qui vient de s’achever devraient probablement provoquer un regain d’intérêt.

Banques et startups : le rapport est-il en train de s’inverser ?

Maddyness – le 29 juin 2020 :

Quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

La pandémie de Covid-19 qui sévit, a obligé les entreprises à adopter de nouvelles façons de travailler et de fournir des services à leurs clients. Le confinement imposé mi-mars a notamment permis de pointer les limites de la digitalisation des banques françaises : équipes connectées au réseau par intermittence pour ne pas le saturer, banquiers obligés de se rendre en agence pour traiter les demandes de leurs clients, ou encore le passage obligé des clients par la Poste pour récupérer un mot de passe perdu ou décaler des échéances de prêts. Une des pistes pour régler ces problèmes, déjà bien explorée par les banques françaises, sera de renforcer la collaboration avec les startups pour mettre en place les briques numériques qui manquent à leur édifice. Dans ce cadre, quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

Comment l’intelligence artificielle va pénétrer les habitudes des Français.

Revue Banque – le 22 avril 2020 :

L’intelligence artificielle, dont beaucoup de particuliers se méfient encore, peut pourtant s’avérer utile pour étoffer les services de Personal Finance Management et rendre plus attractive ces applications.

Plusieurs études récentes (Mindfintech 2018 et 2019, Square 2019) montrent que les fonctionnalités d’agrégation et de Personal Finance Management (PFM) tendent à se généraliser, tant sur les applications bancaires que sur les applications dédiées à la gestion budgétaire (Linxo, Bankin, Budget Insight…). De la catégorisation des dépenses à l’analyse budgétaire et au coaching financier, le panorama de ces fonctionnalités nouvelles ne cesse de s’élargir et l’ensemble des acteurs du marché proposent finalement une offre assez homogène.