Du leader qui sait au leader qui ne sait pas.

Stratégie.fr – le 30 juin 2020 :

La crise sanitaire a fait évoluer la posture du leader, confronté à une évolution permanence des informations disponibles et à de nombreuses données inconnues. Dans ce contexte, le leader qui ne sait pas doit se remettre en question et repenser le lien de confiance avec ses équipes.

Traditionnellement, le leader, qu’il soit chef d’entreprise ou chef d’Etat, est celui qui doit savoir. Il sait quelle est la cible à atteindre (nombre de points de croissance à gagner, de produits à vendre ou de gains opérationnels à faire…) et il sait comment atteindre cette cible, grâce à un plan stratégique établi sur trois ou cinq ans. La crise que nous connaissons actuellement vient bouleverser cette posture. Aujourd’hui, le leader n’est plus en mesure de savoir quelle sera la cible, ni comment l’atteindre, car il doit faire face à deux problématiques majeures : un grand nombre de données inconnues et des informations qui évoluent en permanence.

Comment continuer à se former en période de confinement grâce à l’auto-formation ?

Entreprendre.fr – le 12 mai 2020 :

La pandémie COVID-19 et le confinement ont marqué un arrêt brutal dans la formation des salariés. Toutes les formations en présentiel ont été annulées et reportées à une date indéterminée. La reprise s’annonce en outre compliquée à mettre en œuvre aux vues des contraintes de distanciation à respecter.

En contrepartie, de nombreuses offres de formations à distance sont apparues sur les réseaux sociaux ces dernières semaines (conférences en ligne, tutoriels, MOOC…). Si ce type de formation apporte une réponse intéressante à la crise actuelle, les salariés peuvent vite se noyer dans l’offre pléthorique et passer à côté de leurs objectifs d’apprentissage. Il est donc important qu’ils construisent une démarche structurée et entament une réflexion sur leur auto-formation. La crise actuelle représente en effet une occasion unique de développer une compétence rare, mobilisable tout au long de la vie : apprendre à apprendre.

Lean management, entreprise libérée : même combat ?

Cadre et Dirigeant Magazine – 3 décembre 2018 :

Les concepts de Lean management et d’entreprise libérée reposent sur une philosophie commune associant responsabilisation des collaborateurs et humilité du management. Comprendre ce socle conceptuel partagé devrait permettre de ne pas reproduire les erreurs du passé, en faisant subir à l’entreprise libérée le même sort que celui réservé au Lean. Décryptage par une experte.

Le Lean management, développé par Toyota, a connu son heure de gloire dans les années 1990 grâce à une étude (1) publiée par le MIT(2). Aujourd’hui, le concept est tombé en désuétude. Il est plombé par des résultats souvent inférieurs aux attentes et une image de cost cutting. Seule planche de salut pour le Lean management, des approches modernisées telles que le Lean Start-up ou le Lean Design reprennent ses grands principes et les mixent avec d’autres méthodes pour les remettre au goût du jour.

Depuis cinq ans, les chefs d’entreprise et les consultants en management se tournent plutôt vers le concept d’entreprise libérée. En favorisant autonomie, épanouissement et flexibilité, il répondrait mieux aux attentes des Millenials (3). Pourtant, les concepts fondamentaux du Lean management et ceux de l’entreprise libérée ne sont pas si éloignés que ça. Ils présentent même de nombreuses similitudes. Passons donc au-delà des effets de mode et regardons ce qui rapproche ces deux méthodes de management.

Comment la réforme européenne sur la protection des données va impacter les banques et assurances ?

En mai 2018, la nouvelle réforme européenne sur la protection des données entrera en vigueur. Elle vise à augmenter et faciliter le contrôle des données personnelles des citoyens européens, données manipulées en permanence par les banques et assurances.

Le Parlement Européen vote la réforme sur la protection des données

Après plus de quatre ans de travaux, le Parlement Européen a finalement voté en avril 2016 une réforme majeure sur la protection des données des citoyens européens (Règlement général sur la protection des données ou RGPD). Cette réforme vient remplacer la directive établie en 1995,  date à laquelle internet en était encore à ses balbutiements. La directive sera applicable dans tous les pays de l’UE deux ans après sa publication au Journal officiel, soit en mai 2018. D’ici là, l’ensemble des états membres devront avoir traduit le règlement dans leur législation nationale.

DICI PRIIPS : Pouvoir comparer produits assurantiels et bancaires

L’Agefi Actifs – 29 mai 2015 :

Dès la fin de l’année 2016, les établissements bancaires et les compagnies d’assurance commercialisant des produits d’investissement dont la performance est liée à des actifs sous-jacents (assurance-vie, dépôts structurés,…) seront dans l’obligation de présenter un « document clé d’information » (DICI, ou Key Information Document en anglais) à tout investisseur non professionnel. Ce DICI devra présenter de manière synthétique les informations clés sur le produit, telles que le niveau de risque ou les frais à payer. Il permettra ainsi aux investisseurs de comparer les produits entre eux (produits assurantiels vs produits bancaires) et de comparer les offres de différents établissements sur des critères identiques.