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Rendre les salariés heureux et performants : la mission du chief happiness officer ?

D’abord créée dans les start-up et dans les services, la fonction de « Chief Happiness Officer » fait partie de ces métiers nés dans la Silicon Valley, qui commencent à se développer en France. Le « CHO » fait en sorte que les salariés se sentent plus heureux au travail en partant du postulat que des collaborateurs plus heureux sont plus impliqués et plus efficaces. Parfois mise en doute, leur efficacité dépend principalement de l’adhésion du management.

La notion de bienveillance dans le management

D’après le dictionnaire, « la bienveillance est une disposition d’esprit inclinant à la compréhension, à l’indulgence envers autrui ».

Dans l’entreprise, le management par la bienveillance est en opposition avec le « management pyramidal », jugé prétentieux. Au-delà des individus, c’est l’entreprise globalement qui doit être bienveillante car dans les années à venir l’attachement des individus à leur entreprise sera de plus en plus faible (générations Y et Z).
Pour préparer l’avenir et s’entourer des meilleurs collaborateurs les entreprises doivent donc se mettre en ordre de marche et changer leur modèle de management.

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Les banques ont-elles raté le virage du digital ?

Le Journal du Net – 4 juillet 2016 :

Le secteur bancaire, qui a connu plusieurs crises au cours de ces dernières années et subi de nombreuses transformations, ne sera pas épargné par la révolution digitale qui devrait l’inciter à repenser son modèle.

L’éclosion du digital dans le domaine bancaire résulte d’un mécontentement de la société dans son ensemble, qui a amené un changement profond des mentalités.

Depuis la crise des subprimes de 2008, la méfiance du grand public et des clients à l’égard des banques n’a cessé de croître, et les scandales successifs dans la finance n’ont rien arrangé. Cette défiance s’est traduite par une crise de confiance sévère et pour la première fois par le fait que la société a commencé à envisager un monde financier sans banques… « We need banking, not banks », commentait Bill Gates.