La SEC dénonce les pratiques trompeuses de la finance durable

L’Agefi Actifs – le 10 mai 2021 :

La finance durable et les fonds ESG (Environnement, Social et Gouvernance) n’ont jamais autant attiré les investisseurs. Afin de répondre à cette demande, la plupart des gérants d’actifs et conseillers financiers proposent à leurs clients des supports d’investissements dits de « finance durable ». Ceux-ci garantissent à leurs investisseurs que leurs fonds sont utilisés en respectant des standards ESG. Mais peut-on vraiment s’y fier ?

SCPI : un piège à éviter.

Le Revenu – le 01 juin 2020 :

Acheter des parts de SCPI est un moyen simple et pratique d’investir dans l’immobilier. Mais est-ce une bonne idée de se lancer dans la conjoncture actuelle ? Non, selon Xavier Sitbon, senior manager chez Square.
Les Français ont épargné environ 60 milliards d’euros pendant le confinement qui s’est étalé du mois de mars au mois de mai 2020.

Si le Livret A en a été le premier bénéficiaire, d’autres supports d’investissements devraient en bénéficier. Les Sociétés Civiles de Placement Immobiliers (SCPI) ont eu le vent en poupe sur les dix dernières années écoulées jusqu’à atteindre un encours dépassant les 60 milliards d’euros fin 2019, leurs rendements ayant été solides avec un risque faible.

S’appuyant sur de belles performances passées, certains conseillers en gestion de patrimoine pourraient être tentés de continuer à proposer ce placement aux épargnants, mais aujourd’hui, les SCPI sont un piège à éviter.

Krach boursier : la baisse amplifiée par les trackers ?

Le Revenu – le 29 mars 2020 :

L’effondrement des marchés actions depuis fin février est d’une brutalité inédite et aucun secteur et quasiment aucune entreprise n’ont été épargnés. Selon Xavier Sitbon, senior manager de Groupe Square, les trackers, ces fonds qui répliquent la performance d’indices boursiers, sont en partie à l’origine de cette baisse non différenciée des actions. Découvrez son analyse.

Le coronavirus n’impacte pas pareillement la totalité des secteurs économiques. Nous assistons depuis le début du mois de mars à une crise boursière d’une intensité sans précédent.

Le coronavirus a des impacts très concrets sur l’économie réelle et un ajustement des cotations boursières prenant en compte cet impact sur les entreprises est tout à fait normal et rationnel.

Les trackers seront-ils à l’origine de la prochaine crise financière ?

Le Revenu – le 24 novembre 2019 :

Les trackers ou fonds indiciels répliquent la performance d’un indice boursier. Liquides et peu chargés en frais ils ont le vent en poupe. Mais les caractéristiques particulières de ces produits pourraient en faire le maillon faible du système financier en cas de forts mouvements de ventes. L’analyse de Xavier Sitbon, senior manager de Groupe Square.

L’autorité européenne des marchés financiers, ESMA, a publié début septembre ses guidelines pour les tests de résistances, plus connus sous le terme de «stress test», applicables à la gestion d’actifs. Ces tests consistent à simuler l’impact que peut avoir un fort mouvement de rachats de parts de fonds sur le fonds lui-même et sur le marché.

La question que pose l’ESMA, via ces tests, est de vérifier la capacité des fonds, et du marché, à absorber un mouvement de rachat important sur une période courte, sans faire artificiellement baisser les prix des actifs vendus.