Et si l’Asset Management se conjuguait au féminin ?

Entreprendre.fr – le 15/04/2020 :

Richard pour Lehman Brothers, Noel pour HSBC ou encore Yves pour Amundi. Tels sont les prénoms par lesquels nous reconnaissons aujourd’hui les plus grands patrons de la haute finance française et mondiale. C’est à se demander si la finance, et plus particulièrement l’Asset Management, n’était réservée qu’à une élite entièrement masculine. Un jeu de garçon !
Or, malgré les discours volontaristes et dans cette ère où égalité des chances, mixité et diversité régissent la société actuelle, nous constatons que rien n’a vraiment évolué dans ce domaine pour la gente féminine.
« La femme est capable de tous les exercices de l’homme sauf de faire pipi debout contre un mur » écrivait Colette.

Taux interbancaires : le célèbre LIBOR va disparaître, quelles conséquences ?

Le Revenu – le 08 août 2019 :

Le LIBOR, taux d’intérêt de référence sur la place londonienne, sert de base d’indexation à des milliers de contrats financiers. Or, il va disparaître en 2021, ce qui ne sera pas sans conséquences. Les explications de Yann Balliet, consultant pour le cabinet Groupe Square.

LIBOR, pour London Interbank Offered Rate est une référence en matière de taux d’intérêt dans l’écosystème bancaire de Londres.

Il relève du marché interbancaire et correspond aux taux d’intérêt utilisé par les banques de premier rang pour se prêter ou emprunter des liquidités à court terme. Nous choisissons de faire un zoom sur le LIBOR car sa disparition est prévue pour l’année 2021 alors qu’il sert de base d’indexation à des milliers de contrats financiers aujourd’hui.

Son importance est capitale car c’est le taux d’intérêt sur lequel les banques les plus importantes se basent pour emprunter de l’argent. Il permet des prêts dits «en blanc » ou «unsecured lending» en anglais c’est-à-dire des prêts sans caution demandée en contrepartie.

Dites adieu au billet de 500 euros !

Les Echos – 25 janvier 2019 :

Les banques centrales de la zone euro cesseront d’émettre, ce dimanche, le billet de 500 euros. Pour Yann Balliet, conseil en finance, sa disparition programmée à deux objectifs : la lutte contre la criminalité et la dématérialisation progressive des moyens de paiement.

Mis en circulation en 2002 et après dix-sept années d’existence, le billet de 500 euros, septième de la série par ordre croissant de valeur, vit ses derniers instants. C’est officiellement à partir du dimanche 27 janvier prochain que 17 des 19 banques centrales nationales cesseront d’émettre ces coupures. Seules l’Allemagne et l’Autriche continueront jusqu’en avril.

La Banque centrale européenne (BCE) avait décrété en mai 2016 l’acte de décès du billet de 500 euros. Une demande appuyée à l’époque par François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. Un moyen pour favoriser et renforcer la lutte contre le blanchiment d’argent et contre le financement du terrorisme. Ce n’est pas pour rien que ce billet est surnommé «billet Ben Laden».

Les monnaies locales citoyennes : pierre angulaire de l’économie circulaire

Economie Matin – 9 décembre 2018

En réponse aux diverses crises financières observées ces dernières décennies et face à l’impuissance ressentie des populations envers leurs gouvernements, des initiatives telles que la mise en place d’un système monétaire alternatif avec pour but de développer une économie sociale et solidaire tout en favorisant un commerce et une production de proximité ont connu le jour.

Depuis plusieurs années, aux quatre coins de l’Hexagone, près d’une quarantaine de monnaies locales légalement reconnues sont en circulation. Nous pouvons citer l’EUSKO dans le Pays basque créée fin janvier 2013 ou encore la PECHE née à Montreuil en île de France en 2014. Une étude de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) affirme que les monnaies locales complémentaires représentent un point de levier favorisant l’adoption de comportements vers une consommation plus écologique, donc durable.