La SEC dénonce les pratiques trompeuses de la finance durable

L’Agefi Actifs – le 10 mai 2021 :

La finance durable et les fonds ESG (Environnement, Social et Gouvernance) n’ont jamais autant attiré les investisseurs. Afin de répondre à cette demande, la plupart des gérants d’actifs et conseillers financiers proposent à leurs clients des supports d’investissements dits de « finance durable ». Ceux-ci garantissent à leurs investisseurs que leurs fonds sont utilisés en respectant des standards ESG. Mais peut-on vraiment s’y fier ?

Le risque climatique : un enjeu majeur pour les banques en 2021

Economie Matin – le 30 avril 2021 :

La Banque Centrale Européenne (BCE) a communiqué, fin 2020, la version finale du guide relatif au risque climatique et environnemental. Cette année, les banques sont amenées à « s’auto-évaluer en rapport avec la gestion prudentielle définie dans ce guide » et évaluer leur exposition à ces risques.

CAS CLIENT SQUARE : Implémentation de la norme IFRS 17 chez un assureur vie et non vie


IFRS 17 est une norme comptable obligatoire applicable aux sociétés d’assurances. IFRS 17 remplace l’actuelle norme transitoire IFRS 4 publiée en 2004. L’objectif d’IFRS 17 est de permettre qu’un contrat d’assurance ayant des caractéristiques économiques identiques soit évalué de la même façon dans tous les pays appliquant les normes IFRS. La mise en place devra être finalisée pour fin 2022, avec une première livraison de chiffres 2022 & 2023 début 2024, dans le cas de production d’états financiers annuels. Toutefois, des chiffres IFRS 17 peuvent être demandés par les
auditeurs légaux à partir du 1er janvier 2023, date de l’entrée en vigueur de la norme.

Assurances et catastrophes naturelles, vers la désertification ?

Dans l’Agefi Hebdo – le 22 avril 2021:

3.9°C. C’est le niveau qu’atteindrait le réchauffement climatique en 2100 en France, si aucune action n’est mise en œuvre dès maintenant. Ce constat alarmant est tiré des dernières projections climatiques de Météo France sur la France métropolitaine. Dans ces conditions, nous assisterions à une évolution exponentielle du coût des catastrophes naturelles, impactant la valeur des sinistres supportée par les assureurs, tant en fréquence qu’en sévérité. La résultante pourrait être le retrait progressif d’assureurs de certains territoires métropolitains ou d’outre-mer.

Des parcours clients différents pour des enjeux différents

Entreprendre.fr – le 16 avril 2021 :

Si le parcours client est parfois abusivement appelé parcours d’achat, c’est que la confusion est grande et nous considérons trop souvent le client comme un simple acheteur (dans le sens où il achète). Le client, qui reste un prospect avant l’acte d’achat, est un acteur de la vie économique qu’on se doit de choyer si l’on souhaite qu’il passe à l’action (i.e. dépenser). Et il semble tout à fait raisonnable de privilégier les investissements dans la conception/amélioration des parcours clients qui aboutissent à un achat client plutôt qu’à une dépense de l’entreprise.

Reconnaissance faciale : de l’ombre sécuritaire à la lumière sanitaire

Silicon.fr – le 14 avril 2021 :

Et si la reconnaissance faciale était, pour l’avenir, à la fois, notre masque, notre test PCR et recol’application TousAntiCovid ?

Connue plus particulièrement pour ses usages à des fins sécuritaires et les dévoiements autoritaires, la reconnaissance faciale, une grande avancée technologique en devenir, pourrait connaître une percée sans précédent afin de réduire les risques de transmission du virus dans notre quotidien.

Finance vs Transition écologique

Environnement Magazine.fr – le 9 avril 2021 :

Qu’en est-il de la réglementation et des actions mises en place pour favoriser l’expansion de la finance responsable ? Yann Balliet, project manager au cabinet de conseil Square Adway, revient sur la place des investissements dits verts dans la transition énergétique.

La plateformisation de l’économie n’est plus une option

Economie Matin – le 25 mars 2021 :

Avec 197 % d’augmentation de bénéfice net en 2020, la COVID apparaît comme une bénédiction pour Amazon. Pour de nombreuses entreprises, à l’inverse c’est la fin de l’aventure. Les plateformes sont tantôt une menace tantôt une opportunité pour des millions d’entreprises. Parfois perçue comme une révolution technique opaque, la plateformisation de l’économie est d’abord une mutation économique profonde. En quoi la plateformisation rend la transformation des entreprises indispensable ? Pourquoi les entreprises n’en prennent pas la pleine mesure ?

Quels défis pour le secteur public en 2021 ?

La Tribune – le 23 mars 2021 :

Le secteur public est en ébullition depuis ce début d’année. Alors que le cinquième Comité interministériel de la transformation publique (CITP) du quinquennat s’est tenu le 4 février dernier, le sujet de la transformation publique est plus que jamais au cœur des préoccupations de l’exécutif. (*) Par Arnaud Frémont, consultant sénior chez Square.

Au programme de transformation déjà engagé depuis 2017 (CAP 2022) s’ajoute le plan de relance proposé par le Gouvernement pour répondre à la crise sanitaire. Celui-ci prévoit entre autres un investissement de 88 millions d’euros au profit de la transformation numérique des collectivités territoriales. Cette enveloppe permettra notamment de lancer plusieurs projets numériques comme la dématérialisation de certains services, la gestion des données ou encore le déploiement d’outils numériques. Ainsi, la dynamique de transformation promet d’être soutenue cette année.

Le contrat à impact social : quand l’engagement sociétal prime sur la rentabilité ?

Economie Matin – le 12 mars 2021 :

Depuis quelques années en France, l’importance des problématiques durables et environnementales a poussé le développement de la logique responsable au coeur de nombreuses stratégies d’investissement. La création du label ISR (Investissement Socialement Responsable) en 2016 ainsi que la multiplication des supports d’investissements labellisés, illustrent bien le souhait des investisseurs de faire des placements responsables et durables. Dans ce contexte et à l’initiative du gouvernement, le Contrat à Impact Responsable, un mécanisme financier innovant, a émergé dans le paysage économique et social français.

Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs limitant leur impact négatif sur l’environnement et la société, mais de soutenir directement des structures engagées pour l’intérêt général. Si peu d’acteurs bancaires se sont à ce jour mobilisés autour du sujet, l’engagement gouvernemental actuel et l’appel à projets qui vient de s’achever devraient probablement provoquer un regain d’intérêt.