Comment sécuriser son épargne ?

AGEFI Actifs – le 06 juillet 2020 :

La digitalisation offre à l’épargnant une plus grande variété de produits d’investissement mais elle apporte aussi avec elle un risque de fraude accru.

Avec un taux d’épargne moyen de 15%, la France est l’un des marchés les plus importants d’Europe. Désireux de faire fructifier leurs économies, les Français veulent avant tout avoir la garantie d’obtenir un rendement sur leurs investissements. Cependant, au vu de la rémunération des livrets bancaires ou réglementés et de la baisse continue des fonds euros, les épargnants vont devoir revoir leur stratégie d’investissement s’ils souhaitent continuer à en tirer profit tout en sécurisant leur épargne. Quelles sont les clés pour y parvenir dans un contexte de digitalisation qui offre à l’épargnant une plus grande variété de produits d’investissement mais qui apporte aussi avec lui un risque de fraude accru ?

Dans quelles mesures les différents plans de relance des Etats constituent-ils un risque pour la stabilité financière mondiale ?

Le Revenu – le 23 juin 2020 :

 La décision d’un plan de relance massif coordonné au niveau des vingt-sept pays européens n’est pas encore actée mais les mesures de soutien à l’économie se multiplient depuis plusieurs semaines. Bien que nécessaire, le recours à des plans de relance se justifie économiquement mais ils aggravent ainsi une situation budgétaire déjà bien fragile pour certains pays.

Des mesures d’urgence et un plan de relance européen massifs

8.000 milliards de dollars

A tous les niveaux, les réponses ont été fortes et importantes. Selon le Fond Monétaire International (FMI), près de 8.000 milliards de dollars ont déjà été mis sur la table pour lutter contre le COVID-19 .

Concevoir au travers du regard de l’utilisateur final : clé de succès d’une innovation – application au secteur bancaire.

Risk Assur Hebdo – le 23 juin 2020 :

Dans un univers hautement concurrentiel marqué par la montée en puissance des GAFA et la démultiplication des fintechs, se différencier est devenue une nécessité pour les acteurs financiers dits « traditionnels ». Les grands groupes bancaires s’orientent eux aussi vers des projets d’innovation à fort potentiel, se traduisant par la capacité des solutions à apporter une réelle valeur ajoutée sur le marché et à perdurer dans le temps. Dans ce contexte, de nouvelles méthodologies de projet émergent, visant à optimiser le pilotage de l’innovation. L’approche du « design thinking », empreinte de la méthode de conception des designers, propose aux banques d’innover à travers le regard de l’utilisateur final.

Le design par l’usage, une approche de conception centrée sur les besoins de l’utilisateur final

Le compte carbone industriel, voire individuel : une nécessité légitime face à l’enjeu climatique.

Environnement Magazine – le 02 juillet 2020 :

Alors que la crise sanitaire liée au Covid-19 remet en question nos modèles économiques, Claire Laurent et Camille Villard, tous deux consultants pour le cabinet Square, estiment qu’il faudrait créer « un compte carbone pour les entreprises et les individus pour garantir une solidarité climatique plus efficace et plus juste​ ».

Le Covid-19 aura mis en exergue plusieurs faiblesses de nos modèles économiques. Cette crise sanitaire, dont l’impact économique va s’inscrire sur la durée, est à mettre en parallèle avec une éventuelle crise climatique future. En effet, toutes deux sont systémiques – leurs impacts ne tiennent pas compte des frontières, non-stationnaires – les analyses passées du marché ne suffisent pas pour faire des projections, et non linéaires – leurs conséquences socio-économiques sont disproportionnées à l’image du dépassement des capacités d’accueil des hôpitaux.

Covid-19 et ubérisation : le Roi est mort, vive le Roi ?

Journal du Net – le 30 juin 2020 :

Selon une étude de l’OFCE, les ménages français ont perdu 11 milliards de revenus disponibles du fait du ralentissement de l’activité. En première ligne, les salariés ubérisés ont été les premières victimes.

Pourtant, du point de vue des entreprises, on assiste durant cette crise à un bond des recrutements de freelances, notamment du côté des enseignes de grande distribution en quête d’allègement de masse salariale. Alors, comment expliquer cela ? Schizophrénie de part et d’autre ou simple réalité économique ? Ce modèle est-il viable sur le long terme ?

Banques et Finance Durable : vers un alignement ?

L’info durable – le 30 juin 2020 :

Une partie de l’opinion publique aime parfois détester ses banques et considérer qu’elles sont les symboles d’un système capitaliste prédateur et « courtermiste ». Le point de vue développé dans cet article expose au contraire que les entreprises bancaires ont engagé leur transition, même si de considérables évolutions restent encore à réaliser pour être à la hauteur des défis posés par la Finance Durable.

Du leader qui sait au leader qui ne sait pas.

Stratégie.fr – le 30 juin 2020 :

La crise sanitaire a fait évoluer la posture du leader, confronté à une évolution permanence des informations disponibles et à de nombreuses données inconnues. Dans ce contexte, le leader qui ne sait pas doit se remettre en question et repenser le lien de confiance avec ses équipes.

Traditionnellement, le leader, qu’il soit chef d’entreprise ou chef d’Etat, est celui qui doit savoir. Il sait quelle est la cible à atteindre (nombre de points de croissance à gagner, de produits à vendre ou de gains opérationnels à faire…) et il sait comment atteindre cette cible, grâce à un plan stratégique établi sur trois ou cinq ans. La crise que nous connaissons actuellement vient bouleverser cette posture. Aujourd’hui, le leader n’est plus en mesure de savoir quelle sera la cible, ni comment l’atteindre, car il doit faire face à deux problématiques majeures : un grand nombre de données inconnues et des informations qui évoluent en permanence.

Union Européenne : la fracture et la dette.

Finyear – le 29 juin 2020 :

La crise sanitaire actuelle touche durement et probablement durablement l’ensemble des membres de l’Union Européenne (UE), avec des disparités selon les pays. La gestion de cette dernière impose une réponse collective et immédiate pour l’endiguer, à la fois sur le plan sanitaire et économique. En effet, chaque pays membre a mis en place son propre dispositif pour soutenir et renforcer son système de santé, son économie… ce qui n’est pas sans conséquence sur son propre endettement. Ainsi, les conséquences de cette crise ne sont pas sans rappeler celle des dettes souveraines de 2010, qui avaient généré une profonde fracture idéologique entre « le Nord” et “le Sud” de l’UE, dans le choix des dispositifs à mettre en place pour la résoudre, notamment lors de la création du Mécanisme Européen de Stabilité.

Dans ce contexte particulièrement difficile, la frontière entre les pays du Nord et ceux du Sud de l’UE réapparaît vigoureusement, s’appuyant sur une profonde divergence idéologique. D’une part, les pays du Nord représentés par l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Autriche qui prônent pour un fervent respect des règles et une gestion budgétaire rigoureuse, demandent des garanties pour la mise en œuvre des mécanismes d’urgence, afin de lutter contre cette pandémie. D’autre part, les pays du Sud, constitués entre autres de l’Italie, de l’Espagne et de la France affirment l’importance d’être solidaires pour soutenir les pays les plus fragilisés par cette crise.

Banques et startups : le rapport est-il en train de s’inverser ?

Maddyness – le 29 juin 2020 :

Quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

La pandémie de Covid-19 qui sévit, a obligé les entreprises à adopter de nouvelles façons de travailler et de fournir des services à leurs clients. Le confinement imposé mi-mars a notamment permis de pointer les limites de la digitalisation des banques françaises : équipes connectées au réseau par intermittence pour ne pas le saturer, banquiers obligés de se rendre en agence pour traiter les demandes de leurs clients, ou encore le passage obligé des clients par la Poste pour récupérer un mot de passe perdu ou décaler des échéances de prêts. Une des pistes pour régler ces problèmes, déjà bien explorée par les banques françaises, sera de renforcer la collaboration avec les startups pour mettre en place les briques numériques qui manquent à leur édifice. Dans ce cadre, quelles sont les actions à mener pour s’assurer de la réussite de cette collaboration entre des banques françaises souvent structurées avec de lourds processus et des startups habituées à la flexibilité ?

Covid-19 : le bouleversement des plans de continuité d’activité.

Economie matin – le 26 juin 2020 :

L’annonce du confinement a chamboulé le fonctionnement des entreprises du secteur bancaire du jour en lendemain. Même si celles-ci ont pour obligation de disposer d’un plan d’urgence et de poursuite des activités (PUPA)1 , il est clair que ces derniers ne prévoyaient pas une crise sanitaire d’une telle ampleur.

En effet, la distanciation sociale, le degré de contagiosité du virus, le confinement, les salariés devant s’occuper de leurs enfants, les services durement touchés par le virus, sont des situations qui ne semblaient pas prises en compte par les PUPA déjà établis. Des mesures d’urgence distinctes des PUPA ont donc dû être prises rapidement pour faire face à cette crise. Il ne fait nul doute que les prochains PUPA s’enrichiront des leçons tirées de cette situation inédite.