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Interview de Jérémy Girard, co-fondateur de Fiduceo, fintech leader français des solutions de gestion de finances personnelles en ligne (PFM ou Personal Finance Management), achetée et intégrée à Boursorama en 2015

Jérémy Girard, co-fondateur de Fiduceo

Qu’est-ce que Fiduceo ?

Fiduceo est une fintech née de la fusion de 2 start-up : la première, que j’avais moi-même créée, proposait de l’agrégation de documents, et la seconde, créée par Pierre Villeroy de Galhau et David Godat, offrait un outil de gestion des finances à ses clients.

Nous avons réuni nos savoir-faire respectifs en 2012 pour créer Fiduceo. Notre ambition : simplifier la gestion administrative et financière des français. Fiduceo développait et fournissait des outils technologiques optimisant la relation bancaire en ligne tels que l’agrégation de comptes bancaires et de documents, la catégorisation automatique des dépenses, le coffre-fort numérique et le service d’alertes personnalisables.

Boursorama souhaitait proposer un espace bancaire unique et mobile en France par la richesse de ses fonctionnalités. C’est ainsi que nous avons commencé à travailler avec la Banque en 2014 et qu’en 2015, nous rejoignions le Groupe.

Aujourd’hui, ce sont 15 collaborateurs qui travaillent sur la solution au sein de Boursorama.

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« Il y a un acteur de trop dans la construction nucléaire »

Économie et société –  12 mars 2015 :

Suite à une perte record de 4,8 milliards d’euros en 2014, Areva a annoncé un programme d’économies d’un milliard d’euros à l’horizon 2017, d’importantes cessions et un recentrage de ses activités. Le groupe nucléaire n’a cependant prévu de répondre qu’à partir de fin juillet à la question de ses besoins en fonds propres, qui pourraient imposer des opérations financières avec EDF et d’autres partenaires. Dans ce contexte délicat, le groupe Areva se voit contraint à revoir son organisation. Entretien avec Éric Bonnel, directeur associé chez Square, société de conseil en stratégie.

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Un entretien avec Sonia Prey, directrice de l’Audit interne (GDF SUEZ Trading)

Quelles sont les contraintes spécifiques d’un établissement de crédit régulé dans le cadre d’une prestation de service essentielle externalisée (PSEE) ?

En tant que prestataire de services d’investissement (PSI), GDF SUEZ Trading doit répondre aux exigences de conformité du règlement Comité de réglementation bancaire et financière (CRBF) n° 97-02, notamment son article 37-02 qui précise la nature des relations contractuelles avec le délégataire (responsabilité du délégant, contrôle des prestations externalisées, respect de l’agrément délivré par les autorités de supervision, réversibilité du contrat, contrôle du délégataire par les autorités de supervision).

Ce sont des exigences fortes et précises qui nécessitent des procédures spécifiques, que ce soit en termes d’auditabilité, de transfert de responsabilités, de conformité, de qualité de service, etc.

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Un entretien avec Hervé Vandenbergue, responsable des risques à la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN)

Le choix et la mise en œuvre d’un système d’information de gestion des risques (SIGR) sont un processus long et complexe qui suppose une bonne maîtrise de ses besoins tout en étant en réelle adéquation avec les exigences métier de l’entreprise.

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Un entretien avec Florian Marsaud, responsable « coordination, réglementation, contrôle et risques opérationnels » à la direction des risques du Groupe BPCE

Comment a évolué votre dispositif de contrôle permanent au cours de ces dernières années ?

Florian Marsaud : « La force d’un groupe coopératif comme BPCE est de partager, capitaliser puis diffuser les bonnes pratiques. Partant de là, l’idée était d’avoir un dispositif participatif en mode bottom-up permettant de conjuguer efficacité et complétude. Nous avons déployé une démarche de co-construction avec nos établissements afin de bâtir un dispositif unique avec les différentes filières de risques (crédits, financiers, opérationnels) du groupe (1). Ce contrôle permanent, effectif depuis plusieurs années, s’exerce à deux niveaux : le contrôle de premier niveau et le contrôle de deuxième niveau. Le contrôle de premier niveau, à la fois hiérarchique et fonctionnel (délégation de contrôle), part en général d’une phase d’autocontrôle par les opérationnels de la complétude, de la conformité, de la qualité, de la validité et du respect des procédures relatives aux différentes opérations commerciales et administratives de nos établissements. Le contrôle de second niveau consiste à vérifier de manière régulière que les contrôles de premier niveau sont bien réalisés et reflètent une réalité à un instant donné.

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Un entretien avec Olivier Peradotto, Responsable du programme « i-Nov » (AXA France Services)

Par Olivier Peradotto, Responsable du programme « i-Nov » chez AXA France Services

Le réseau AXA Épargne et Protection d’AXA France a déployé avec succès une solution dématérialisée de commercialisation de ses produits. Retour d’expérience sur un processus de conduite du changement où l’accompagnement et la formation des collaborateurs ont été déterminants.

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Un entretien avec Adrien Vesteghem, directeur du CRM (Korben)

Par Adrien Vesteghem, directeur du CRM de Korben

Les réseaux sociaux sont une composante essentielle de la gestion de la relation client de Korben, filiale du groupe Beaumanoir en charge du CRM de ses différentes enseignes (Morgan, Cache-Cache, etc). Retour sur une démarche aux multiples facettes.

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Un entretien avec François Geronde, Directeur des Risques (la Banque Postale)

La crise financière et l’évolution des règles prudentielles, notamment la perspective de l’entrée en vigueur de Bâle III, font de la gestion des risques une question essentielle dans la vie et l’organisation des établissements bancaires comme nous l’explique le directeur de cette activité à la Banque Postale.

Par François Geronde, Directeur des Risques de la Banque Postale