La fin de la neutralité du Net est probablement inévitable.

ITRmanager – le 13 mai 2020 :

La neutralité du Net représente un enjeu phare de ces dernières années, mais aussi des années à venir. Elle est la source de débats grandissants et d’une réflexion constante de la part des gouvernements. Plusieurs États adaptent leur législation en conséquence, et les répercussions touchent directement la population et les acteurs économiques. Par Sébastien Riquelme, Consultant Senior au sein du cabinet Square.

Neutralité du Net : définition et situation à l’étranger

La neutralité du Net est relative à la liberté d’accès à Internet et à l’ensemble de ses ressources. Elle permet à ses utilisateurs de naviguer sans restriction. Sa base consiste en un principe inflexible de non-discrimination des flux de données entrants. Dans les faits, les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) jouent un rôle central à cet égard. Ils sont les garants qui empêchent un blocage ou une dégradation du flux d’informations. Alors que les arguments pour et contre ce principe s’entrechoquent, certains États ont déjà agi et pris position.

Crise du Covid 19 : une aubaine pour les financiers ?

Le Courrier Financer – le 12 mai 2020 :

La pandémie de coronavirus provoque secousses et volatilité en bourse. Quelles répercutions cet épisode va-t-il avoir sur les investissements à moyen terme ? Comment saisir les opportunités à venir ? Plus d’explications avec Delphine Citré, consultante senior chez Groupe Square.

De l’essor de l’épidémie de Covid-19 en Chine, aux dates fatidiques d’annonces de confinement, ou de mesures sanitaires exceptionnelles des gouvernements ayant entraîné un arrêt brutal des économies du monde entier, les bourses internationales se sont brusquement effondrées les unes après les autres.

Or c’est bien souvent dans ces épisodes de secousses et de volatilités boursières que nous assistons à une multiplication des mouvements sur les marchés. Un intérêt croissant est né, notamment chez les particuliers, qui veulent profiter d’un effet d’aubaine et spéculent sur une prochaine reprise de la bourse.

COVID-19 : DSK livre son analyse !

Economie matin – le 12 mai 2020 :

Crise économique, conséquences politiques, géopolitique et défi climatique, Dominique Strauss-Kahn rompt le silence et livre aux colonnes de Politique Internationale sa longue analyse des enjeux présents et à venir de la crise COVID-19.

« Cette récession ne ressemble que très partiellement à celles que nous avons connues parce qu’elle mêle un choc sur l’offre et un autre sur la demande ». Récession : le terme est posé. Dès les premières lignes, l’ancien patron du FMI esquisse les traits d’une situation selon lui « exceptionnelle et si dangereuse ». L’exceptionnelle dangerosité de la situation prend essor dans la « simultanéité des chocs d’offre et de demande », engendrant des millions de pertes d’emplois d’Américains et d’Européens.

Comment continuer à se former en période de confinement grâce à l’auto-formation ?

Entreprendre.fr – le 12 mai 2020 :

La pandémie COVID-19 et le confinement ont marqué un arrêt brutal dans la formation des salariés. Toutes les formations en présentiel ont été annulées et reportées à une date indéterminée. La reprise s’annonce en outre compliquée à mettre en œuvre aux vues des contraintes de distanciation à respecter.

En contrepartie, de nombreuses offres de formations à distance sont apparues sur les réseaux sociaux ces dernières semaines (conférences en ligne, tutoriels, MOOC…). Si ce type de formation apporte une réponse intéressante à la crise actuelle, les salariés peuvent vite se noyer dans l’offre pléthorique et passer à côté de leurs objectifs d’apprentissage. Il est donc important qu’ils construisent une démarche structurée et entament une réflexion sur leur auto-formation. La crise actuelle représente en effet une occasion unique de développer une compétence rare, mobilisable tout au long de la vie : apprendre à apprendre.

Faire du confinement un avantage compétitif pour les équipes Produit digitales…

Marketing-professionnel – le 11 mai 2020 :

Dans le contexte actuel de confinement, les activités des équipes Produit Digitales ont été considérablement ralenties et celles-ci doivent adapter leur cadence de travail et leurs tâches du quotidien tout en anticipant au mieux la reprise.

Aussi, en temps normal, ces équipes sont souvent absorbées par le rythme soutenu des ateliers ou rituels Agile et ne parviennent pas toujours à extraire de la bande passante permettant de réaliser le travail d’observation nécessaire sur leur produit et de garantir une réelle approche d’amélioration continue.

Comment les équipes digitales peuvent-elles tirer profit de cette situation afin de déceler de nouvelles opportunités business ?

Les assurances « Pay how you drive » : bancales mais indispensables.

RiskAssur Hebdo – édition du 1er mai :

Pour les automobilistes, l’assurance « Pay how you drive », c’est nouveau et en théorie révolutionnaire.

Le principe peut se résumer simplement : le montant de votre prime d’assurance est directement en fonction de la manière dont vous conduisez. Plus vous conduisez « bien », plus votre prime d’assurance sera réduite.

L’analyse du style de conduite est réalisée au moyen d’une « boîte noire » installée à bord du véhicule et qui transmet de manière autonome diverses données fournies par les nombreux capteurs embarqués.

Le Nouvel Eurocroissance : l’avenir de l’assurance-vie ?

Riskassur – le 29 avril 2020 :

14,9% au troisième trimestre 2019 ? C’est le taux d’épargne des Français, l’un des plus élevés d’Europe. Parmi les produits d’épargne les plus plébiscités, l’assurance-vie reste le placement favori des Français avec 145 mds€ de cotisations versées en 2019, dont 73% sur les fonds Euros, offrant aux épargnants une garantie en capital. Pourtant, les rendements sur les fonds Euros s’érodent depuis des années : avec des rendements nets annuels passés de plus de 3% en 2011 à 1,8% en 2018, les fonds Euros sont de moins en moins attractifs.

Autrefois vache à lait des assureurs, l’assurance-vie en Euros représente aujourd’hui un coût pour ces mêmes assureurs. Ces fonds Euros sont investis majoritairement dans des obligations d’État qui ne rapportent plus autant qu’avant et ils doivent garantir aux assurés le capital, ce qui a un coût sur leur ratio de solvabilité.

Le prix du Bitcoin va-t-il s’envoler après le 3ème «halving» de son histoire ?

Le Revenu – le 09 mai 2020 :

Un moment crucial approche pour la plus célèbre des cryptomonnaies. D’ici quelques jours, la rémunération – en Bitcoin – des mineurs sera divisée par deux. Les deux dernières fois où cela s’était produit, en 2012 et 2016, le prix du Bitcoin avait initié une solide tendance à la hausse. Faut-il anticiper un scénario similaire en 2020 ? L’analyse d’Ismaïl Dabladji, consultant senior chez Square.

Le Bitcoin (BTC) a connu, depuis sa création par Satoshi Nakamoto, deux importants «halvings» qui ont déclenché une hausse du cours du Bitcoin.

Certains observateurs spéculent qu’il en sera ainsi pour le troisième halving prévu mi-mai 2020 pendant que d’autres pensent que ce ne sera rien de plus qu’un non-évènement.

C’est quoi le halving ?

Les mineurs de Bitcoin achètent du matériel informatique qui servira à sécuriser le réseau. En contrepartie du coût d’achat du matériel informatique et des coûts d’électricité engendrés pour faire tourner les machines, ils perçoivent une rémunération en Bitcoin lors de chaque transaction.

La solidité des banques à l’épreuve de la solidarité bancaire.

Finyear – le 07 mai 2020 :

Contrairement à la crise économique de 2008, où les banques avaient bénéficié d’un plan de sauvetage de la part des États et des aides de la BCE, elles sont à leur tour pleinement mobilisées pour soutenir les entreprises face à la crise sanitaire du Covid-19. Ce qui n’est pas sans risque pour leur solvabilité et leur rentabilité. Pour accompagner cette mobilisation, plusieurs assouplissements réglementaires ont été accordés par la BCE. En échange, cette dernière a demandé aux banques de suspendre le versement de leurs dividendes « au moins jusqu’en octobre 2020 ».

Le 2 Avril 2020, toutes les grandes banques françaises acceptaient cette condition, alors que nous nous dirigions vers une année record de versement de dividendes. Si les banques ont souhaité répondre favorablement à cet appel, c’est pour jouer leur rôle d’intermédiation financière en soutenant dans un premier temps la trésorerie des acteurs économiques et éviter ainsi un effet domino entrainant tour à tour défaillances d’entreprises, licenciements et chômage massif. C’est aussi l’occasion pour elles de redorer leur blason auprès du grand public, blason terni par les précédentes crises financières et cible systématique de la vox populi lors des débordements de manifestations des Gilets Jaunes.

Comment l’intelligence artificielle va pénétrer les habitudes des Français.

Revue Banque – le 22 avril 2020 :

L’intelligence artificielle, dont beaucoup de particuliers se méfient encore, peut pourtant s’avérer utile pour étoffer les services de Personal Finance Management et rendre plus attractive ces applications.

Plusieurs études récentes (Mindfintech 2018 et 2019, Square 2019) montrent que les fonctionnalités d’agrégation et de Personal Finance Management (PFM) tendent à se généraliser, tant sur les applications bancaires que sur les applications dédiées à la gestion budgétaire (Linxo, Bankin, Budget Insight…). De la catégorisation des dépenses à l’analyse budgétaire et au coaching financier, le panorama de ces fonctionnalités nouvelles ne cesse de s’élargir et l’ensemble des acteurs du marché proposent finalement une offre assez homogène.