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A quand une comptabilisation des coûts réels liés à la destruction de l’environnement ?

Actu Environnement – le 31 janvier 2018 :

Le One World Summit vient de s’achever avec la promesse d’engager les organisations à une lutte contre la pollution. Mais faute d’une valorisation financière de la dégradation environnementale, nos économies s’appuient sur des hypothèses irréalistes, selon Thomas Siakam de Vertuo Conseil.

Le schéma s’inscrit dans la continuité de la COP 21 : une fois de plus, les engagements peu ou non-contraignants pris par les Etats remettent à mal l’efficacité des actions de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. Parmi les idées concrètes qui émergent, il s’avère que la solution la plus incitative et la plus efficace pour remédier aux problèmes de récession environnementale serait de comptabiliser, directement dans les états financiers des entreprises des pays signataires, l’ensemble des frais et dégâts causés sur l’environnement du fait de leurs activités. Une véritable révolution culturelle.

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Carrefour en quête d’agilité

Les Echos – 25 janvier 2017 :

Alexandre Bompard a récemment présenté son plan de transformation de Carrefour. Management, expérience client, numérique… Le distributeur français est à la recherche d’un nouvel élan.

Après de longs mois d’attente et un compte à rebours savamment mis en scène par Alexandre Bompard et les syndicats, le premier distributeur français a présenté mardi 23 janvier son plan «Carrefour 2022» qui a pour ambition la transformation, la modernisation et la numérisation du groupe présent dans 30 pays avec 384.000 collaborateurs, dont 115.000 en France.

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La neutralité du Net ou le péril américain

Les Echos – 27 décembre 2017 :

Les Etats-Unis ont mis fin à la neutralité du web le 14 décembre dernier, quelles sont les conséquences d’une telle décision ? Et quelles seraient-elles si cela arrivait en Europe ?

À moins d’être un spécialiste du droit américain ou de passer beaucoup de temps sur internet, cette nouvelle n’a pas dû perturber outre mesure vos courses de Noël.

Pour cause, les principaux médias français en ont peu parlé. Et pourtant cela pourrait avoir des conséquences majeures outre-Atlantique et nous rappelle le risque d’une législation similaire sur notre continent.

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Voiture connectée : vers une nouvelle dimension de la relation client

Le Journal du Net – 23 novembre 2017 :

La relation client au sein du secteur automobile s’est fortement intensifiée avec l’apparition des technologies connectées à internet dans les véhicules.

Les constructeurs innovent pour proposer des services de plus en plus personnalisés, favorisant l’autonomie et la mobilité des conducteurs. Cependant, ces nouveaux services entraînent une évolution rapide et risquée du secteur avec de nouvelles responsabilités pour les constructeurs. L’enjeu pour ces derniers est d’être au rendez-vous pour ces changements dans un environnement très concurrentiel.

La data au service de la personnalisation client

Les services connectés proposent des offres personnalisées aux clients en fonction de l’utilisation de leur véhicule, lequel devient un assistant personnel créant ainsi un lien de proximité et d’attachement avec la marque constructeur. Cette dernière se met au service de son conducteur pour lui proposer une expérience sur mesure en fonction de ses habitudes de conduite.

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L’ère de la donnée : un frein à la pression réglementaire ?

Les Echos – 17 décembre 2017 :

Certains parlent de barrière, d’autres de frein ou encore de bataille lorsque le sujet de la règlementation au sein des banques est abordé. Face à l’avènement des nouvelles technologies qui occupent déjà leur quotidien, les banques évoquent aujourd’hui leur inquiétude devant l’augmentation permanente des règlements.

Comment le système bancaire est-il arrivé au point de rupture, et quelles sont les solutions pour apaiser cette tension ?

Un système « Action – Réaction »

Années 70-80, le système bancaire mondial émerge, apporte avec lui son lot d’évènements (krach boursier d’octobre 1987, crise obligataire anglaise de 1974…) et met en évidence un paysage bancaire non régulé, parsemé de multiples acteurs. On commence alors à comprendre la nécessité d’apporter une stabilité à un système universel et international : c’est la naissance des accords Bâle I en 1988.

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Intelligence artificielle : pourquoi il est nécessaire de réglementer

Les Echos – 15 décembre 2017 :

Face aux possibles dérives de l’IA, il est essentiel de rédiger une réglementation spécifique à son application.

Apple a commercialisé dernièrement son nouveau smartphone : l’iPhone X. Parmi l’ensemble des nouveautés, le déverrouillage de son smartphone à l’aide de son visage, rendu possible par l’amélioration de la reconnaissance faciale et de l’intelligence artificielle (IA).

Quelques jours plus tôt, des chercheurs de l’université de Stanford ont réussi grâce à l’intelligence artificielle à déterminer l’orientation sexuelle d’une personne à partir d’une simple photo postée sur un site de rencontre. Les smartphones de demain pourront-ils, eux aussi, déterminer notre orientation sexuelle ?

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Le texte qui oppose banques et FinTechs autour de la Directive des Services de Paiement DSP2 a finalement été adopté

Les Echos – 8 décembre 2017 :

Ce lundi 27 novembre, la CE a adopté les standards techniques de réglementation, RTS, qui permettent l’application de la Directive des Services de Paiement DSP2. L’Autorité Bancaire européenne, EBA, avait proposé un texte le 23 février dernier.

Depuis, ces RTS faisaient l’objet d’un bras de fer par communiqués de presse interposés entre les différents acteurs concernés, banques et FinTechs en tête, sur des sujets critiques tels que le « screen scraping » ou les solutions de « fall back ».

La DSP2 pour assurer la protection du consommateur et favoriser la concurrence des acteurs de services de paiement.

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Paris et les JOP 2024 : entre environnement et innovation

Les Echos – 27 novembre 2017 :

La France sait être au rendez-vous quand elle est attendue : rien que sur les deux dernières années, nous en avons eu la preuve avec la COP21 en 2015, puis avec l’Euro 2016 de football.

Depuis le 13 septembre, la question se pose de savoir quelle étape supplémentaire sera franchie pour 2024 avec les Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) à Paris.

La ville de Paris, ses représentants, ses habitants, et plus généralement les Français, attendent avec impatience les JOP de 2024 en France (1). Le succès du dossier français a été porté par de très nombreux sportifs et par la classe politique, y compris le Président de la République Emmanuel Macron (2). Avant cette décision, le projet avait déjà été reconnu par les experts du Comité International Olympique (CIO) comme étant de très grande qualité (3).

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Football : réagir avant que la bulle n’éclate

Les Echos – 23 novembre 2017 :

Explosion des droits TV, transferts démesurés, contrats de sponsoring hors norme… Le marché du foot présente les symptômes d’une bulle.

Les chiffres ont fait réagir la planète football et surtout l’opinion publique. Neymar Jr, Kylian Mbappé et Ousmane Dembele auront couté à eux trois plus de 500 millions d’euros (hors bonus) au PSG (pour les deux premiers) et au FC Barcelone (pour le dernier).

Depuis 2012, le montant des achats de joueurs des cinq championnats européens majeurs (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie, France) n’a cessé d’augmenter En 2012, la somme totale dépensée était de 1,2 milliard d’euros pour atteindre 2,5 milliards d’euros en 2017. Cette inflation s’explique par l’arrivée de richissimes actionnaires, la hausse des contrats de sponsoring, mais surtout par l’explosion des droits TV.

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Orange Bank est-il le trublion qui va bouleverser le paysage bancaire ?

Revue Banque – 27 novembre 2017 :

L’offre d’Orange Bank, lancée le 2 novembre, est-elle novatrice et unique ?

Orange Bank ne rebat pas fondamentalement les cartes : elle ne révolutionne ni l’expérience client, ni le produit, ni la façon de s’adresser au client, même s’il y a des sujets intéressants autour des paiements et de l’intelligence artificielle. À l’exception de son réseau de distribution qui lui est propre, il n’y a pas de grande différence avec les autres néobanques qui ont récemment vu le jour.

Représente-t-elle une menace pour les banques ?

Orange Bank est une concurrente de plus, pas une menace différente. La plupart des grandes banques ont anticipé cette menace. BNP Paribas en rachetant le Compte Nickel, Société Générale avec Boursorama, qui est la première banque en ligne en France, ou ING Direct, qui est en train de se repenser. La Banque Postale sortira sa banque mobile mi-2018. Les banques en ligne historiques proposent plus de services qu’Orange Bank, or c’est sur les services que va se faire la différence.