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Transformer votre entreprise grâce au sport

Sport Stratégies – 25 juin 2018 :

Le 23 mai dernier commençait la deuxième édition World Company Sport Game à la Baule. Force est de constater l’intérêt grandissant des entreprises pour le sport. A l’origine un véritable élément d’attractivité pour les jeunes talents, aujourd’hui la promotion du sport en entreprise s’attache à améliorer le bien-être des collaborateurs dans le but d’accroître la performance en entreprise. A l’heure où le monde du travail ne cesse d’évoluer et de se transformer, où l’on parle d’innovation managériale, d’entreprise libérée ou de réengagement des collaborateurs, la réussite de cette mutation ne résiderait-elle pas aussi dans le sport et plus particulièrement dans le sport d’équipe ?

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Mettre ses salariés au sport… ça rapporte

Le Journal du Net – 15 juin 2018 :

Tables de ping pong, panneaux de basket, voire terrains de tennis ou piscine intérieure pour les groupes du Cac 40. Nombreuses entreprises investissent dans des équipements sportifs. Et le ROI est au rendez-vous.

Les équipements sportifs semblent avoir définitivement intégré l’environnement des entreprises. Certaines proposent de véritables campus sportifs extérieurs à leurs salariés, comme la BNP à Louveciennes qui dispose d’aménagements incluant des salles de réunions mais aussi 13 courts de tennis, 1 parcours de santé, 1 terrain de football, 3 tables de ping-pong…

D’autres entreprises intègrent directement des équipements dans leurs bâtiments comme Total dans ses tours de la Défense avec des terrains de squash et une piscine olympique. Si ces équipements peuvent être un véritable atout en termes d’attractivité et de valorisation de la marque employeur, ils sont également un vecteur de bien-être durable en entreprise.

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Après le G7 : comment sortir de la guerre commerciale ?

Les Echos – le 13 juin 2018 :

C’est un sommet du G7 qui s’achève donc aussi mal qu’il avait commencé. C’est dans un contexte de guerre commerciale que se sont réunis les leaders des principales économies de la planète, Chine et Inde exceptées. Cette « guerre » avait été déclarée au sujet de barrières douanières sur l’aluminium et l’acier. Le G7 se termine par une volte-face des Américains qui se désolidarisent de la déclaration commune.

De fait, le sommet du G7 avait tourné à un G6+1, mais finalement l’espoir d’une reprise du dialogue était permis puisqu’on avait abouti à un communiqué en 28 points qui comportait notamment ces deux phrases : « Nous nous engageons à moderniser l’OMC pour la rendre plus équitable dans les plus brefs délais. Nous nous efforçons de réduire les obstacles tarifaires, les obstacles non tarifaires et les subventions. » La guerre commerciale avait-elle trouvé une issue ? Tout semblait pouvoir emprunter la voie de l’apaisement jusqu’aux déclarations de Justin Trudeau et aux tweets de Donald Trump.

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Les GAFA : entre vecteur d’innovation et générateur de risques

Le Journal du Net – 5 juin 2016 :

Les géants du web représentés par l’acronyme GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) figurent tous dans le top 10 (dont trois sur le podium) des capitalisations boursières sur le Nasdaq, la bourse américaine spécialisée dans les nouvelles technologies.

Concomitamment à ce bilan, force est de constater que les scandales les concernant ne manquent pas. Les soupçons d’ingérence de la Russie dans l’élection américaine via la manipulation des réseaux sociaux ou plus récemment l’affaire « Cambridge Analytica » concernant la fuite de données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook en sont de parfaits exemples

En réponse à la multiplication de ce type d’affaires, le cadre réglementaire évolue, tant sur la protection des individus que sur la fiscalité.

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Change management: how to deal with the human impact ?

In his groundbreaking 1970 book: “Future Shock”, Alvin Toffler argued that accelerating change in technology and society causes in most of us what he coined an ‘information overload’. This leads to stress and feeling of being overwhelmed – a future shock. On an individual level, in our private lives, adoption of new technology is voluntary and led mainly by trends, our friends and acquaintances. But in organizations, workplaces, new technologies, structures and work methods are dictated by a need and by management. A soft conflict between individuals, teams and organizations is to be expected, unless carefully managed.

In addition, globalization and constant innovation of technology results in a constantly evolving business environment. Phenomena such as social media and mobile adaptability have revolutionized business and these effects is an ever-increasing need for change, and therefore change management. The growth in technology also has a secondary effect of increasing the availability and therefore accountability of knowledge. Easily accessible information has resulted in unprecedented scrutiny from shareholders and the media and pressure on management.

With the business environment experiencing so much change, organizations must then learn to become comfortable with change as well. Therefore, the ability to manage and adapt to organizational change is an essential ability required in the workplace today. Yet, major and rapid organizational change is profoundly difficult because the structure, culture, and routines of organizations often reflect a persistent and difficult-to-remove « imprint » of past periods, which are resistant to radical change even as the current environment of the organization changes rapidly.

Read the complete white paper « Change Management: How to deal with the human impact ? » by Jorge Toral, consultant at Initio

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Le modèle économique américain est-il viable ?

Economie Matin – 17 mai 2018 :

La première puissance économique mondiale se porte au mieux : un taux de chômage au plus bas, une croissance du PIB retrouvée et une réforme fiscale saluée par les entreprises et les investisseurs.
Tout semble réuni pour que les Etats-Unis redeviennent le moteur de la croissance planétaire à condition que les erreurs du passé aient été comprises et que les chiffres publiés reflètent bien la réalité.

Une économie à plein régime

Un taux de chômage au plus bas depuis 17 ans

L’année 2017 a été marquée par une baisse du chômage aux Etats-Unis. Celui-ci est passé de 4,8% à 4,1% entre janvier et décembre 2017. Cette baisse sur la période représente une réduction de 926 000 chômeurs pour atteindre un total de 6,7 millions. Un niveau si bas n’avait pas été constaté depuis 2001 et peut être considéré comme une situation de plein emploi où seul un chômage structurel est représenté. Ce faible niveau de chômage montre la bonne santé de l’économie américaine et du marché de l’emploi.

Une croissance du PIB retrouvée

Après une année 2016 décevante avec une croissance du PIB enregistrée à 1,5%, 2017 permet de renouer avec une croissance annuelle de 2,3%. En plus de ce regain, les Etats-Unis devraient profiter de la mise en place de la Tax Reform pour stimuler leur croissance économique. La réforme fiscale du siècle devrait inciter les entreprises américaines à favoriser les investissements dans le pays et augmenter le salaire des employés, deux éléments vecteurs de croissance.

L’économie américaine semble donc solide mais des nuances sont à apporter pour prendre en compte des variables ignorées par les statistiques. Il est intéressant d’analyser la qualité des emplois créés permettant un taux de chômage si bas ainsi que la dette globale détenue par le pays pour comprendre la croissance.

Des nuances à apporter

Dégradation du marché du travail

Un taux de chômage en baisse est un bon indicateur économique mais ne tient pas compte de la qualité des emplois. En août 2017 le chômage américain était de 4,4% soit 0,3 point de plus qu’en janvier 2018. Selon Statista, le nombre d’employés est passé de 153,6 à 152,9 millions, voyant celui à temps partiel augmenter de 26,2 à 27,4 millions et celui à temps plein diminuer de 127,4 à 125,4 millions. Les individus en fin de droit permettent de faire baisser le taux de chômage.

Il est également intéressant d’observer le taux de pauvreté qui touche 43 millions d’Américains (14%) avec un seuil défini à environ 30% du salaire médian. La France a un taux de pauvreté égal à 14% en prenant en compte 60% du salaire médian. Selon U.S. Census Bureau, 5,8% de la population se trouve dans une situation d’extrême pauvreté c’est-à-dire qu’ils gagnent moins de 50% de la limite de revenu déterminant le seuil. Le nombre de SDF est lui en hausse de 0,7% sur un an atteignant des sommets à Los Angeles (+75% en 6 ans selon L.A. Times) et New York (+4,1%).

L’évolution du taux de chômage montre une amélioration de l’emploi aux Etats-Unis mais la réalité présage d’une paupérisation de la population voyant les emplois à temps partiel et le nombre de pauvres augmenter. Partant de ce constat, comment expliquer un tel niveau de croissance ?

Une dette globale historique

En 2017, l’endettement des ménages américains dépassait pour la première fois son niveau atteint lors de la crise de 2008 avec plus de 13 000 milliards de dollars selon The New York Times. Ce niveau d’endettement intrigue par sa rapide évolution. Les prêts étudiants ont plus que doublé en 10 ans atteignant 1400 milliards de dollars. Les crédits à la consommation (revolvings et automobiles) dépassent 2 100 milliards et connaissent une accélération historique (+5,7 et +7,1% en 2017) accompagnée d’une hausse de 20% des défauts sur cartes de crédit. Les prêts immobiliers représentent la majeure partie de l’endettement des ménages avec 9 900 milliards. En ajoutant la dette des entreprises, la dette privée américaine s’élève à près de 200% du PIB en 2017.

Les Etats-Unis détiennent également une dette publique au plus haut depuis 1947 avec 20 250 milliards en 2017 soit 108% du PIB et un déficit public qui augmente chaque année. La dette globale représente 308% du PIB. Les Etats-Unis semblent entrer dans une spirale de la dette dont il sera difficile de se défaire au vu de l’importance des montants et de leur progression. Comment éviter le point de non-retour ?

Les pistes pour résorber l’endettement

Durcir les conditions d’octroi de crédit

La dette des ménages s’est envolée en 2017. Afin de maitriser cet endettement, il serait nécessaire de durcir les conditions d’octroi de crédit pour améliorer la qualité des emprunteurs et réduire le taux de défaut. La dernière crise financière majeure a été déclenchée car la qualité des emprunteurs n’était pas prise en compte et il serait malvenu qu’une seconde crise éclate pour cette raison.

Penser long terme

La recherche de la croissance à tout prix incite les gouvernements à favoriser une croissance de court terme plutôt que de long terme. Cette inadéquation entre mandats présidentiels et réalité économique fait gonfler l’endettement du pays sans amélioration notable des facteurs de production. La croissance obtenue peut alors être vue comme une sorte de feu de paille qu’il faut constamment alimenter, creusant un peu plus l’endettement. Il faudrait donc sortir de cette vision court-termiste pour favoriser les investissements dans l’éducation, la R&D ou tout type d’investissement productif permettant de stabiliser l’économie même si les effets se font attendre.

L’économie américaine fonctionne à plein régime avec un taux de croissance élevé et un taux de chômage bas. Cependant, la qualité de ses emplois et l’endettement général du pays se dégradent dangereusement. Aujourd’hui les crédits semblent jouer le rôle d’assistance respiratoire à la croissance et il sera nécessaire que le gouvernement et les entreprises relancent la croissance de long terme tout en réduisant l’endettement avant que la situation ne devienne insolvable.

Par Vincent Mandato consultant Senior du cabinet ADWAY

 

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Belgian ISF – Subscription tax on securities accounts

While France has just abolished its solidarity wealth-tax and replaced it with a tax on real estate assets, thus restricting its scope of application, Belgium has recently introduced a tax on securities accounts. It can be perceived by some as a Belgian equivalent to the “ISF” (French wealth tax). Many tax exiles who left France for Belgium are therefore considering relocating back to France, depending on their bottom-line impact. They are now facing a dilemma: on the one hand living in a country that is taxing their heritage and on the other hand living in a country taxing where financial income will become taxable.

Under the pressure of the IMF and Europe, Belgium has decided to tax the wealthiest taxpayers with securities accounts worth more than € 500,000 at a rate of 0.15%. The measure applies to natural persons and is expecting to bring more than € 250 million to the State’s annual budget. Its scope extends to bonds, cash certificates, shares, SICAVs or investment fund units, tracker funds, share certificates as well as warrants. The tax excludes pension savings funds, options, shares of approved cooperative companies and registered shares that are not considered as securities accounts.

The deduction of the tax falls under the responsibility of the financial intermediaries as they must directly withhold the tax at source on the account(s) of their customers on or before the 30th of October each year. The financial institution then has the obligation to pay the due taxes over to authorities on or before the following 20th of December. It should be noted that for accounts exceeding €500,000 financial intermediaries must directly collect the tax due. For accounts lower than €500,000 individual customers have the option to fulfill the tax obligation themselves. If however the client has more than one account and the sum of all accounts is in excess of €500,000 the tax liability will still crystalize.

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Cybercriminalité, menaces et contre-Attaque

Silicon.fr – 18 avril 2018 :

Alors que l’actualité récente met en avant l’exposition des gouvernements aux cyberattaques, force est de constater que les entreprises ne sont pas moins menacées, faisant même souvent partie du scénario du crime….

Les entreprises ont une pression forte et concrète : huit sur dix ont été victime d’une attaque. La plus répandue est la fraude au président (59%) qui consiste à convaincre le collaborateur d’effectuer en urgence un virement à un tiers pour obéir à un prétendu ordre du dirigeant. Elle est suivie de la cyberfraude (57%), de la fraude aux fournisseurs (56%), de l’usurpation d’identité (29%) et de la fraude aux faux clients (25%). Selon certains spécialistes, il y a plus de chances d’être victime d’un délit en ligne que dans la vie réelle.

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Réglementation contrôle interne vs Croissance des banques

Finyear – 4 avril 2018 :

Une sanction inédite est tombée le 2 février dernier : la banque centrale des Etats-Unis (FED) a interdit à Wells Fargo, l’une des principales banques américaines, de dépasser 1 950 milliards de dollars d’actif (somme qu’elle avait à son bilan à la fin de l’exercice 2017), tant qu’elle n’aura pas modifié de manière «suffisante» son mode de gouvernance et son système de contrôle interne.

Avant cela, l’institution financière s’était déjà vue condamnée à de lourdes sanctions financières. 3,5 millions de comptes fictifs avaient en effet été ouverts entre 2002 et le printemps 2017 par certains de ses salariés cherchant à toucher des primes liées à la vente de nouveaux produits aux clients. Il a ensuite été découvert que la banque avait fait payer des primes d’assurance superflues à plus d’un demi-million de clients sur leurs crédits automobiles. Ces agissements avaient alors conduit au licenciement de 5 300 employés et à une amende de 185 millions de dollars (164 millions d’euros) pour l’institution.

Cette nouvelle décision de la FED se révèle donc un véritable coup de massue pour Wells Fargo et pose de manière générale la question de savoir jusqu’où peut conduire la mise en application de la réglementation sur le contrôle interne, à l’échelle nationale et internationale.

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La blockchain et la transformation des opérations de paiement : vers la fin des intermédiaires et des coûts associés

Point Banque – avril 2018 :

La technologie blockchain continue de faire parler d’elle et de ses potentielles utilisations, soutenues par l’augmentation du nombre des transactions et les évolutions surprenantes des multiples cryptomonnaies (ou cryptoactifs), notamment au cours des derniers mois de 2017. Tel est le cas du bitcoin et de l’ether qui ont atteint des niveaux record.

Les nouvelles formes de transaction et d’échange de cryptomonnaies introduites par la blockchain ouvrent de nouvelles opportunités pour la transformation des opérations de paiements. De nombreuses applications sont en cours d’exploration qui visent à tirer profit de la nature généraliste de la technologie blockchain. Elles impliquent son utilisation dans des processus divers au sein des transactions de paiement. Plusieurs acteurs économiques, notamment dans le secteur du e-commerce, ont manifesté un intérêt grandissant pour l’identification des aspects du traitement post-trade qui pourraient bénéficier du potentiel de la blockchain, à travers la réduction du temps d’exécution des transactions et leurs règlements. L’objectif est d’augmenter la vitesse et l’efficacité des opérations qui influencent la durée des cycles de règlement.

Le potentiel de la blockchain sera exploité tout autant pour réduire les coûts liés aux services intermédiaires et au back-office, notamment les procédures manuelles ou les doublons à éliminer.