Se réinventer ou faillir.

Finyear – le 17 juin 2020 :

Notre génération mute. La covid 19 en nous obligeant à changer nos façons de travailler, d’apprendre, de vivre, nous pousse à l’ingéniosité, à plus de frugalité.

Là où l’onéreux Green New Deal peine à refondre l’entreprise, fondement actuel de notre société, l’action collective y parvient. Toutefois cet élan dans l’urgence est dérisoire. Les ruptures géopolitiques et socio-économiques majeures à venir condamnent d’ores et déjà l’entreprise à trois injonctions.

Prioriser, réallouer, réorienter ses efforts savamment face au désordre

A l’échelle nationale, par son hypothèse la plus optimiste, l’INSEE table sur une diminution du PIB de 8 % sur l’année 2020. Selon le point de conjoncture du 27 mai, au deuxième trimestre le PIB fléchirait ainsi de l’ordre de 20 % après – 5,8 % au premier trimestre, soit la plus importante récession depuis la création des comptes nationaux français en 1948.

Sortir du confinement, mais pour faire quoi ?

Entreprendre.fr – le 05 juin 2020 :

Après la stupéfaction des premiers jours et la nécessaire gestion de l’urgence pour maintenir des activités essentielles et pouvoir assurer une activité en mode dégradé, la majorité des entreprises commence à vouloir se projeter non pas dans l’après crise, la grande majorité ayant compris que la crise ne faisait que démarrer, mais dans l’après confinement.

Ce moment de redémarrage de l’économie sera progressif et devra être à la fois un moment de remise en marche du business habituel mais devra aussi avoir intégré, du moins dans la réflexion stratégique, les enseignements des semaines précédentes, qui auront changé sans doute pour longtemps la normalité.

Braver l’incertitude par l’organisation innovante

L’usine nouvelle – le 22 mars :

Covid-19, dévissage du cours du brut, protectionnisme, en ce temps de perturbations et de fortes incertitudes toutes les entreprises pour être pérennes n’auront pas d’autres choix que d’investir intelligemment et innover.  Le monde étant plus que jamais imprédictible, il devient clé d’être à la fois réflexif et pro-actif. Nous proposerons ici une suite de questions pour orienter l’action stratégique.

L’intrapreneuriat, briser le miroir aux alouettes.

Journal du Net – le 17 mars 2020 :

Il ne se passe pas un mois sans qu’un nouveau challenge intrapreneurial émerge en grande entreprise à l’image des programmes d’intrapreneuriat de la Société Générale, d’Engie ou Danone. Les articles fleurissent et avec eux l’envie pour de nombreux cadres de devenir intrapreneures. Pourtant l’intrapreneuriat peut être trompeur à de nombreux égards. Tantôt leurre pour cadres ambitieux, tantôt boîte à fauve pour l’Innovation de la grande entreprise en silos, voyons comment viser l’efficience en débutant par dépasser fantasme et mythe.

Slasheurs et multipotentiels : ces OVNI qui inquiètent l’entreprise.

Focus RH – le 9 mars 2020 :

La singularité et la pluriactivité d’un nombre croissant de collaborateurs viennent perturber et remettre en question l’organisation actuelle des entreprises.

Quelle place est faite pour ces nouveaux profils aux multiples facettes ? Doit-on les considérer comme un phénomène conjoncturel éphémère ou bien serait-ce l’occasion de repenser en profondeur le lien de subordination entre salarié et entreprise ? Cas isolé ou phénomène de société ?

Personne n’est surpris de voir son PDG au conseil d’administration d’une autre entreprise, réaliser des conférences ou encore donner des cours à l’université. C’est même parfois une fierté, alors pourquoi devrait-il en être autrement pour le reste des salariés ?

Paradoxalement, il semblerait que l’entreprise soit presque la dernière à être surprise par l’arrivée de ce phénomène dans les rangs des salariés, à moins qu’elle ne considérât que ce statut ne put être que limité aux cadres dirigeants.