Le monde d’après : comment les marques peuvent-elles se redéfinir

LSA.fr – le 17 mars 2021

Hausse de la défiance envers les marques, recherche de sens, remise en cause des modèles classiques, … La période du Covid-19 est en train de modifier les attentes des consommateurs envers les marques. Ils attendent des marques un engagement utile et sincère.
Comment les marques peuvent-elles exister au-delà de leur offre ? Quel est l’impact de ce changement de conscience pour les professionnels du marketing, de la communication et des médias ? Que cela signifie-t-il pour les contenus de marques pour l’après Covid-19 ?

La petite reine à l’assaut des villes.

Economie Matin – le 05 janvier 2021 :

Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins… à bicyclette ! Ah notre chère bicyclette, notre joli vélo chanté par Yves Montand. Véritable madeleine de Proust, cet objet constitue pourtant aujourd’hui un réel enjeu socio-économique et environnemental.

Impacts de la Covid-19 sur la Relation Client.

Marketing professionnel – 27 août 2020 :

Le confinement associé à la crise du COVID-19 est une opportunité pour réaffirmer toute l’importance du support client dans la chaine de valeur CRM. Face à l’afflux sans précédent des demandes d’information, d’annulation ou de remboursement, certains secteurs comme le tourisme ou l’assurance ont vu leur service clients exploser. Dans un contexte d’incertitude économique et sanitaire, ces organisations doivent anticiper au plus vite les crises à venir, en renforçant notamment leur dispositif omnicanal basé sur l’intelligence artificielle.

Merci de patienter…

L’aérien s’en sortira-t-il par le haut ?

L’Usine Nouvelle – le 2 août 2020 :

Condition essentielle pour la reprise du tourisme international, le redémarrage du secteur aérien soulève plusieurs questions. Les images des avions parqués sur les tarmacs se sont multipliées et chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles concernant les difficultés d’une compagnie ou d’une autre. Le secteur in fine se relèvera mais le paysage changera drastiquement, estime Amal Benali, consultante Square spécialisée en pilotage de la performance et transformation digitale.

Des coûts fixes élevés dans un secteur déjà sous pression

Pour faire face à la concurrence féroce du low-cost, plusieurs compagnies aériennes ont dû ces dernières années profondément revoir leur politique tarifaire et modèle de coûts. Certaines, y compris Air France[1]ont également investi dans les solutions énergétiques alternatives, comme les carburants durables d’aviation, pour apporter une réponse concrète aux enjeux environnementaux et contrer le mouvement Flygskam (“honte de prendre l’avion”) né en Suède en 2018.

La Voix va-t-elle vraiment révolutionner le monde du retail ?

LSA – le 23 juillet 2020 :

Ludivine Richeboeuf et Caroline Bloch, toutes deux senior manager chez Square détaillent les enjeux du voice commerce après l’annonce faite par Carrefour du lancement d’un nouveau service de courses alimentaires en ligne par la voix. Leur analyse dans cette tribune exclusive.

« Ok Google, je veux faire mes courses » !

Le 17 juin 2020, Carrefour déclarait qu’il était désormais possible de faire ses courses par la voix.

Une annonce qui remet sous les feux de la rampe les assistants vocaux et leur potentiel dans le Voice-commerce.

COVID-19 : Les habitudes de consommation des français bousculées par la crise.

LSA – le 25 juin 2020 :

Pendant les huit semaines de confinement, les Français se sont constitué une épargne de précaution de près de 55 milliards d’euros, selon OFCE. Cette épargne de précaution met ainsi en lumière leurs inquiétudes face à cette crise sanitaire inédite du Covid-19. Explications d’Aurélie Lopez, consultante chez Square.

Un retour attendu de la consommation française ralentie par des mesures sanitaires contraignantes.

Le confinement imposé par le Gouvernement afin d’endiguer cette pandémie a considérablement impacté l’économie française. Le déficit envisagé à la date du 11 mai, début du déconfinement, est en effet estimé à 5 points du PIB annuel en France. Dans l’hypothèse où le montant de cette épargne de précaution accumulée serait dépensé à la sortie de ce déconfinement, la perte annuelle d’activité ne serait alors plus que de 2 points de PIB, au lieu de 5 points.

Même si cette dernière pourrait représenter un levier de réduction du coût de cette crise sur l’économie française, « l’épargne accumulée pourrait ne pas être consommée complètement et rapidement », toujours selon l’OFCE.

COVID-19 : quelle stratégie de communication pour les marques ?

CBNews – le 09 avril 2020 :

L’épidémie du Covid-19 a jeté un voile noir sur la France et son économie. Les beaux jours reviennent mais l’ambiance actuelle reste pesante. Face à cela, il est évident que l’heure n’est plus à la consommation excessive des grands jours de la France en prospérité économique. Les sorties sont régulées et limitées à quelques cas bien précis et notamment aux achats de première nécessité. Cela a donc entraîné une réduction de l’activité pour de nombreuses entreprises, de toutes tailles confondues.

Mais nombreuses sont les marques qui ont décidé de réagir en adaptant leurs prises de parole et en mettant en place des actions qui peuvent s’avérer différenciantes dans cette période de crise.

Alors, quelle est la meilleure stratégie de communication pour ces marques ? Quels canaux utiliser ? Comment bien mettre en avant leurs actions et garder le lien avec leurs clients ?

PEPP : naissance du produit d’épargne-retraite européen.

Economie Matin – le 07 avril 2020 :

Le PEPP[1] est le premier produit européen d’épargne-retraite. Il a pour ambition de simplifier la constitution d’une épargne pour la retraite, notamment pour les travailleurs mobiles au sein de l’union. Ce produit, pas encore entré en vigueur, a-t-il des chances de s’imposer dans le marché de l’épargne-retraite individuelle ?

Le PEPP est un produit d’épargne-retraite individuelle…

Ce produit a pour cible les populations mobiles dans l’union voulant se constituer une épargne supplémentaire, en plus des régimes de retraite nationaux. Quel est son objectif ? «(…) détourner une plus grande partie de l’épargne des ménages des instruments traditionnels, tels que les comptes d’épargne, au profit des marchés de capitaux. » Ainsi, la commission européenne affiche la volonté d’abattre les freins à l’économie européenne, en réorientant l’épargne des ménages vers des produits d’investissements à long terme.

Quel avenir pour les programmes TV face à l’avènement des acteurs de la VOD ?

Journal du Net – le 09 mars 2020 :

Transformation de l’usage audiovisuel

La première émission de télévision fut diffusée en France au début des années 30, suivi de l’essor de l’équipement en télévision par les ménages français dans les années 70. A la fin des années 70, 9 foyers sur 10 en sont équipés. Par la suite, le marché de l’audiovisuel s’est rapidement transformé au rythme des évolutions technologiques avec l’arrivée de la couleur puis des box internet à la fin des années 2000. Depuis, le nombre de chaînes est en constante augmentation pour pouvoir répondre aux attentes des spectateurs.

Pour garder leur audience, les acteurs de l’audiovisuel ont donc très vite investi dans la diversification de leurs programmes et proposé des alternatives. On a ainsi pu observer l’émergence de programmes spécialisés dans le sport, le cinéma, la musique ou encore les voyages.

Les principaux fournisseurs d’accès à internet ont, quant à eux, très rapidement adapté leurs offres fixes avec des bouquets TV ou encore l’option replay. Selon Médiamétrie, l’usage du replay est d’ailleurs en forte croissance (+26% depuis 2017). Une hausse nettement favorisée par les investissements de l’Etat et des opérateurs pour améliorer la réception TV par ADSL puis fibre.

Le comportement client : une donnée clé pour segmenter le marché de l’assurance

AGEFI Hebdo – le 23 janvier 2020 :

Les compagnies d’assurance s’orientent aujourd’hui vers une stratégie d’hyper-segmentation, proposant des offres sur mesure et adaptées à chaque individu. Avec l’explosion du Big Data et du Smart Data, les entreprises ont accès à une large variété de données comportementales, leur permettant ainsi, d’affiner à l’extrême leurs critères de segmentation.

Les objets connectés au service de l’hyper-segmentation

Bracelets, balances, ceintures, caméras : les objets connectés ont envahi notre quotidien et permettent aux acteurs de récolter et mutualiser un volume croissant de données. Une mine d’or pour les assureurs, qui ont ainsi la possibilité de suivre l’évolution du risque d’un individu en temps réel.