Le contrat à impact social : quand l’engagement sociétal prime sur la rentabilité ?

Economie Matin – le 12 mars 2021 :

Depuis quelques années en France, l’importance des problématiques durables et environnementales a poussé le développement de la logique responsable au coeur de nombreuses stratégies d’investissement. La création du label ISR (Investissement Socialement Responsable) en 2016 ainsi que la multiplication des supports d’investissements labellisés, illustrent bien le souhait des investisseurs de faire des placements responsables et durables. Dans ce contexte et à l’initiative du gouvernement, le Contrat à Impact Responsable, un mécanisme financier innovant, a émergé dans le paysage économique et social français.

Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs limitant leur impact négatif sur l’environnement et la société, mais de soutenir directement des structures engagées pour l’intérêt général. Si peu d’acteurs bancaires se sont à ce jour mobilisés autour du sujet, l’engagement gouvernemental actuel et l’appel à projets qui vient de s’achever devraient probablement provoquer un regain d’intérêt.

La pyramide de Maslow du télétravail.

CBNews – le 06 janvier 2021 :

Pourquoi les problèmes de VPN sont-ils omniprésents lorsque l’on parle de télétravail ? Pourquoi les collaborateurs discutent-ils plus de la taille de leur écran et de la durée de leur pause déjeuner que du fond des sujets ? Tout simplement parce que le télétravail fonctionne comme une pyramide de Maslow : tant que les besoins physiologiques ne sont pas satisfaits, il est impossible de se projeter sur des besoins psychologiques.

En quoi la culture peut-elle conférer une intelligence utile au Manager ?

Cadre dirigeant magazine – le 9 septembre 2020 :

Voyons ici comment il s’agit, en réalité, d’un véritable atout. En effet, les fruits de l’IC sont nombreux : aisance d’intégration en équipe, meilleures capacités de jugement et prise de décision, plus de réussites dans les négociations, confiance accrue, partage facile d’idées et innovations, plus d’efficacité du leadership.

L’importance de l’intelligence culturelle dans la performance des organisations

Comment le confinement a bouleversé le lien salariés-employeur ?

Dirigeant .fr – le 2 septembre 2020 :

Le 7 mai, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé les détails de la stratégie de déconfinement du pays à compter du 11 mai. Celui-ci sera progressif et entraîne le retour au travail de plusieurs milliers de salariés. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire a annoncé que près de 400 000 entreprises pourront rouvrir, dont avec elles plus de 800 000 salariés. Depuis le début du confinement, les entreprises et les administrations doivent repenser le lien salarié-employeur. Ce constat est d’autant plus vrai pour la reprise de l’activité.

L’expérience collaborateur se définit comme étant « la somme des interactions entre un salarié et son employeur ».C’est un sujet d’intérêt croissant pour les entreprises et sera au centre des préoccupations des directions des ressources humaines après le déconfinement. Quels bouleversements seront observés et comment repenser l’expérience collaborateurs tout en assurant leur sécurité ?

Avant l’arrivée du Covid-19, l’expérience collaborateurs représentait déjà une source valeur importante

Retour au travail, retour à la normale ?

Entreprendre.fr – 03/08/2020

Tribune.Le point culminant de la crise sanitaire étant pour le moment passé et les mesures sanitaires s’assouplissant progressivement, les annonces de « retour au travail » ne cessent de se multiplier.

Que ce soit par le biais du gouvernement, des organisations patronales et même syndicales ou de dirigeants d’entreprise qui expliquent avec conviction les bienfaits de la vie de bureau : cohésion d’équipe, intelligence collective et culture d’entreprise en sont les principaux éléments de langage.

Pourtant, malgré ces appels et arguments répétés, les entreprises ont du mal à faire revenir tous leurs salariés dans leurs bureaux. Si la situation sanitaire et la peur des transports en commun peuvent expliquer quelques cas, elles ne peuvent en expliquer la majorité.

Les collaborateurs réticents, essentiellement des cadres et cadres supérieurs, partagent quelques certitudes et beaucoup d’inquiétudes.

Repenser l’accompagnement du grand âge.

Argus de l’assurance – le 27 juillet 2020 :

Crise sanitaire et économique, suspension de la réforme des retraites, difficultés de gestion des EHPAD… Le gouvernement prévoit d’ouvrir une concertation relative au 5ème risque sur la « perte d’autonomie ». 

Introduction

L’exécutif a annoncé ce mercredi 20 mai la relance de travaux sur la création d’une nouvelle branche de la sécurité sociale couvrant le risque de perte d’autonomie. Un « 5ème risque » longtemps évoqué et souvent reporté par les gouvernements successifs (sous N.Sarkozy et F.Hollande notamment), ces concertations arrivent à une période où les insuffisances en matière d’accompagnement du grand âge sont exacerbées.

Tout télétravail : n’allons pas trop vite !

Les Echos – le 17 juillet 2020 :

Les avis sur le télétravail se suivent et ne se ressemblent pas.

Après une première période post déconfinement lors de laquelle les communicants et responsables des ressources humaines de grands groupes, ont rivalisé d’annonces dans une course au tout télétravail : passant de « l’exception à la règle » chez PSA ou marquant la volonté chez Facebook d’être l’entreprise « la plus en avance sur le télétravail » ; des voix dissonantes apparaissent depuis quelques jours pour vanter les mérites d’un retour dans les bureaux synonyme d’énergie, d’équipe et de culture d’entreprise partagée. La nouvelle « normalité » du travail sera-t-elle un simple retour au mois de février ou une projection dans un futur digitalisée et distancié ?

Du leader qui sait au leader qui ne sait pas.

Stratégie.fr – le 30 juin 2020 :

La crise sanitaire a fait évoluer la posture du leader, confronté à une évolution permanence des informations disponibles et à de nombreuses données inconnues. Dans ce contexte, le leader qui ne sait pas doit se remettre en question et repenser le lien de confiance avec ses équipes.

Traditionnellement, le leader, qu’il soit chef d’entreprise ou chef d’Etat, est celui qui doit savoir. Il sait quelle est la cible à atteindre (nombre de points de croissance à gagner, de produits à vendre ou de gains opérationnels à faire…) et il sait comment atteindre cette cible, grâce à un plan stratégique établi sur trois ou cinq ans. La crise que nous connaissons actuellement vient bouleverser cette posture. Aujourd’hui, le leader n’est plus en mesure de savoir quelle sera la cible, ni comment l’atteindre, car il doit faire face à deux problématiques majeures : un grand nombre de données inconnues et des informations qui évoluent en permanence.

Quel impact le télétravail pourrait-il avoir sur le logement en région parisienne ?

Business Immo – le 25 juin 2020 :

La France s’est retrouvée paralysée en raison du Coronavirus : recours au télétravail, chômage partiel et confinement ont rythmé la vie des Français durant plusieurs semaines !

La place du logement prend alors une place importante. Certains habitants de Paris intra-muros ont pris le parti de quitter leur résidence principale. Pour illustrer ceci, une étude de l’INSEE et de l’opérateur téléphonique Orange montre que 200 000 Parisiens ont quitté la capitale à l’annonce du confinement : un approvisionnement en denrée alimentaire incertain, une forte densité d’habitant au km2 augmentant le risque de contamination, la promiscuité des logements parisiens et une nécessité d’espace pour s’occuper des enfants sont autant de facteurs qui ont poussé les habitants du Grand Paris à trouver une solution de repli. Cet exil a donc pu être possible pour cette population ayant la capacité de télétravailler.

L’après-confinement : une simple question de reprise d’activité ?

Economie Matin – le 21 juin 2020 :

« Après le confinement, je change de façon de travailler ! » Ce leitmotiv, nous pouvons le lire sur beaucoup de réseaux sociaux, qu’ils soient personnels (Facebook, Instagram, Twitter) ou même professionnels (LinkedIn). Cela nous amène à la réflexion suivante : et si le plus important, à la fin de cette crise, n’était pas la reprise de l’activité mais la gestion des bouleversements à venir sur nos façons de travailler ?

D’un point de vue purement pragmatique, la gestion de l’après-confinement par les entreprises passe inévitablement par une révision des feuilles de routes et des stratégies. Les débats s’articulent sans aucun doute autour des décisions essentielles liées à la reprise de l’activité, et il est évident que les dirigeants se réunissent pour décider des arbitrages, pour effectuer les priorisations nécessaires, ou encore pour adapter les effectifs et les budgets en conséquence. Les projets vont être décalés ou tout simplement annulés, en fonction des nouvelles stratégies adoptées. Tout cela est parfaitement logique pour assurer la reprise de l’activité de l’entreprise, voire même dans certains cas pour en assurer tout simplement la survie. Mais, parmi ces réflexions, où est positionné le salarié ? À quel moment entre-t-il réellement en ligne de compte ? N’est-il pourtant pas essentiel de le préparer lui aussi à un retour à des conditions « normales » de travail, après plusieurs semaines de confinement qui auront chamboulé tous ses repères et ses habitudes ? Car un des enjeux des entreprises sera aussi de limiter la fuite des effectifs et, forcément, celle des talents, qui constituent un facteur clé pour une reprise d’activité réussie.