Request To Pay, nouvelle rentabilité pour les banques européennes ?

Point Banque – le 01 mars 2021

Une nouvelle ère sociale émerge peu à peu où la tendance du sans contact, devient progressivement une norme comportementale. La crise sanitaire nous a poussé à revoir nos modes de consommation, tout en respectant scrupuleusement nos distanciations sociales. D’ailleurs, les entreprises l’ont bien compris, puisqu’elles débordent d’imagination afin d’apporter des solutions technologiques toujours plus efficaces. L’entreprise MZ technologie, par exemple, propose un service aux entreprises afin de projeter les commandes à l’aide d’un hologramme actif. Le paiement n’est pas en reste non plus, puisque le paiement sans contact, qui jusqu’alors avait du mal à se frayer une place, est devenu une solution incontournable à la problématique sanitaire.

Nouveaux risques systémiques, crise capacitaire, crise de confiance : crise sur le marché de l’assurance ?

RiskAssur – le 24 février 2021 :

Principal investisseur institutionnel de l’UE avec plus 10 300 Mds € investis dans l’économie en 2018, le marché de l’assurance fait face à des difficultés laissant présager des changements profonds dans le secteur. Entre crise de confiance dans la relation assureur-assuré, hausses tarifaires, émergence de nouveaux risques systémiques, et frilosité accrue sur certains risques, le marché de l’assurance fait-il face à une nouvelle crise ?

Modernisation du système monétaire européen ECMS : quels sont les enjeux ?

Le Courrier Financier – le 15 février 2021 :

Avec le projet Eurosystem Collateral Management System (ECMS), l’Union européenne (UE) renforce son unification monétaire et bancaire. Quels sont les enjeux du déploiement de la nouvelle plateforme ? Les explications de Laurent Lanzini et Martin Pirez, respectivement Senior Manager et consultant Senior chez Square.

Le projet Eurosystem Collateral Management System (ECMS) concerne 19 banques centrales nationales et environ 1 800 contreparties. Dans ce contexte d’harmonisation européenne, les établissements bancaires doivent faire évoluer leurs systèmes d’information pour être en phase avec ce déploiement paneuropéen.

Qu’est-ce que la retraite de demain ?

L’Agefi Actifs – le 13 janvier 2021 :

La réforme des retraites n’entrera en vigueur que très progressivement. Elle a pour objectif de créer un système unique pour pallier aux inégalités engendrées par le système actuel, avec les mêmes règles pour tous. Ainsi, des spécificités pour certaines professions sont en cours de négociation, et des aménagements sont également prévus pour favoriser la solidarité.

Banques : faut-il interdire les cessions de créances non-performantes ?

Le Revenu – le 24 janvier 2021 :

Le secteur bancaire pourrait se sentir incité à alléger son bilan de certains actifs à la qualité de crédit fortement dégradée en raison du ralentissement économique engendré par la pandémie actuelle. Au risque de reproduire un scénario «subprime» ? L’analyse d’Adrien Aubert, Associate Partner chez Square.
La détérioration des perspectives économiques suite à la propagation mondiale du virus remet en cause les équilibres financiers sur l’ensemble des secteurs et celui de la banque ne déroge pas à ce constat.

La fragilisation de la solvabilité des emprunteurs, qu’ils soient particuliers, entreprises ou institutionnels, fait peser sur le secteur bancaire un risque d’accroissement des prêts dit non-performants, c’est-à-dire des financements cumulant plus de 90 jours de retard ou dont il est à peu près acquis que l’emprunteur ne sera pas en mesure d’en respecter les termes contractuels.

Financement participatif : un agrément européen pour stimuler son expansion.

Le Courrier Financier – le 11 janvier 2021 :

Le financement participatif (crowdfunding) se développe au sein de l’Union européenne (UE). De quels nouveaux leviers législatifs l’UE dispose-t-elle pour créer une Union des Marchés des Capitaux ? Quelles perspectives de développement pour le secteur en 2021 ? Le point avec Romain Parinaud, consultant senior chez Square.

Le 7 octobre 2020, le parlement européen adoptait une proposition de règlement unique relatif aux prestataires de services de financement participatif pour les entreprises, s’inscrivant dans leur objectif prioritaire : créer une Union des Marchés des Capitaux. Cette nouvelle réglementation vise à soutenir l’émergence de nouvelles sources de financement à destination d’entreprises de taille plus modeste — qui souvent ne bénéficient que du levier bancaire, difficile à actionner.

Le Quantitative Easing en pratique – le cas du Japon, des Etats- Unis, du Royaume Uni et de l’Europe.

Le courrier financier – le 4 décembre 2020 :

Face à la crise du coronavirus, l’Union européenne a mis en place le Pandemic Emergency Purchase Program (PEPP) pour sauver certains Etats membres de la faillite. Quel rôle joue le Quantitative Easing (QE) dans ce programme de relance ? Quel bilan historique et économique pour cet outil financier ? Les explications de Cindy Carpentier, consultante Square.

Mille trois cent cinquante milliards d’Euros. C’est le montant que la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé d’allouer en 2020 à ses Etats membres pour leur permettre de faire face à la crise sanitaire qu’elle traverse. Ce nouveau programme, baptisé Pandemic Emergency Purchase Program (le PEPP), n’est autre que le petit frère d’un précédent programme de relance ayant vu le jour en 2015. Le PEPP vise à financer plus précisément certains Etats membres de l’UE menacés de faillite. Les pays du sud sont les premiers concernés, frappés de plein fouet au moment où leurs économies étaient déjà fragilisées.

Revolut, N26, Qonto… L’avenir très incertain des néobanques.

MoneyVox – le 2 décembre 2020 :

Malgré la crise, 2020 est une année encore riche en création de néobanques. Si elles sont de plus en plus spécialisées, leur modèle de rentabilité reste cependant très limité. Tour d’horizon des perspectives d’avenir qui s’annoncent compliquées pour ces jeunes pousses…

Elles s’appellent Vybe, Green-Got, Helios ou encore Memo Bank. Elles sont spécialisées pour les jeunes, proposent une épargne responsable ou sont dédiées aux entreprises. Ces nouvelles néobanques arrivent sur le marché depuis la rentrée. Plus spécialisées que leurs aïeules (N26, Nickel ou encore Revolut), elles proposent des services différenciants pour leur clientèle, à l’image de Vybe qui offre aux parents un système de suivi des dépenses en temps réel de leurs enfants pour des tarifs très attractifs. Green-Got et Helios misent, quant à elles, sur la promesse d’une épargne placée uniquement sur des entreprises responsables. Enfin, Memo Bank propose aux PME des services plus rapides et à moindre frais qu’une banque traditionnelle. Cette stratégie, basée sur des prix bas et justes, de nouvelles technologies voire sur de nouvelles valeurs, est-elle suffisante ? Rien n’est moins sûr.

De nouvelles lignes directrices pour lutter contre les « prêts non-performants ».

Economie matin – le 09 novembre 2020 :

L’EBA (Autorité Bancaire Européenne) a publié le 29 mai dernier sa version finale des orientations sur l’octroi et le suivi des prêts*. Au moment où les banques font face à une crise sanitaire sans précédent, le timing était-il le bon ?

Une réponse aux niveaux élevés de « prêts non-performants » dans le bilan des banques européennes.

Après la crise de 2008, les banques européennes ont renforcé leurs fonds propres mais elles ont conservé des montants importants de prêts « non-performants » (NPL : Non performing Loans). On parle aussi de « créances douteuses » lorsque plus de 90 jours se sont écoulés sans que l’emprunteur ait versé les tranches ou les intérêts prévus.

La situation est variable en Europe. Lorsque l’on évoque les créances douteuses massives, on pense généralement à l’Italie, la Grèce, Chypre ou le Portugal. Pourtant la France est également concernée car elle détient le deuxième stock de créances douteuses en Europe (124 milliards d’euros en juin 2019**).

Taux bas : défis et enjeux pour l’épargne de demain.

Agefi Actifs – le 22 novembre 2020 :

« (…) Les taux bas sont nécessaires, et vont durer (…), nous devrons ensemble nous y adapter », ainsi clôturait François Vilheroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France lors de son discours à la FFA du 25 octobre dernier à l’occasion de la 11ème conférence internationale de l’assurance. Il affirmait ensuite « La nouveauté n’est donc pas les taux bas, ni même les taux négatifs : elle est que ces taux bas doivent durer, compte tenu du refroidissement économique mondial ».

Ce contexte a des conséquences notables sur le marché de l’assurance, et notamment les branches longues telles que l’épargne-retraite. La gestion de ces branches dans un contexte de taux bas soumet les distributeurs d’assurance à de nouveaux enjeux : opérer un partage de risque progressif entre assureurs et épargnants, tout en proposant des perspectives d’investissements préservant l’attractivité du marché de l’épargne.