Le financement participatif, une réponse à la quête de sens des épargnants

Le Revenu – le 9 mai 2021 :

Les Français sont à la recherche de transparence et veulent que leur argent ait un impact positif sur l’environnement et l’économie. Aujourd’hui les consommateurs font des choix de consommation guidés par leurs aspirations. Le produit seul n’est plus suffisant pour déclencher l’acte de consommation, le client cherche à avoir un impact positif grâce à ses choix.

Preuve en est, ces dernières années, la croissance des produits biologiques et le développement des acteurs de la consommation en circuit court.

Le risque climatique : un enjeu majeur pour les banques en 2021

Economie Matin – le 30 avril 2021 :

La Banque Centrale Européenne (BCE) a communiqué, fin 2020, la version finale du guide relatif au risque climatique et environnemental. Cette année, les banques sont amenées à « s’auto-évaluer en rapport avec la gestion prudentielle définie dans ce guide » et évaluer leur exposition à ces risques.

Assurances et catastrophes naturelles, vers la désertification ?

Dans l’Agefi Hebdo – le 22 avril 2021:

3.9°C. C’est le niveau qu’atteindrait le réchauffement climatique en 2100 en France, si aucune action n’est mise en œuvre dès maintenant. Ce constat alarmant est tiré des dernières projections climatiques de Météo France sur la France métropolitaine. Dans ces conditions, nous assisterions à une évolution exponentielle du coût des catastrophes naturelles, impactant la valeur des sinistres supportée par les assureurs, tant en fréquence qu’en sévérité. La résultante pourrait être le retrait progressif d’assureurs de certains territoires métropolitains ou d’outre-mer.

Finance vs Transition écologique

Environnement Magazine.fr – le 9 avril 2021 :

Qu’en est-il de la réglementation et des actions mises en place pour favoriser l’expansion de la finance responsable ? Yann Balliet, project manager au cabinet de conseil Square Adway, revient sur la place des investissements dits verts dans la transition énergétique.

Request To Pay, nouvelle rentabilité pour les banques européennes ?

Point Banque – le 01 mars 2021

Une nouvelle ère sociale émerge peu à peu où la tendance du sans contact, devient progressivement une norme comportementale. La crise sanitaire nous a poussé à revoir nos modes de consommation, tout en respectant scrupuleusement nos distanciations sociales. D’ailleurs, les entreprises l’ont bien compris, puisqu’elles débordent d’imagination afin d’apporter des solutions technologiques toujours plus efficaces. L’entreprise MZ technologie, par exemple, propose un service aux entreprises afin de projeter les commandes à l’aide d’un hologramme actif. Le paiement n’est pas en reste non plus, puisque le paiement sans contact, qui jusqu’alors avait du mal à se frayer une place, est devenu une solution incontournable à la problématique sanitaire.

Prix du carbone: facteur déterminant des Accords de Paris en Europe

ID : l’Info Durable – le 26 février 2021 :

Alors qu’a été validé les 10 et 11 décembre derniers le nouvel objectif de baisse des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, un des outils à la disposition du conseil européen pour atteindre cette diminution est le prix du carbone.

L’objectif principal des Accords de Paris, de maintenir l’augmentation de la température à un niveau inférieur à 2 degrés Celsius, peut s’appuyer sur un levier déterminant dans le prix du carbone. En effet, son prix sera un facteur décisif pour une utilisation de l’hydrogène vert à plus grande échelle d’ici à 2050.

En Europe, le prix du carbone dépend de sa valeur sur l’EU-ETS, le marché des gaz à effet de serre où les entreprises peuvent vendre et acheter des quotas d’émissions. Ce prix correspond au montant auquel s’échangent les tonnes de quotas d’émission de CO2. Il est aujourd’hui aux alentours des 25€/tonne, un niveau jugé insuffisant pour pouvoir répondre aux exigences des Accords de Paris.

Nouveaux risques systémiques, crise capacitaire, crise de confiance : crise sur le marché de l’assurance ?

RiskAssur – le 24 février 2021 :

Principal investisseur institutionnel de l’UE avec plus 10 300 Mds € investis dans l’économie en 2018, le marché de l’assurance fait face à des difficultés laissant présager des changements profonds dans le secteur. Entre crise de confiance dans la relation assureur-assuré, hausses tarifaires, émergence de nouveaux risques systémiques, et frilosité accrue sur certains risques, le marché de l’assurance fait-il face à une nouvelle crise ?

Modernisation du système monétaire européen ECMS : quels sont les enjeux ?

Le Courrier Financier – le 15 février 2021 :

Avec le projet Eurosystem Collateral Management System (ECMS), l’Union européenne (UE) renforce son unification monétaire et bancaire. Quels sont les enjeux du déploiement de la nouvelle plateforme ? Les explications de Laurent Lanzini et Martin Pirez, respectivement Senior Manager et consultant Senior chez Square.

Le projet Eurosystem Collateral Management System (ECMS) concerne 19 banques centrales nationales et environ 1 800 contreparties. Dans ce contexte d’harmonisation européenne, les établissements bancaires doivent faire évoluer leurs systèmes d’information pour être en phase avec ce déploiement paneuropéen.

Qu’est-ce que la retraite de demain ?

L’Agefi Actifs – le 13 janvier 2021 :

La réforme des retraites n’entrera en vigueur que très progressivement. Elle a pour objectif de créer un système unique pour pallier aux inégalités engendrées par le système actuel, avec les mêmes règles pour tous. Ainsi, des spécificités pour certaines professions sont en cours de négociation, et des aménagements sont également prévus pour favoriser la solidarité.

Banques : faut-il interdire les cessions de créances non-performantes ?

Le Revenu – le 24 janvier 2021 :

Le secteur bancaire pourrait se sentir incité à alléger son bilan de certains actifs à la qualité de crédit fortement dégradée en raison du ralentissement économique engendré par la pandémie actuelle. Au risque de reproduire un scénario «subprime» ? L’analyse d’Adrien Aubert, Associate Partner chez Square.
La détérioration des perspectives économiques suite à la propagation mondiale du virus remet en cause les équilibres financiers sur l’ensemble des secteurs et celui de la banque ne déroge pas à ce constat.

La fragilisation de la solvabilité des emprunteurs, qu’ils soient particuliers, entreprises ou institutionnels, fait peser sur le secteur bancaire un risque d’accroissement des prêts dit non-performants, c’est-à-dire des financements cumulant plus de 90 jours de retard ou dont il est à peu près acquis que l’emprunteur ne sera pas en mesure d’en respecter les termes contractuels.