Qu’est-ce que la retraite de demain ?

L’Agefi Actifs – le 13 janvier 2021 :

La réforme des retraites n’entrera en vigueur que très progressivement. Elle a pour objectif de créer un système unique pour pallier aux inégalités engendrées par le système actuel, avec les mêmes règles pour tous. Ainsi, des spécificités pour certaines professions sont en cours de négociation, et des aménagements sont également prévus pour favoriser la solidarité.

Banques : faut-il interdire les cessions de créances non-performantes ?

Le Revenu – le 24 janvier 2021 :

Le secteur bancaire pourrait se sentir incité à alléger son bilan de certains actifs à la qualité de crédit fortement dégradée en raison du ralentissement économique engendré par la pandémie actuelle. Au risque de reproduire un scénario «subprime» ? L’analyse d’Adrien Aubert, Associate Partner chez Square.
La détérioration des perspectives économiques suite à la propagation mondiale du virus remet en cause les équilibres financiers sur l’ensemble des secteurs et celui de la banque ne déroge pas à ce constat.

La fragilisation de la solvabilité des emprunteurs, qu’ils soient particuliers, entreprises ou institutionnels, fait peser sur le secteur bancaire un risque d’accroissement des prêts dit non-performants, c’est-à-dire des financements cumulant plus de 90 jours de retard ou dont il est à peu près acquis que l’emprunteur ne sera pas en mesure d’en respecter les termes contractuels.

Blockchain : La réglementation rattrapera-t-elle l’innovation technologique ?

Finyear – le 20 janvier 2021 :

La technologie de rupture blockchain apporte des innovations dans certaines opérations telles que les security token offering (STO) et la monnaie digitale de banque centrale (MDBC). Dans ce cadre d’évolution technologique, les régulateurs sont tributaires des innovations technologiques, en apportant leur lot de nouveautés réglementaires, tout en menant une analyse d’impact sur les réglementations existantes, avec comme ambition ultime la mise en avant du principe de neutralité technologique.

1) Définition rapide de la blockchain

La blockchain ou « chaîne de blocs » est une technologie de stockage et de transmission d’informations. Elle fonctionne sur la base d’enregistrement par bloc contenant des transactions. Lorsque celui-ci est validé, il rejoint la chaîne formée par les blocs précédents. La technologie blockchain permet de faciliter certains modes de financement déjà existants mais en crée aussi de nouveaux, avec une incertitude juridique variable.

Ces nouveautés que prépare votre banque pour se rapprocher de vous.

MoneyVox – le 14 janvier 2021 :

Les banques traditionnelles doivent amplifier la transformation digitale de leur modèle. Et plusieurs outils pourraient bien bouleverser le rapport qu’elles entretiennent avec leurs clients, explique Eugénie Fau, consultante pour le groupe Square dans une tribune publiée sur MoneyVox.

La crise sanitaire de 2020 accélère la transformation digitale des banques. Contraintes de fermer leurs agences physiques, celles-ci n’ont d’autres choix que de s’aligner sur le modèle des banques en ligne et fintechs, en proposant une offre 100% dématérialisée. Un véritable défi pour ces acteurs traditionnels, dont la valeur ajoutée reposait en partie jusqu’à maintenant sur l’accompagnement d’un conseiller physique.

Financement participatif : un agrément européen pour stimuler son expansion.

Le Courrier Financier – le 11 janvier 2021 :

Le financement participatif (crowdfunding) se développe au sein de l’Union européenne (UE). De quels nouveaux leviers législatifs l’UE dispose-t-elle pour créer une Union des Marchés des Capitaux ? Quelles perspectives de développement pour le secteur en 2021 ? Le point avec Romain Parinaud, consultant senior chez Square.

Le 7 octobre 2020, le parlement européen adoptait une proposition de règlement unique relatif aux prestataires de services de financement participatif pour les entreprises, s’inscrivant dans leur objectif prioritaire : créer une Union des Marchés des Capitaux. Cette nouvelle réglementation vise à soutenir l’émergence de nouvelles sources de financement à destination d’entreprises de taille plus modeste — qui souvent ne bénéficient que du levier bancaire, difficile à actionner.

La pyramide de Maslow du télétravail.

CBNews – le 06 janvier 2021 :

Pourquoi les problèmes de VPN sont-ils omniprésents lorsque l’on parle de télétravail ? Pourquoi les collaborateurs discutent-ils plus de la taille de leur écran et de la durée de leur pause déjeuner que du fond des sujets ? Tout simplement parce que le télétravail fonctionne comme une pyramide de Maslow : tant que les besoins physiologiques ne sont pas satisfaits, il est impossible de se projeter sur des besoins psychologiques.

Le pilotage des engagements environnementaux, des limites qui nous concernent tous.

Economie Matin – le 19 décembre 2020 :

Il n’est pas évident de s’y retrouver face à l’ensemble des annonces effectuées par les entreprises vantant l’intégration des critères environnementaux dans leurs politiques. Derrière ces promesses qui peuvent faire espérer une transition vers des stratégies plus durables, nous nous heurtons malheureusement souvent à des limites concernant le cadre réglementaire existant. Celui-ci dispose de carences rendant imparfaites les comparaisons de ces politiques. Pourtant les parties prenantes de la sphère économiques sont de plus en plus demandeuses d’une gouvernance simple, transparente et accessible.

Eviter des effets d’annonces à géométrie variable

Les collaborateurs en agence : simple faire-valoir ou acteur à part entière de la transformation digitale ?

Finyear – le 10 décembre 2020 :

2020 constitue une année charnière pour les banques et assurances. C’est l’année qui ponctue chaque plan stratégique de transformation des acteurs majeurs du secteur de la banque et assurance (Ambition 2020, Transform to grow 2020, TEC 2020 ou encore Road To 2020…). Axés principalement sur la digitalisation des processus afin d’améliorer l’expérience client, les grands groupes bancaires ont adopté avec ambition l’approche agile. Soucieux de pouvoir rivaliser avec les GAFAM et autres pures-players, ils ont souhaité mettre au centre de leur stratégie l’utilisateur. Le pari est-il réussi ?

Le Quantitative Easing en pratique – le cas du Japon, des Etats- Unis, du Royaume Uni et de l’Europe.

Le courrier financier – le 4 décembre 2020 :

Face à la crise du coronavirus, l’Union européenne a mis en place le Pandemic Emergency Purchase Program (PEPP) pour sauver certains Etats membres de la faillite. Quel rôle joue le Quantitative Easing (QE) dans ce programme de relance ? Quel bilan historique et économique pour cet outil financier ? Les explications de Cindy Carpentier, consultante Square.

Mille trois cent cinquante milliards d’Euros. C’est le montant que la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé d’allouer en 2020 à ses Etats membres pour leur permettre de faire face à la crise sanitaire qu’elle traverse. Ce nouveau programme, baptisé Pandemic Emergency Purchase Program (le PEPP), n’est autre que le petit frère d’un précédent programme de relance ayant vu le jour en 2015. Le PEPP vise à financer plus précisément certains Etats membres de l’UE menacés de faillite. Les pays du sud sont les premiers concernés, frappés de plein fouet au moment où leurs économies étaient déjà fragilisées.

Revolut, N26, Qonto… L’avenir très incertain des néobanques.

MoneyVox – le 2 décembre 2020 :

Malgré la crise, 2020 est une année encore riche en création de néobanques. Si elles sont de plus en plus spécialisées, leur modèle de rentabilité reste cependant très limité. Tour d’horizon des perspectives d’avenir qui s’annoncent compliquées pour ces jeunes pousses…

Elles s’appellent Vybe, Green-Got, Helios ou encore Memo Bank. Elles sont spécialisées pour les jeunes, proposent une épargne responsable ou sont dédiées aux entreprises. Ces nouvelles néobanques arrivent sur le marché depuis la rentrée. Plus spécialisées que leurs aïeules (N26, Nickel ou encore Revolut), elles proposent des services différenciants pour leur clientèle, à l’image de Vybe qui offre aux parents un système de suivi des dépenses en temps réel de leurs enfants pour des tarifs très attractifs. Green-Got et Helios misent, quant à elles, sur la promesse d’une épargne placée uniquement sur des entreprises responsables. Enfin, Memo Bank propose aux PME des services plus rapides et à moindre frais qu’une banque traditionnelle. Cette stratégie, basée sur des prix bas et justes, de nouvelles technologies voire sur de nouvelles valeurs, est-elle suffisante ? Rien n’est moins sûr.