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Jobbing : menace ou opportunité pour les travailleurs ?

We Demain – 3 décembre 2018 :

Comme de plus en plus de français, peut-être avez-vous déjà eu recours aux plateformes de jobbing pour faire faire vos petits travaux du quotidien ? Digne héritière d’Uber et de l’économie participative, cette nouvelle forme de service fait des émules, mais pour assurer la protection de ses utilisateurs, elle doit s’accompagner d’une évolution des mentalités, des pratiques et de l’encadrement juridique.

LE JOBBING, SES ORIGINES

Le dictionnaire d’Oxford traduit littéralement « jobbing » par « faire du travail ponctuel ou occasionnel ». Concrètement, le jobbing, c’est la mise en relation pour des petits services entre particuliers : les « offreurs », en quête de services du quotidien et les « jobbers », à la recherche de nouvelles opportunités économiques. D’après une étude menée en 2018 par Jobijoba, moteur de recherche d’emploi, les jobbers recherchent en priorité des missions de ménage et d’aide à la personne (16 %), de soutien scolaire (16 %) et d’hôte dans l’événementiel ou d’extras (15 %) et les missions de jobbing les plus proposées sont le déménagement-bricolage-jardinage (61 %), le baby-sitting (30 %) et le ménage (4 %).

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L’Instant Payment, une révolution dans le monde du paiement ?

C-Banque – 23 novembre 2018 :

Le déploiement de l’Instant Payment s’accélère. Après le raccordement du groupe BPCE en avril, Crédit Mutuel Arkéa en juillet et le futur déploiement chez BNP Paribas et Société Générale en novembre, le paiement instantané serait en passe de devenir le nouveau moyen de paiement en vogue.

Certes, c’est une directive européenne qui a poussé la mise en place du SEPA Instant Credit Transfer (SCTInst), ou « virement instantané » en français, mais les banques y ont également trouvé de nombreux atouts : délai d’exécution de 10 secondes, irrévocabilité, disponibilité 24h/24, plafond de 15 000 euros et surtout un vrai moyen de s’affranchir de la domination des schemes de paiement (Visa et MasterCard) et de proposer une véritable alternative à la carte bancaire.

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La tokenization peut-elle disrupter le marché ?

Le Courrier Financier – 21 novembre 2017 :

La tokenisation est devenue un nouveau moyen de convertir un actif en un jeton numérique sur une blockchain. Le monde de la finance est très enthousiaste quant aux possibilités infinies offertes par l’utilisation de crypto-actifs pour transférer des actifs réels sur des chaînes de blocs tout en conservant les caractéristiques fondamentales des actifs sous- jacents.

Les marchés financiers regorgent d’actifs de différents types : actions, crédits d’émission de CO2, immobilier, pétrole, etc. La plupart de ces actifs sont difficiles à diviser ou à transférer d’un acteur à un autre. En permettant la division d’un actif illiquide, les investisseurs pourront avoir accès à des actifs financiers liquides à l’avenir.

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Réglementation de la propriété intellectuelle : comment favoriser l’innovation sans la verrouiller ?

Les Echos – 8 novembre 2018 :

Avec des procès d’envergure sur la possible violation de brevets – comme celui en cours entre Apple et Qualcomm –, les risques de sanctions vertigineuses sont conséquents. Les entreprises doivent étendre leur protection d’inventions à l’international, et être des plus réactives, tant sur leur détention de brevets, que la gestion de la marque. Un encadrement qui se précise aussi en France avec la récente loi du secret des affaires.

Investir en R&D… et en sécurisation

S’il avait pu breveter l’ampoule à incandescence en 1879, est-ce que Joseph Swan aurait pu ravir la renommée à Thomas Edison sur cette brillante découverte ? C’est cependant une bataille judiciaire qui donna raison à Swan, même si la réputation de l’invention revint à Edison.

Les branches Recherche et Développement sécurisent plus que jamais – et au plus vite – les découvertes et innovations. Un coût conséquent, mais indispensable pour la croissance des entreprises, dont les enjeux financiers sont stratégiques. La sécurisation de brevets par les moyens légaux représentant un juteux marché aux inventeurs qui peuvent se protéger, en faire facturer l’usage aux tiers, mais également à des détenteurs qui n’en ont pas la paternité.

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Expérience utilisateur et outils de travail, vers une expérience collaborateur

Le Journal du Net – 19 novembre 2018 :

Après avoir travaillé sur l’expérience vécue par leurs clients, enjeu majeur pour maîtriser la conquête et la satisfaction des clients, les entreprises se recentrent désormais sur le quotidien de leurs employés. Elles s’emparent du sujet pour proposer une véritable expérience du collaborateur

Avec l’émergence de technologies de rupture et l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché des biens & services de consommation, les comportements des clients sont devenus plus volatiles. Rapidement, les entreprises se sont approprié cette évolution de comportement des consommateurs pour proposer un concept d’expérience vécue au client. Netflix, AirBnb, Uber, proposent par exemple des plateformes avec une ergonomie très fluide et un service client réactif, afin que l’acte de consommation soit le plus agréable possible.

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L’euro-croissance bientôt troisième pilier de l’assurance vie ?

Le Revenu – 10 novembre 2018 :

L’assurance vie est le véhicule d’épargne préféré des français du fait de sa fiscalité avantageuse, sa grande liquidité et surtout pour la sécurité offerte par les fonds en euros. Cependant celui-ci demeure de moins en moins attrayant en raison de la baisse de sa rentabilité. Dans ce contexte, le fonds euro-croissance, lancé en 2014, a une carte à jouer.

L’assurance vie représente une capitalisation totale d’environ 1.700 milliards d’euros dont 82% sont placés sur le fonds le plus sécurisant pour l’épargnant, le fonds en euros.

Celui-ci peut constituer le support unique d’un contrat d’assurance vie (mono-support) ou être accompagné d’unités de compte (multi-supports) plus rentables mais souvent plus risqués car leur taux de rémunération est soumis aux fluctuations du marché.

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Regtech : aller au-delà de l’intégration dans les systèmes bancaires

L’Agefi – 8 novembre 2018 :

Avec leurs solutions innovantes en gestion des contraintes réglementaires et en traitement des données, les « Regtech » – mot-valise hérité de « réglementaire » et « technologie » – apparaissent comme les derniers acteurs technologiques incontournables du secteur bancaire. Cependant, leur intégration dans les systèmes bancaires amène à s’interroger sur l’incapacité du secteur à développer en interne des solutions adaptées à ses problématiques.

La promotion des technologies financières sera l’un des enjeux du sommet du G20 qui aura lieu en Argentine du 30 novembre au 1er décembre prochains. Une politique attendue par le secteur bancaire, qui a de plus en plus recours

aux regtech pour répondre aux nouvelles normes internationales de sécurité. Plus qu’un atout, la technologie financière est ici nécessaire à l’évitement de sanctions financières importantes. A cette nécessité de mise en conformité, les regtech constituent une première solution, mais provisoire.

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Paris 2024 : Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Sport Stratégie – 29 octobre 2018

Le 23 juin 2015, le CIO retient la France comme candidate à l’organisation des J.O. 2024. Deux ans plus tard, le 13 septembre 2017, elle se la voit attribuer, ce qui divise le peuple en deux écoles. Ce rêve tant attendu pourrait se transformer en cauchemar… En proposant un projet plus mirobolant que les autres, Paris n’a-t-il pas connu le phénomène de winner’s curse (ou malédiction du vainqueur de l’enchère) ? La question est posée par Émilien Andrieux du cabinet Adway Conseil. En exclusivité pour Sport Stratégies, le consultant livre son analyse.

DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES AVANTAGEUSES

Sur le papier, le projet Paris 2024 intéresse car il s’appuie sur 95% (1) de sites déjà existants ou temporaires avec un budget prévisionnel annoncé de 6,6 milliards d’euros (3,6 milliards d’euros pour l’organisation des jeux et 3 autres liés à la construction des équipements et aux investissements). Certes, le budget prévisionnel pour cet événement paraît important mais les retombées économiques varieront entre 5,3 milliards et 10,7 milliards d’euros (2). Cette plus-value devrait profiter au secteur de la construction (de 1 à 1,8 milliard d’euros), ainsi qu’à celui du tourisme (de 1,4 à 3,5 milliards d’euros) grâce aux 500 000 visiteurs attendus. De plus, la création d’au moins 120 000 emplois en Île-de-France pourrait profiter aux entreprises partenaires qui réaliseraient des gains importants comme les propriétaires d’appartements qui verraient les loyers augmenter. De même, cet événement rassemblera 4,8 milliards de téléspectateurs à travers le monde. Les images télévisées (re)donneront envie aux téléspectateurs de découvrir la France et les communes accueillant les Jeux verront leur notoriété grandir à l’international.

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Une fiscalité des clients toujours plus contrôlée ?

Revue-Banque.fr – 29 octobre 2018

Depuis le 5 juillet dernier, il existe plus de 3 200 relations bilatérales d’échange d’informations bancaires entre juridictions qui se sont engagées au « Common Reporting Standard » (CRS). L’objectif premier de cette norme est de lutter contre l’évasion fiscale de clients qui détiendraient des comptes dans un autre pays que celui où ils sont fiscalement imposés.

L’échange d’informations entre administrations fiscales n’est pas un phénomène nouveau. Il est né aux États-Unis, avec la mise en place de la réglementation Foreign Account Tax Compliance Act, plus communément appelée « FATCA ». En vigueur en France depuis le 1er juillet 2014, cette norme impose aux institutions financières françaises d’identifier leurs clients ayant la citoyenneté américaine ou résidant aux États-Unis, en vue de transmettre chaque année à l’administration fiscale française certaines informations sur les comptes financiers détenus en France par ces personnes. L’administration fiscale française doit quant à elle transmettre ces renseignements, au plus tard le 30 septembre de l’année suivante, à l’administration fiscale américaine (IRS).

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Développement de l’e-commerce en Afrique: une dynamique entre désert économique et jungle digitale

Ecommercemag.fr – 24 octobre 2018

Alors que plusieurs pays d’Afrique subsaharienne constituent des marchés prometteurs pour l’e-commerce, ces régions se heurtent encore à des difficultés d’ordre logistique et structurel.

Avec l’émergence d’une classe moyenne évaluée à 22 millions de ménages et un taux de croissance démographique atteignant 3 à 4% chaque année selon le FMI, les pays d’Afrique subsaharienne présentent des caractéristiques qui en font des marchés prometteurs, mais qui demeurent difficiles à exploiter. Aujourd’hui, cette région constitue une des dernières zones à résister à la croissance de l’e-commerce.

Drainée par les pays d’Afrique de l’Ouest et centrale, lesquels représentent un marché au potentiel colossal pour les entreprises, l’Afrique subsaharienne reste particulièrement hermétique à l’e-commerce. Devenu une évidence à l’échelle mondiale, le paiement en ligne en est encore à ses premiers balbutiements sur cette partie du continent. Face à un taux de bancarisation global inférieur à 20% (chez les adultes de plus de 15 ans) et un taux de pénétration d’Internet avoisinant les 30%, les commerçants peinent à atteindre la grande majorité des consommateurs d’un continent où de nombreux obstacles freinent leur développement.