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L’intelligence artificielle : un robot empathique en guise de conseiller bancaire ?

JDN – le 17 juin 2019 :

L’IA commence à bouleverser les modèles de relation existants. Dans le monde bancaire, pourrait-on envisager un robot en guide de conseiller bancaire : mythe ou une réalité ?

Pour une sphère aussi intime que celle de l’argent, il est indispensable pour les clients d’avoir une relation de confiance avec leurs conseillers financiers. En 2018, 64% des français affirment avoir confiance en leur banque selon une étude menée par le cabinet Deloitte. L’intelligence artificielle commence à bouleverser les modèles de relation existants. Dans le monde bancaire, pourrait-on envisager un robot en guide de conseiller bancaire : mythe ou une réalité ?

Les IA d’aujourd’hui

Aujourd’hui, les banques adoptent de plus en plus l’intelligence artificielle pour accompagner leur force de vente sur différentes tâches : prise de contact, analyse des risques, réglementation, détection de fraude etc. Conçus à partir du machine learning*, ces robots intelligents évoluent de façon autonome dans notre environnement et se montrent de plus en plus performants au fil du temps. Outils de traduction, de recherche et d’analyse, assistants virtuels, chatbots : ces différentes formes d’IA permettent aux conseillers de libérer du temps sur des tâches répétitives au profit d’opérations plus complexes et permettent une première prise en charge plus rapide des consommateurs. Les conseillers bancaires peuvent alors se concentrer sur la connaissance de leurs clients, proposer des offres personnalisées et ainsi mieux les satisfaire.

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Les 3 types d’entreprises face à l’innovation, l’exemple de la réalité virtuelle

Alliancy – le 17 mai 2019 :

Il existe 3 types d’entreprises face à l’innovation : Les novatrices, les suiveuses et les rebelles qui tentent de s’opposer à celles qui innovent. Comment se situe la vôtre ?

Les novatrices de la réalité virtuelle

Les entreprises qui innovent peuvent avoir vocation à répondre à une demande du marché en créant un service nécessaire à de nombreux utilisateurs. Dans ce cas-là, elles doivent se positionner très rapidement à cause de la concurrence et c’est à celle qui aura répondu le plus rapidement et de la meilleure façon au besoin qui remportera la mise.

Ces entreprises peuvent aussi innover en essayant de créer un besoin. Cela est essentiel pour essayer d’obtenir un monopole au moins à court terme. C’est cependant beaucoup plus difficile et bien plus risqué. Prenons l’exemple de la réalité virtuelle, Oculus VR avec l’Oculus a tenu ce rôle en inventant la version moderne de cette technologie.

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Les nouvelles réalités de la consommation virtuelle

Journal du net – 26 avril 2019 :

Les résultats du e-commerce en 2018 ne cessent de s’améliorer et pourtant les adeptes du magasin physique persistent et résistent.

Durant le Black Friday 2018, force est de constater que le commerce en ligne ou e-commerce a été privilégié par les Français : le volume global des commandes en ligne est en hausse de 34 % par rapport à 2017, selon le Webloyalty Panel. Cette hausse doit être relativisée par une stabilité des fréquentations dans les points de vente physiques. Nous pouvons donc ici dissocier deux types de consommateur : celui qui privilégie le gain de temps des achats en ligne et celui qui préfère l’expérience physique (visuel, touché, ouïe et odeur) des produits proposés. Face à cette confrontation la réalité virtuelle, qui nous immerge dans un univers virtuel, et la réalité augmentée, qui enrichie l’expérience du réel, créent une nouveauté sur le marché du commerce de détail.

Pouvons-nous considérer ce troisième canal comme un concurrent aux deux premiers ? Ou, au contraire, est-ce un nouveau moyen de développement pour le e-commerce et/ou les magasins physiques ? Nous pouvons également nous demander si cette nouvelle technologie n’est pas tout simplement la suite logique du e-commerce ?

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Le nouveau business des micro-influenceurs

Stratégie – 18 mars 2019 :

Face à la remise en cause de la publicité traditionnelle par les consommateurs, les marques sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers le marketing d’influence. Avec plus de 3 milliards d’utilisateurs actifs sur les réseaux sociaux au niveau mondial, les micro-influenceurs sont un levier de communication à ne pas négliger.

Le marketing d’influence, qui vise à utiliser le potentiel de recommandation des influenceurs, s’impose aujourd’hui comme incontournable dans les stratégies de communication des marques. En effet, de nombreux investissements ont été réalisés en marketing d’influence, avec un budget en constante augmentation : en 2018, 52% des marques ont augmenté leur budget d’influence marketing par rapport à 2017, et 74% prévoient une augmentation pour 2019. Toutefois, le phénomène se répète et les consommateurs tendent à saturer des actions de marketing d’influence, à l’instar du marketing traditionnel. Les raisons ? Une multiplication des posts sponsorisés, un agacement des internautes face aux publications trop similaires des internautes sur les réseaux comme Instagram, qu’ils souhaiteraient par ailleurs plus encadrés afin de renforcer la transparence des influenceurs sur le sujet.

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Le boom des objets connectés commence son déferlement sur les baby-boomers

Le Journal du Net – 28 février 2019 :

Les objets connectés, appelés également l’Internet des objets (IoT), sont en train de conquérir de plus en plus les générations X, Y, 2.0, millénial, notamment sur les secteurs du loisir, de la santé, de la domotique et de la sécurité.

Depuis 2005, nous assistons à l’émergence d’objets physiques auxquels l’ajout d’une connexion Internet permet d’apporter une valeur supplémentaire (plus de fonctionnalités, d’informations, d’interactions, etc.) mais aussi des créer des nouveaux usages. Basés sur des technologies Wi-Fi, bluetooth ou tout autre protocole de communication, ils peuvent collecter, stocker et échanger des informations en fonction de leurs environnements et déclencher des actions idoines au bon moment.

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Laissez-vous emporter par la vague Tik Tok

Stratégies – 18 février 2019 :

La nouvelle application préférée des jeunes de 10 à 24 ans offre aux marques une notoriété à court-terme, sur une cible jeune, plutôt féminine et connectée, capable de lancer des tendances.

Avez-vous déjà entendu parler de Tik Tok ? Si vous n’avez pas d’ados à la maison, il y a de grandes chances que vous pensiez au tube de la chanteuse Ke$ha, sorti en 2009. Mais il n’en est rien. Tik Tok est la nouvelle application préférée des jeunes âgés de 10 à 24 ans, autrement dit, la génération Z essentiellement. Plus de deux ans après sa création, ce réseau social vidéo-musical regroupe déjà 500 millions d’utilisateurs actifs par mois dans 150 pays, et 2,5 millions d’abonnés en France, dont, pour près de la moitié, des jeunes filles de 11 à 14 ans. Un eldorado qui commence à peine à dévoiler toutes ses opportunités de communication pour les marques.

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Le cyber risk, grand oublié de la relation Assurances-Entreprises

RiskAssur-hebdo – 15 févirier 2019 :

Alors que les entreprises et leurs assureurs peinent à trouver des stratégies adaptées, le coût estimé de la délinquance cybernétique pour l’économie mondiale a atteint 600 milliards de dollars en 2018, contre 445 milliards en 2014.

Les 6 et 8 février se sont tenus les Rencontres du Risk Management AMRAE à Deauville. Au programme des sujets de réflexion sur les évolutions de l’assurance, le cyber risk sur les risques numériques et informatiques tient une place importante.

Le marché de l’assurance doit faire face aux nouveaux défis que posent les avancées technologiques avec le développement croissant des cyberattaques. Le coût estimé de la délinquance cybernétique pour l’économie mondiale a atteint 600 milliards de dollars en 2018, contre 445 milliards en 2014.

Alors que le risque cyber ne cesse de croître, les modalités de son assurance sont encore en phase d’ajustement. Les entreprises sont en première ligne de ce nouveau combat que représente la gestion du risque cyber.

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Au CES de Las Vegas, la sobriété numérique n’a pas fait vendre

L’Usine Nouvelle – 20 janvier 2019 :

Au CES de Las Vegas, la 5G, les smartphones pliables et les écrans géants ont brillé de mille feux, mais où sont passés la Green IT, l’efficience énergétique et les produits « environmentally friendly » ? Que nous dit leur absence du salon sur la réalité du marché et sur les sacrifices que nous, consommateurs, serions prêts à consentir, s’interroge Bernard Le Moullec, consultant pour le Groupe Square.

La dernière édition du CES (Consumer Electronics Show, la Mecque de l’électronique grand public) vient de se tenir à Las Vegas. Il faut plonger au fin fond du site officiel du salon, sous la rubrique « 5G-and-Internet-of-Things-(IoT) », pour dénicher une timide page « Sustainability« . Alors que quelques jeunes pousses innovent dans le domaine de la transition énergétique – mention spéciale à Urban Canopee et leurs ilots de fraîcheur -, c’est la pusillanimité des géants de l’électronique qui saute aux yeux. Sony annonce fièrement que sa dernière génération d’aibo (robot chien) est emballée dans un emballage constitué à 50% de plastique issu de bouteilles recyclées : d’où proviennent les matériaux dont est constitué le robot lui-même, nul mot.

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L’E-Sport, un marché à un milliard de dollars ?

Sport Stratégies – 17 décembre 2018 :

L’année 2018 a été marquée par la victoire de la France aux Championnats du monde de football; mais qu’en est-il de ses performances en sport online ? Dans un monde hyper connecté, personne ne semble échapper à la vague digitale. C’est donc assez naturellement que le secteur de l’e-sport a fait on apparition il y a déjà  quelques décennies. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Peut-on raisonnablement parler de sport ? Petits  éclaircissements sur ce marché en très forte croissance. 

L’E-SPORT, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Également appelé sport électronique, cette activité n’implique pourtant ni ballon, ni terrain, ni stade (du moins à ses débuts) : il s’agit de compétitions de jeux vidéo – en solo ou en équipe – organisées sur internet (online)  ou en présentiel (offline), quelle que soit la plateforme (ordinateurs, tablettes ou consoles) ou le jeu. Ces  confrontations sportives, véritables arènes virtuelles, sont aujourd’hui suivies par des audiences et des  communautés de fans de plus en plus nombreuses. En Europe, Twitch.TV (rachetée pour 970 millions de  dollars par Amazon en 2014) et YouTube Gaming sont les plateformes privilégiées pour diffuser en streaming  certaines de ces compétitions. À titre d’exemple, la League of Legends Season 6 a rassemblé 43 millions de  téléspectateurs en 2016 contre 40 millions pour la Ligue mondiale de base-ball ! Dans le top 5 des jeux qui  dominent aujourd’hui le marché, on retrouve Dota 2 (Defense Of The Ancients 2), League Of Legends,  Counter-Strike : Global Offensive, HotS (Heroes Of The Storm) et Call Of Duty. Qu’en est-il des gains perçus par  les joueurs vainqueurs de ces tournois ? Selon le site Esport Earnings, ils s’élevaient au total à 96 millions  de dollars en 2016 et ont atteint 110 millions en 2017. De quoi donner le vertige. Plus récemment, l’édition de  The International 2018 sur Dota 2, qui se déroulait à Vancouver au mois d’août, a battu tous les records : plus  de 25 millions de dollars de dotation, dont 11 millions attribués à l’équipe gagnante.

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Quand le digital réenchante l’expérience client

Cosmetique Mag – 17 décembre 2018

La cosmétique devient de plus en plus connectée, intelligente et hyper-personnalisée. Ainsi sont sorties des applications qui permettent d’essayer virtuellement des produits, comme Makeup Genius de L’Oréal; ou encore des masques de beauté connectés, tel que Wired Beauty de Mapo. Il ne s’agit plus pour les marques d’être orientées uniquement sur les produits et services, mais de proposer de nouvelles expériences aux consommateurs . Ces efforts s’inscrivent dans une course à la relation client menée par les géants de la cosmétique pour faire face à l’apparition de petites marques de niche qui se vendent uniquement en ligne et qui ne cessent d’accroître la concurrence.

Les marques de luxe n’ont pas eu le choix sinon celui d’opter pour le digital au plus vite. Les lancements de produits sont l’occasion de faire parler d’elles autrement et de proposer aux consommateurs des expériences interactives inédites. C’est le cas de Prada qui a mis en place une expérience virtuelle qui combine 3D stéréoscopique, interactivité