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Quand l’enceinte connectée remplace le chariot du supermarché

LSA – 17 juillet 2018 :

Ces freins à la consommation sont aujourd’hui petit à petit levés grâce la technologie pour faire naître le retail connecté. Comme le montre les dernières alliances entre Amazon et Monoprix ou Carrefour et Google, le monde de la grande distribution s’ouvre aux GAFA. Selon OC&C, le business de la commande par la voix avoisinerait les 40 milliards d’euros en 2020 dans le monde contre 2 milliards en 2017. L’enjeu est donc crucial pour les distributeurs, surtout que, selon GfK 54% des Français seraient « très intéressés » par les enceintes connectées dotées d’assistants vocaux.

Google Home est l’enceinte connectée la plus répandue aujourd’hui en France : 20% des Français déclarent la connaitre.

Dans ce marché naissant, la place de leader sera avant tout une question de maîtrise technologique et de diffusion du standard et cela, Carrefour l’a bien compris en annonçant ces derniers jours un partenariat avec Google. Mais avant Carrefour, Monoprix avait déjà lancé son application Google Home. En effet, en novembre 2017, Monoprix a lancé une application Google Home permettant au client de dicter à l’enceinte sa liste de courses qui peut être directement envoyée sur le site du distributeur ou en magasin. Cette utilisation était alors complètement innovante, positionnant ainsi le distributeur comme explorateur d’un nouveau service aux consommateurs. Cette expérience était certes innovante, à ceci près, qu’il est impossible de commander directement via Google Home. Ce manque majeur a eu raison de l’outil et l’a remisé à la rubrique « gadget technologique ».

Quelques mois après, Carrefour revient sur le champ défriché par Monoprix et annonce cette fois, la possibilité d’accomplir un cycle d’achat complet via Google Home. Ainsi, Carrefour utilise la solution d’intelligence artificielle de Google pour maximiser son hyper-proximité client et s’introduire au sein même de son foyer. Chacun pourra désormais avoir un point de contact avec Carrefour à son domicile et effectuer ses courses uniquement avec la voix. La réception des achats se fera via un retrait en magasin ou via un système de livraison à domicile pour les zones couvertes par le service qui sont pour l’heure encore très réduites. Seuls les consommateurs de certaines grandes agglomérations sont ainsi éligibles au service même si le distributeur revendique un positionnement tout public. Cette petite révolution retail cache en revanche, une déconvenue majeure pour le client ; celle d’une très forte réduction de l’offre.

L’usage de la voix réduit l’offre

En effet, dans ce mouvement de la commande par la voix, l’offre adressée par les distributeurs sera automatiquement réduite, voire orientée. Les distributeurs affirment analyser les habitudes de leur client pour lui fournir le produit habituellement consommé à ceci près que, compte-tenu des contraintes de choix extrêmement poussés, seul un assortiment restreint de produits ne peut être éligible à la commande. Par exemple, une notion simple de « yaourts aux fruits » peut entraîner de nombreuses questions pour sélectionner la marque, le type de conditionnement, les saveurs … Par conséquent, le distributeur orientera de facto la consommation vers un paniers de produits limité. En l’absence d’indications précises, le distributeur pourra même choisir à la place du client. Cette rationalisation de l’offre profitera par ailleurs aux distributeurs, lesquels pourront ainsi monétiser la présence des marques dans cette shortlist, sorte de « e-tête-de-gondole ». Cette capacité à limiter l’offre permettra en outre de rationaliser la supply chain en diminuant les surfaces de stockage et les profondeurs de stocks associés. Par exemple, Fnac-Darty ne proposera que 500 références dans son catalogue Google Home en 2019. Ce système serait donc encore plus avantageux pour les distributeurs que le e-commerce classique, sous couvert d’une « simplification » et une fluidité pour le client.

Une fois la commande réalisée, arrive l’étape du paiement. Une nouvelle fois, aucune contrainte pour le consommateur via une expérience « sans couture » c’est-à-dire une carte bleue pré-enregistrée comme nous en avons désormais l’habitude. Au lancement des offres, une confirmation sur smartphone sera nécessaire. En revanche, nous pouvons tout à fait imaginer se passer de cette étape lorsque l’intelligence artificielle procédera à identification de la voix. Cette expérience sans couture, retire un passage psychologique essentiel pour le consommateur : l’acte de paiement. Une telle fluidité du process génère chez le client une sensation de quasi-gratuité et d’immédiateté inégalée qui va reconduire plus facilement à l’utilisation inconsciente du système et accessoirement à une augmentation du panier moyen dépensé ; la fidélisation voire la captativité client étant ainsi assurée.

Même si à court terme, l’utilisation de l’enceinte connectée ressemble grandement à une expérimentation, il n’empêche que des tendances lourdes s’annoncent dans le secteur retail avec des changements de paradigmes dans la manière d’adresser le consommateur. La démocratisation des enceintes connectées va automatiquement augmenter l’audience de ce type de service. En revanche, les distributeurs, auxquels les Français sont culturellement attachés, ne doivent pas oublier que leurs clients ne sont pas uniquement dans les grandes métropoles et ainsi augmenter la « fracture servicielle » que peut ressentir une grande partie des consommateurs vivant notamment en zone rurale.

Par Nicolas Rebet consultant Senior du cabinet Tallis Consulting

 

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Arbitrage Vidéo, Goal Line Technology, Big Data… Comment le digital s’impose au coeur du football

En Russie, jusqu’à la grande finale de la France ce 15 Juillet, la Coupe du monde de Football 2018 bat son plein. Un événement planétaire considéré par les spécialistes comme l’an 1 du football 2.0. A l’époque du foot business, Abdel Hamid Wael et Mathieu Alonso, consultants pour Tallis Consulting, décryptent pour L’Usine Nouvelle les pratiques et les enjeux de ce marché très prometteur.

Samedi 16 juin 2018. L’Équipe de France affronte l’Australie. Après 55 minutes de jeu, Antoine Griezmann est fauché dans la surface australienne. Pour la première fois dans l’histoire de la compétition, l’arbitre consulte la vidéo avant d’accorder un penalty. Il a été guidé par ses assistants. Ceux-ci, après visionnage du ralenti, lui indiquent que la faute est réelle.

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Les robots humanoïdes dans le secteur bancaire : véritable atout ou gadget supplémentaire ?

Aussi loin que l’on se souvienne, on s’est tous imaginé, au moins une fois, avoir pour ami un robot capable de nous sortir de toutes les situations. Qu’il s’agisse de l’homme de fer blanc, de C3PO, de Terminator, d’Optimus Prime ou encore des robots du film iRobots, ces différents personnages nous ont toujours fascinés tant par leur personnalité que par les différents services qu’ils pouvaient rendre à l’Homme.

Même si ces derniers ne sont que fiction, on assiste aujourd’hui à une réelle émergence de ce que l’on appelle les robots humanoïdes. Ces robots à la morphologie presque humaine (tête, torse, bras et jambes) séduisent de plus en plus d’entreprises dans de nombreux secteurs d’activité comme la grande distribution, le tourisme, l’événementiel,….

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Les GAFA : entre vecteur d’innovation et générateur de risques

Le Journal du Net – 5 juin 2016 :

Les géants du web représentés par l’acronyme GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) figurent tous dans le top 10 (dont trois sur le podium) des capitalisations boursières sur le Nasdaq, la bourse américaine spécialisée dans les nouvelles technologies.

Concomitamment à ce bilan, force est de constater que les scandales les concernant ne manquent pas. Les soupçons d’ingérence de la Russie dans l’élection américaine via la manipulation des réseaux sociaux ou plus récemment l’affaire « Cambridge Analytica » concernant la fuite de données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook en sont de parfaits exemples

En réponse à la multiplication de ce type d’affaires, le cadre réglementaire évolue, tant sur la protection des individus que sur la fiscalité.

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Applications smartphones, réalité virtuelle ou augmentée : le digital au service de la culture

Les stratégies de modernisation des domaines nationaux de Chambord et de Versailles pour attirer de nouveaux publics

Peut-on associer les noms de François 1e et Louis XIV avec modernité et nouvelles technologies ?
Faire cohabiter Google Street View, réseaux sociaux, smartphone avec patrimoine, histoire et rois de France, c’est le défi que se sont lancées les équipes des châteaux de Chambord et Versailles.
Si ces demeures royales font partie du rayonnement mondial de la France, il ne s’agit pas de compter que sur l’aura de nos rois pour susciter l’attractivité du public.

Le plus grand château de la Loire l’affiche sur son site internet « Chambord souhaite révolutionner ses outils de visite et accroitre sa visibilité grâce aux innovations. Le développement numérique est donc un enjeu majeur pour Chambord ».

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Capitaliser sur les connaissances et favoriser l’innovation

Les Echos – le 15 mai 2017 :

La 24e édition du Salon Documation & Data Intelligence en mars dernier, dédié à la gestion des connaissances et des données en entreprises, coïncide avec une année décisive en matière de réglementation des données et d’archivage légal. À partir du 25 mai, des sanctions pourront s’appliquer sur la protection des données personnelles au sein de l’Union européenne.

Alors que les enjeux réglementaires s’accentuent pour les entreprises, on peut s’interroger sur la capacité des nouvelles pratiques de gestion des connaissances à favoriser l’innovation.

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Intelligence artificielle : comment intégrer les robots dans les entreprises

Les Echos – 27 avril 2017 :

Avant même de commencer à travailler avec les robots, l’enjeu est de savoir de quelle intelligence artificielle l’entreprise a besoin.

L’ensemble des banques et des assurances ont mis l’intelligence artificielle au coeur de leurs enjeux stratégiques. Déployée, l’intelligence artificielle diminuera l’intervention humaine et leurs risques, apportera aussi une meilleure rentabilité… Comment accélérer sa mise en oeuvre dans ces secteurs aux organisations tentaculaires ?

L’intelligence artificielle est un ensemble de technologies applicatives, dites « bot » ou « robot » par leur mode d’exécution, pour reproduire l’intelligence humaine et donc ses choix. A court terme, ces robots sont l’étape préalable pour automatiser les parties de processus, basées sur des règles de gestion stables et récurrentes avant une solution cible « cognitive ». L’intelligence artificielle est donc l’étape ultime d’un processus de déploiement de robots.

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Du bon ciblage des communications digitales: comment être précis sans être intrusif ?

emarketing.fr – 26 avril 2018 :

Générer un achat à un moment privilégié et selon le contexte des clients, tel est le défi que doivent relever les marketeurs. Mais quelles sont les données sur lesquelles une marque peut faire levier afin de tomber à pic dans la vie de ses futurs clients, sans pour autant les indisposer? Réponses.

Si le secteur de l’e-commerce regorge de solutions pour toucher un prospect à un instant T, il est dorénavant possible de corréler vos communications digitales à des flux de données exogènes aux sites depuis lesquels vous vous exprimez. En reliant, par exemple, un flux météo à une mise en avant digitale d’un produit saisonnier, vous suscitez l’envie à un moment pertinent. Mais il est crucial de ne pas donner aux consommateurs le sentiment d’une intrusion tous azimuts dans sa vie, et donc de manier le ciblage à bon escient.

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The intelligent investor and robo advisors

Robo advisors and to some extent Artificial Intelligence (AI) are today at the heart of vast discussions and may create a lot of opportunities but also threats. The use of robo-advisors and AI is also a strategic decision for many companies in virtually every sector. Artificial Intelligence is present everywhere: in medicine, law and the financial sector, in particular in banking and insurance.

But what about approaching the problem differently and like Simon Sinek did in his book “Start with why”; we can start this article by asking « why »? Why should investors use Robo advisors in their financial decisions? Below are issues that we will discuss in this article:

The Intelligent Investor: An intelligent investor is a paradigm of investor. In his book Benjamin Graham defines who the intelligent investor is and we will highlight some of the key elements.

The investor and his biases: it is true that when speaking about investment, we all want to be seen as “Intelligent Investors”. However, only happy few will be similar to Warren Buffet. We are human beings and have emotions. Our emotions are biases and some even say that for investments we often are our worst enemies. We will have a look at these biases in general and focus a bit more the main ones.

The value proposition of Robo advisors: this part will be the core of this article. Why this would be an advantage for the investor in portfolio allocation? When we know the why, it is easier to understand the value proposition and what already exists on the market.

The last part will focus on the investor again with the question: Is the investor ready ?

Read the complete white paper « The intelligent investor and robo advisors? » by Gregory Rogival, consultant at Initio

 

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Cybercriminalité, menaces et contre-Attaque

Silicon.fr – 18 avril 2018 :

Alors que l’actualité récente met en avant l’exposition des gouvernements aux cyberattaques, force est de constater que les entreprises ne sont pas moins menacées, faisant même souvent partie du scénario du crime….

Les entreprises ont une pression forte et concrète : huit sur dix ont été victime d’une attaque. La plus répandue est la fraude au président (59%) qui consiste à convaincre le collaborateur d’effectuer en urgence un virement à un tiers pour obéir à un prétendu ordre du dirigeant. Elle est suivie de la cyberfraude (57%), de la fraude aux fournisseurs (56%), de l’usurpation d’identité (29%) et de la fraude aux faux clients (25%). Selon certains spécialistes, il y a plus de chances d’être victime d’un délit en ligne que dans la vie réelle.