Blockchain : La réglementation rattrapera-t-elle l’innovation technologique ?

Finyear – le 20 janvier 2021 :

La technologie de rupture blockchain apporte des innovations dans certaines opérations telles que les security token offering (STO) et la monnaie digitale de banque centrale (MDBC). Dans ce cadre d’évolution technologique, les régulateurs sont tributaires des innovations technologiques, en apportant leur lot de nouveautés réglementaires, tout en menant une analyse d’impact sur les réglementations existantes, avec comme ambition ultime la mise en avant du principe de neutralité technologique.

1) Définition rapide de la blockchain

La blockchain ou « chaîne de blocs » est une technologie de stockage et de transmission d’informations. Elle fonctionne sur la base d’enregistrement par bloc contenant des transactions. Lorsque celui-ci est validé, il rejoint la chaîne formée par les blocs précédents. La technologie blockchain permet de faciliter certains modes de financement déjà existants mais en crée aussi de nouveaux, avec une incertitude juridique variable.

Ces nouveautés que prépare votre banque pour se rapprocher de vous.

MoneyVox – le 14 janvier 2021 :

Les banques traditionnelles doivent amplifier la transformation digitale de leur modèle. Et plusieurs outils pourraient bien bouleverser le rapport qu’elles entretiennent avec leurs clients, explique Eugénie Fau, consultante pour le groupe Square dans une tribune publiée sur MoneyVox.

La crise sanitaire de 2020 accélère la transformation digitale des banques. Contraintes de fermer leurs agences physiques, celles-ci n’ont d’autres choix que de s’aligner sur le modèle des banques en ligne et fintechs, en proposant une offre 100% dématérialisée. Un véritable défi pour ces acteurs traditionnels, dont la valeur ajoutée reposait en partie jusqu’à maintenant sur l’accompagnement d’un conseiller physique.

Le pilotage des engagements environnementaux, des limites qui nous concernent tous.

Economie Matin – le 19 décembre 2020 :

Il n’est pas évident de s’y retrouver face à l’ensemble des annonces effectuées par les entreprises vantant l’intégration des critères environnementaux dans leurs politiques. Derrière ces promesses qui peuvent faire espérer une transition vers des stratégies plus durables, nous nous heurtons malheureusement souvent à des limites concernant le cadre réglementaire existant. Celui-ci dispose de carences rendant imparfaites les comparaisons de ces politiques. Pourtant les parties prenantes de la sphère économiques sont de plus en plus demandeuses d’une gouvernance simple, transparente et accessible.

Eviter des effets d’annonces à géométrie variable

Les collaborateurs en agence : simple faire-valoir ou acteur à part entière de la transformation digitale ?

Finyear – le 10 décembre 2020 :

2020 constitue une année charnière pour les banques et assurances. C’est l’année qui ponctue chaque plan stratégique de transformation des acteurs majeurs du secteur de la banque et assurance (Ambition 2020, Transform to grow 2020, TEC 2020 ou encore Road To 2020…). Axés principalement sur la digitalisation des processus afin d’améliorer l’expérience client, les grands groupes bancaires ont adopté avec ambition l’approche agile. Soucieux de pouvoir rivaliser avec les GAFAM et autres pures-players, ils ont souhaité mettre au centre de leur stratégie l’utilisateur. Le pari est-il réussi ?

Luxe: l’un des derniers bastions du commerce physique.

Relationclientmag – le 26 août 2020 :

Le secteur du luxe, lui aussi, a subi des pertes à la suite de la crise sanitaire. Parfois réfractaire à une transformation digitale, le luxe doit désormais y entrer de plain pied.

Les entreprises du secteur du luxe cultivent depuis longtemps une expérience client centrée sur le point de vente physique. Un temple où le consommateur vit une expérience unique intrinsèque au positionnement de la marque. Le canal de distribution physique représente encore une grande majorité du Chiffre d’Affaires face au canal digital. Pourtant, à la suite de cette crise du Covid-19, cette répartition des ventes fragilise leur position. La question réside ainsi dans l’équilibre à trouver entre les ventes physiques et en ligne tout en assurant la continuité de leur promesse et de leur positionnement.

L’ère des robots ou la manipulation de masse 2.0.

e-Marketing.fr – le 26 août 2020 :

Via les réseaux sociaux, une armée de robots a le pouvoir de créer des mouvements populaires de grande ampleur. Ces robots orientent l’opinion publique à l’aide d’une arme très efficace : l’Astroturfing. Thibault Cardorelle, du cabinet de conseil Square, nous en dit plus dans cette tribune.

Ce pourrait être le synopsis d’un film de science-fiction sur fond d’astrologie et de passion équine, mais il n’en est rien. Derrière ce terme nébuleux se cache une histoire et un sens. Le terme est utilisé pour la première fois de manière publique en 1985 par un sénateur américain du nom de Lloyd Bentsen (1). Il arguait qu’un citoyen pouvait sans mal discerner le  » grass root (2)  » de  » l’astro turf (3)  » (ndlr : l’herbe naturelle de l’herbe synthétique). Le sénateur faisait alors référence à la campagne de mailing dont il était la cible, campagne savamment orchestrée par des lobbies se faisant passer pour des citoyens inquiets envoyant leurs doléances au sénateur.

La conduite de l’innovation ne peut être un succès sans acculturation.

Journal du Net – 31/07/2020

Dans tous les secteurs d’activités, l’innovation digitale présente un avantage concurrentiel indispensable pour rester compétitif et se démarquer sur son marché. Le processus d’innovation résulte d’une amélioration continue et ne se limite pas aux seuls produits et services qu’une entreprise propose à ses clients.

Si une entreprise digitalise l’expérience de ses clients, alors la logique voudrait que l’ensemble de ses collaborateurs utilisent des applications ergonomiques et des processus automatisés, générant un niveau d’expérience digitale semblable. Cette approche implique à la fois de disposer de bons outils technologiques, mais surtout d’accorder une place primordiale à l’humain.

Il est pour cela indispensable d’intégrer dans cette démarche l’acculturation au digital des collaborateurs et de disposer d’une organisation efficiente. L’acculturation digitale et la conduite du changement sont-ils les facteurs clés de succès d’une transformation digitale réussie ?

No-code is eating the world.

Silicon.fr – le 31 juillet 2020 :

Aujourd’hui, toute personne disposant d’un ordinateur et d’un accès à Internet peut, en quelques heures et sans compétences techniques, lancer un service en ligne.

Bienvenue dans l’univers du no/low code.

Avec un marché à 8 milliards de $ en 2018 et qui devrait atteindre 46 milliards en 2023[0], le no/low code s’impose comme un mouvement clé dans le domaine de l’IT.
Ces outils permettent de créer des sites/logiciels/applications sans connaissance en programmation informatique. Ils sont de plus en plus plébiscités par les entreprises afin d’accélérer et alléger financièrement le développement de projets.

Banques : comment l’agilité optimise la conduite de l’innovation ?

Journal du Net – le 29 juillet 2020 :

Il devient indispensable pour les banques de trouver de nouvelles manières d’interagir avec leurs clients, de travailler en équipe, de créer de nouveaux produits ou encore de conquérir de nouveaux marchés.

La conduite de l’innovation, enjeu majeur des organisations bancaires dans un univers très concurrentiel et en constante évolution, réside en partie dans la capacité à laisser la liberté aux collaborateurs de proposer des idées. Cette liberté permet également d’augmenter leur implication et leur motivation. Parmi les stratégies mises en place, les méthodes agiles s’inscrivent comme de potentiels accélérateurs de cette « liberté d’innover ».

Comment le modèle des marketplaces peut révolutionner le secteur bancaire

L’usine digitale – le 24 juillet 2020 :

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ? Par Arnaud Frémont, consultant chez Square.

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, comment ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ?