Et si vous placiez votre argent dans une bonne bouteille de vin ?

Les Echos – le 14 octobre 2020 :

En cette période de taux négatif et de volatilité des marchés, le vin fait office de placement alternatif aussi prestigieux que les oeuvres d’art ou la haute joaillerie, écrit dans une tribune Paul Perez, consultant senior chez Square.
Le vin a toujours été un objet de convoitise depuis l’installation des premiers pieds de vigne en Bourgogne au Ier siècle av. J.-C. La situation actuelle, avec des taux négatifs, une forte volatilité des marchés financiers alliée au manque de perspective, incite de plus en plus de particuliers à rechercher des actifs décorrélés des marchés. Le vin est considéré comme un placement alternatif prestigieux tout comme les oeuvres d’art, les voitures de collections, ou la haute joaillerie et horlogerie.

Épargne : gagnez plus en aidant les entreprises grâce au crowdfunding ?

Le Revenu – le 18 octobre 2020 :

Le crowdfunding, ou financement participatif, est une source de financement alternative intéressante pour les entreprises et un nouveau placement potentiellement attrayant pour les épargnants. S’il ne manque pas d’atouts, ce nouveau modèle a aussi ses limites. L’analyse de Matthieu Neige, consultant chez Square.
L’avènement des réseaux sociaux et la possibilité d’échanger avec autrui sur internet a eu de multiples fruits et applications inédites : le secteur de la finance n’a pas échappé à la règle avec la création des plateformes de financement participatif.

Si le don a été le fer de lance du financement participatif à ses débuts, l’activité de prêt s’est imposée au fil du temps et est devenue la vitrine du financement participatif en France.

Car si une activité connaît un succès, pourquoi ne pas la transformer en une source de création de valeur ?

Comment la banque pousse ses clients à réduire leur empreinte carbone.

MoneyVox – le 07 octobre 2020 :

En 2018, la première carte bancaire capable d’estimer l’empreinte carbone de son utilisateur était lancée par Doconomy. Dans les traces de cette pionnière, les acteurs bancaires français grands publics effectuent eux aussi leurs premiers pas vers un nouveau rôle : une forme de coach carbone particulier.

Comment les services bancaires peuvent-ils apporter un conseil environnemental à leurs clients ? Le principe est d’apparence très simple : estimer leur empreinte carbone individuelle en termes d’émissions de gaz à effets de serre équivalents CO2 (GES), puis des conseils pour leur permettre de la réduire. Deux moyens d’actions sont proposés aux clients : la modification de leurs comportements d’achat, ainsi que l’investissement dans des projets de réduction de l’empreinte carbone (ex : rénovation énergétique).

Dans quelles mesures les différents plans de relance des Etats constituent-ils un risque pour la stabilité financière mondiale ?

Le Revenu – le 23 juin 2020 :

 La décision d’un plan de relance massif coordonné au niveau des vingt-sept pays européens n’est pas encore actée mais les mesures de soutien à l’économie se multiplient depuis plusieurs semaines. Bien que nécessaire, le recours à des plans de relance se justifie économiquement mais ils aggravent ainsi une situation budgétaire déjà bien fragile pour certains pays.

Des mesures d’urgence et un plan de relance européen massifs

8.000 milliards de dollars

A tous les niveaux, les réponses ont été fortes et importantes. Selon le Fond Monétaire International (FMI), près de 8.000 milliards de dollars ont déjà été mis sur la table pour lutter contre le COVID-19 .

Banques et Finance Durable : vers un alignement ?

L’info durable – le 30 juin 2020 :

Une partie de l’opinion publique aime parfois détester ses banques et considérer qu’elles sont les symboles d’un système capitaliste prédateur et « courtermiste ». Le point de vue développé dans cet article expose au contraire que les entreprises bancaires ont engagé leur transition, même si de considérables évolutions restent encore à réaliser pour être à la hauteur des défis posés par la Finance Durable.

Union Européenne : la fracture et la dette.

Finyear – le 29 juin 2020 :

La crise sanitaire actuelle touche durement et probablement durablement l’ensemble des membres de l’Union Européenne (UE), avec des disparités selon les pays. La gestion de cette dernière impose une réponse collective et immédiate pour l’endiguer, à la fois sur le plan sanitaire et économique. En effet, chaque pays membre a mis en place son propre dispositif pour soutenir et renforcer son système de santé, son économie… ce qui n’est pas sans conséquence sur son propre endettement. Ainsi, les conséquences de cette crise ne sont pas sans rappeler celle des dettes souveraines de 2010, qui avaient généré une profonde fracture idéologique entre « le Nord” et “le Sud” de l’UE, dans le choix des dispositifs à mettre en place pour la résoudre, notamment lors de la création du Mécanisme Européen de Stabilité.

Dans ce contexte particulièrement difficile, la frontière entre les pays du Nord et ceux du Sud de l’UE réapparaît vigoureusement, s’appuyant sur une profonde divergence idéologique. D’une part, les pays du Nord représentés par l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Autriche qui prônent pour un fervent respect des règles et une gestion budgétaire rigoureuse, demandent des garanties pour la mise en œuvre des mécanismes d’urgence, afin de lutter contre cette pandémie. D’autre part, les pays du Sud, constitués entre autres de l’Italie, de l’Espagne et de la France affirment l’importance d’être solidaires pour soutenir les pays les plus fragilisés par cette crise.

Covid-19 : Accélérateur du financement participatif ?

Next Finance – le 15 juin 2020 :

Si la crise économique se profilant pourrait constituer une menace pour le secteur du financement participatif, elle peut aussi être vecteur d’un changement de dimension et le rendre incontournable dans le paysage du financement de l’économie. L’analyse de Morgan Teisset et Matthieu Neige du groupe Square.

Dans la nuit du 22 au 23 avril, le Sénat a adopté un amendement au projet de loi de finances rectificative pour 2020 autorisant les intermédiaires en financement participatif (IFP) à distribuer des prêts garantis par l’état (PGE). Les 300 milliards d’euros, initialement réservés aux banques, pourront ainsi profiter aux PME via l’activité de crowdlending – mécanisme d’octroi de prêts financés par la foule – et ainsi compléter les dispositifs des banques, actuellement sous tension, comme l’atteste l’annonce du groupe BPCE qui vient tout juste de déclarer sa 100 000 ème demande de PGE en à peine un mois.

Prêter de l’argent contre rémunération est une activité « veille comme le monde », néanmoins cette manière de le faire est particulièrement novatrice dans la mesure où ce n’est plus une banque qui prête grâce aux dépôts de ses clients, mais bien les clients euxmêmes qui iront directement prêter à des PME en assumant en contrepartie la prise de risque portée classiquement par le prêt bancaire.

Décryptage de la nouvelle approche standard pour le calcul des exigences de fonds propres au titre du risque opérationnel.

Riskassur – le 03 juin 2020 :

Une quinzaine d’années après avoir introduit des exigences de fonds propres au titre du risque opérationnel, le Comité de Bâle a proposé il y a quelques mois de revoir les méthodes de calcul existantes et d’adopter une approche standardisée (Standardized Measurement Approach – SMA). Cet article vise à apporter un éclairage sur cette évolution réglementaire et sur les impacts pressentis pour les établissements bancaires.

Les années 1990 ont vu la forte émergence du risque opérationnel pour le secteur bancaire sous l’impulsion de plusieurs facteurs :
• Le recours à l’externalisation (outsourcing) de certaines activités à moindre valeur ajoutée.
• La complexification croissante des produits et des marchés financiers.
• La survenance de chocs retentissants au sein de l’industrie bancaire : faillite de la Barings (1995), incendie du siège du Crédit Lyonnais (1996), …

Epargne : quelles solutions pour pousser les Français à consommer ?

Money-Vox – le 08 juin 2020 :

L’une des clés pour limiter les effets de la crise économique est la relance de la consommation. Mais comment inciter les Français à dépenser tout ce qu’ils ont épargné durant le confinement ?
Selon une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), les huit semaines de confinement ont entraîné 32% de baisse d’activité, ce qui représente un recul du PIB de 5,8% et une perte de 120 milliards d’euros. Mais la levée progressive des restrictions depuis le 11 mai continuera à impacter fortement certains secteurs d’activités à l’instar du tourisme, des activités culturelles et de spectacle et conduira à une contraction supplémentaire du PIB.

Face à cette crise sans précédent et qui s’installe dans la durée, l’Etat Français a adopté un certain nombre de mesures pour soutenir les entreprises et les travailleurs en difficulté : prêts garantis par l’Etat, financement du chômage partiel, fonds de solidarité, report ou annulation des charges sociales. Ces mesures visent à relancer l’économie mais ne tiennent pas compte d’un facteur essentiel : le comportement des consommateurs.

Crise du Covid 19 : une aubaine pour les financiers ?

Le Courrier Financer – le 12 mai 2020 :

La pandémie de coronavirus provoque secousses et volatilité en bourse. Quelles répercutions cet épisode va-t-il avoir sur les investissements à moyen terme ? Comment saisir les opportunités à venir ? Plus d’explications avec Delphine Citré, consultante senior chez Groupe Square.

De l’essor de l’épidémie de Covid-19 en Chine, aux dates fatidiques d’annonces de confinement, ou de mesures sanitaires exceptionnelles des gouvernements ayant entraîné un arrêt brutal des économies du monde entier, les bourses internationales se sont brusquement effondrées les unes après les autres.

Or c’est bien souvent dans ces épisodes de secousses et de volatilités boursières que nous assistons à une multiplication des mouvements sur les marchés. Un intérêt croissant est né, notamment chez les particuliers, qui veulent profiter d’un effet d’aubaine et spéculent sur une prochaine reprise de la bourse.