A la recherche d’un business model bancaire plus efficient.

Finyear – le 24 septembre 2020 :

La crise du Covid-19 combinée au maintien de la politique des taux d’intérêts négatifs mise en place par la BCE incitent fortement les banques à réfléchir à leur modèle économique et à se transformer afin de trouver de nouvelles sources de revenus et de répondre aux nouveaux besoins de leurs clients. Depuis plusieurs années, les produits proposés par le secteur bancaire sont confrontés à une dégradation constante de leur rentabilité, à l’arrivée de nouveaux acteurs disruptifs sur leur marché et à une réglementation de plus en plus contraignante.

Un environnement européen et international défavorable

En quoi la culture peut-elle conférer une intelligence utile au Manager ?

Cadre dirigeant magazine – le 9 septembre 2020 :

Voyons ici comment il s’agit, en réalité, d’un véritable atout. En effet, les fruits de l’IC sont nombreux : aisance d’intégration en équipe, meilleures capacités de jugement et prise de décision, plus de réussites dans les négociations, confiance accrue, partage facile d’idées et innovations, plus d’efficacité du leadership.

L’importance de l’intelligence culturelle dans la performance des organisations

Comment le confinement a bouleversé le lien salariés-employeur ?

Dirigeant .fr – le 2 septembre 2020 :

Le 7 mai, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé les détails de la stratégie de déconfinement du pays à compter du 11 mai. Celui-ci sera progressif et entraîne le retour au travail de plusieurs milliers de salariés. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire a annoncé que près de 400 000 entreprises pourront rouvrir, dont avec elles plus de 800 000 salariés. Depuis le début du confinement, les entreprises et les administrations doivent repenser le lien salarié-employeur. Ce constat est d’autant plus vrai pour la reprise de l’activité.

L’expérience collaborateur se définit comme étant « la somme des interactions entre un salarié et son employeur ».C’est un sujet d’intérêt croissant pour les entreprises et sera au centre des préoccupations des directions des ressources humaines après le déconfinement. Quels bouleversements seront observés et comment repenser l’expérience collaborateurs tout en assurant leur sécurité ?

Avant l’arrivée du Covid-19, l’expérience collaborateurs représentait déjà une source valeur importante

Le quick and dirty, une approche si peu recommandable ?

Economie Matin – le 14 août 2020 :

« Il n’y a pas de problèmes, il n’y a que (différents types de) des solutions »

Au plus fort de la crise du Covid-19, deux visions opposées de la réponse médicale à apporter ont été proposées et (largement) débattues. La première vision, dite conventionnelle, s’inscrit dans un cadre très précis et s’appuie sur le principe de précaution. La deuxième repose quant à elle sur un protocole médical plus rapide et axé sur l’expérimentation.

Dans les deux cas cette opposition renvoie à une question aussi vieille que l’Humanité : Comment résoudre un problème avec un rapport bénéfice/effort qui soit le plus optimal possible ? Tout dépend du contexte. Pour un chasseur du Paléolithique, l’enjeu principal consistait à se maintenir en vie. Un chef de projet ou un planificateur tentera de répondre à cette question en tenant compte de paramètres tels que les délais, le budget ou les risques. Pour un médecin confronté à une urgence sanitaire, apporter une réponse optimale est en revanche beaucoup plus complexe.

Il faut faire évoluer le télétravail !

Les Echos – le 29 juillet 2020 :

Après deux mois de confinement et un passage au travail à distance en marche forcée, les entreprises commencent à organiser le retour sur site progressif de leurs collaborateurs, faisant émerger par la même occasion de nouvelles problématiques : Comment capitaliser sur les enseignements de la crise ? En quoi cette période de travail à distance a-t-elle fait évoluer les mentalités ? Faut-il remettre les anciens accords de télétravail en place ou les modifier ? Comment accompagner les collaborateurs et les former à ces nouvelles méthodes de travail ?

Tirer les enseignements du confinement

La période estivale est propice aux bilans. Les entreprises peuvent donc profiter de ce temps de respiration pour tirer des enseignements de la crise, avant de lancer de nouveaux plans d’actions en septembre.

Tout télétravail : n’allons pas trop vite !

Les Echos – le 17 juillet 2020 :

Les avis sur le télétravail se suivent et ne se ressemblent pas.

Après une première période post déconfinement lors de laquelle les communicants et responsables des ressources humaines de grands groupes, ont rivalisé d’annonces dans une course au tout télétravail : passant de « l’exception à la règle » chez PSA ou marquant la volonté chez Facebook d’être l’entreprise « la plus en avance sur le télétravail » ; des voix dissonantes apparaissent depuis quelques jours pour vanter les mérites d’un retour dans les bureaux synonyme d’énergie, d’équipe et de culture d’entreprise partagée. La nouvelle « normalité » du travail sera-t-elle un simple retour au mois de février ou une projection dans un futur digitalisée et distancié ?

Covid-19 et ubérisation : le Roi est mort, vive le Roi ?

Journal du Net – le 30 juin 2020 :

Selon une étude de l’OFCE, les ménages français ont perdu 11 milliards de revenus disponibles du fait du ralentissement de l’activité. En première ligne, les salariés ubérisés ont été les premières victimes.

Pourtant, du point de vue des entreprises, on assiste durant cette crise à un bond des recrutements de freelances, notamment du côté des enseignes de grande distribution en quête d’allègement de masse salariale. Alors, comment expliquer cela ? Schizophrénie de part et d’autre ou simple réalité économique ? Ce modèle est-il viable sur le long terme ?

Du leader qui sait au leader qui ne sait pas.

Stratégie.fr – le 30 juin 2020 :

La crise sanitaire a fait évoluer la posture du leader, confronté à une évolution permanence des informations disponibles et à de nombreuses données inconnues. Dans ce contexte, le leader qui ne sait pas doit se remettre en question et repenser le lien de confiance avec ses équipes.

Traditionnellement, le leader, qu’il soit chef d’entreprise ou chef d’Etat, est celui qui doit savoir. Il sait quelle est la cible à atteindre (nombre de points de croissance à gagner, de produits à vendre ou de gains opérationnels à faire…) et il sait comment atteindre cette cible, grâce à un plan stratégique établi sur trois ou cinq ans. La crise que nous connaissons actuellement vient bouleverser cette posture. Aujourd’hui, le leader n’est plus en mesure de savoir quelle sera la cible, ni comment l’atteindre, car il doit faire face à deux problématiques majeures : un grand nombre de données inconnues et des informations qui évoluent en permanence.

L’après-confinement : une simple question de reprise d’activité ?

Economie Matin – le 21 juin 2020 :

« Après le confinement, je change de façon de travailler ! » Ce leitmotiv, nous pouvons le lire sur beaucoup de réseaux sociaux, qu’ils soient personnels (Facebook, Instagram, Twitter) ou même professionnels (LinkedIn). Cela nous amène à la réflexion suivante : et si le plus important, à la fin de cette crise, n’était pas la reprise de l’activité mais la gestion des bouleversements à venir sur nos façons de travailler ?

D’un point de vue purement pragmatique, la gestion de l’après-confinement par les entreprises passe inévitablement par une révision des feuilles de routes et des stratégies. Les débats s’articulent sans aucun doute autour des décisions essentielles liées à la reprise de l’activité, et il est évident que les dirigeants se réunissent pour décider des arbitrages, pour effectuer les priorisations nécessaires, ou encore pour adapter les effectifs et les budgets en conséquence. Les projets vont être décalés ou tout simplement annulés, en fonction des nouvelles stratégies adoptées. Tout cela est parfaitement logique pour assurer la reprise de l’activité de l’entreprise, voire même dans certains cas pour en assurer tout simplement la survie. Mais, parmi ces réflexions, où est positionné le salarié ? À quel moment entre-t-il réellement en ligne de compte ? N’est-il pourtant pas essentiel de le préparer lui aussi à un retour à des conditions « normales » de travail, après plusieurs semaines de confinement qui auront chamboulé tous ses repères et ses habitudes ? Car un des enjeux des entreprises sera aussi de limiter la fuite des effectifs et, forcément, celle des talents, qui constituent un facteur clé pour une reprise d’activité réussie.

La vision d’entreprise et le collectif comme base d’un projet intrapreneurial réussi.

Actionco.fr – le 15 juin 2020 :

Le concept est né dans les années 1970, et son principal objectif est de faire de la créativité des salariés un levier d’innovation. L’action intrapreneuriale vise à le faire différemment via des innovations de rupture ou incrémentales.

L’action intrapreneuriale a pour but de rechercher l’amélioration continue, plus de valeur ou encore la compétitivité. Elle veut questionner les processus, les règles ou encore les produits de l’entreprise. L »intrapreneuriat peut être vu pour les entreprises, comme un outil à double objectif : créer une dynamique entrepreneuriale en interne pour garder ses meilleurs éléments et mettre leurs compétences et leadership au service du renouvellement des business models.