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Face à la contrefaçon des médicaments, de nouvelles solutions dans lesquelles il est urgent d’investir

L’Usine Nouvelle – 22 juillet 2018 :

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la contrefaçon des médicaments est devenue un business beaucoup plus lucratif et moins régulé que le trafic de drogue, alerte Anais Querrien, consultante du groupe Tallis. Mais les nouvelles technologies pour lutter contre sont là.

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) le trafic mondial de médicaments est aujourd’hui 20 fois plus rentable que la vente d’héroïne : pour 100 euros investis, cette dernière en rapporte 2 000 euros ; les médicaments contrefaits jusqu’à 50 000 euros. On estime aujourd’hui qu’1 médicament vendu sur 10 est contrefait ; ce chiffre peut atteindre 7 sur 10 dans certains pays, notamment en Afrique.

Ce business très juteux prend de l’essor depuis plusieurs années et la lutte anti-contrefaçon est devenue une priorité majeure pour les états, les autorités de santé et les laboratoires pharmaceutiques.

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Contrat d’assurance à la demande : les clients prennent le pouvoir

Alliancy – 16 juillet 2018 :

Assurer des trajets en voiture à la minute ou encore protéger une caméra pour la journée, les compagnies misent sur de nouvelles offres ciblées à l’utilisation et à l’usage. En misant par ailleurs sur la mobilité des contrats et la simplification des offres, les assurés deviennent des consommateurs de services. Des changements subtils qui accentuent la lourdeur de gestion et de complexité des contrats traditionnels.

La MAIF – par le biais de sa filiale Altima a dévoilé sa nouvelle offre d’assurance auto « pay when you drive » qui propose une facturation de l’assurance auto à la minute près. Via un boitier Bluetooth connecté au smartphone du conducteur, l’assureur promet une tarification plus juste, couplée à l’usage, et compte séduire les petits conducteurs. Dans la même lignée, la compagnie française Valoo dévoilait en mai dernier son offre d’assurance instantanée et à la demande pour des objets hi-tech, pour moins de 50 centimes par jour. La promesse de pouvoir activer et désactiver un contrat à la journée, le « pay when you use » (« payez quand vous l’utilisez« ) mise sur l’instantanéité, et semble dans l’air du temps auprès des assureurs. Séduire par des formats d’assurances compréhensibles, accessibles et activables, transforme par ailleurs l’assuré en un consommateur de services, qui se détourne d’un contrat conventionnel. Derrière ces nouvelles offres, le défi est aussi de clarifier les suivis de sinistres, de contrats, et d’opter pour des formules résolument accessibles en digital… de quoi remettre en cause les formules d’assurances classiques.

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Un système de notation ? Pas sans règlementation

De la scolarité à l’âge adulte, la notation est partie prenante de notre schéma de pensée. La multiplication des usages des données personnelles doit interpeller sur les limites de ce fonctionnement.

Être l’objet d’une notation ne nous est pas inconnu : de l’enfance jusqu’à l’obtention de multiples diplômes, nous avons eu l’occasion à de nombreuses reprises de poser cette fameuse question : « T’as eu combien ? ». Cela nous permet d’évaluer notre niveau à l’école en fonction de la réponse de chacune des personnes interrogées. Ce principe d’évaluation s’étend au-delà du cadre scolaire, puisqu’il s’applique également au sein d’institutions financières lors de processus d’octroi de crédits.

A la vue des prouesses technologiques dont nous sommes spectateurs, l’apparition d’applications mobiles diverses et variées collectant nos données personnelles dès leurs installations sur nos smartphones, tablettes, etc. confère un tout autre sens au système de notation tel que nous le connaissons actuellement.
Dans quelles mesures un cadre règlementaire doit-il être renforcé afin de nous préserver des effets pervers découlant de ces innovations ?

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Mettre ses salariés au sport… ça rapporte

Le Journal du Net – 15 juin 2018 :

Tables de ping pong, panneaux de basket, voire terrains de tennis ou piscine intérieure pour les groupes du Cac 40. Nombreuses entreprises investissent dans des équipements sportifs. Et le ROI est au rendez-vous.

Les équipements sportifs semblent avoir définitivement intégré l’environnement des entreprises. Certaines proposent de véritables campus sportifs extérieurs à leurs salariés, comme la BNP à Louveciennes qui dispose d’aménagements incluant des salles de réunions mais aussi 13 courts de tennis, 1 parcours de santé, 1 terrain de football, 3 tables de ping-pong…

D’autres entreprises intègrent directement des équipements dans leurs bâtiments comme Total dans ses tours de la Défense avec des terrains de squash et une piscine olympique. Si ces équipements peuvent être un véritable atout en termes d’attractivité et de valorisation de la marque employeur, ils sont également un vecteur de bien-être durable en entreprise.

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Les organisations « opale », de simples utopies ?

Le Journal du Net – 2 mai 2018 :

L’arrivée sur le marché du travail des générations Y & Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’ « organisation opale ».

Henry Mintzberg théorisa en 1982 l’analyse des différentes formes d’organisations en donnant une grille de lecture structurée et complète de tous les secteurs d’activité avec son ouvrage intitulé Structure et Dynamique des Organisations. L’arrivée sur le marché du travail de la génération Z, et globalement l’évolution des consciences à l’échelle sociétale, amène à prolonger l’analyse des différentes formes d’organisation avec les apports de Frédéric Laloux et son concept d’organisation opale.

Plus organique, avec une exigence forte autour des valeurs, et la conscience que les talents individuels peuvent participer à la puissance d’un collectif uni autour d’une raison d’être ; l’organisation opale semble être un modèle organisationnel à considérer pour répondre aux nouveaux enjeux des organisations de tous secteurs d’activité, en même temps qu’elle peut sembler utopiste de par ses dynamiques sous-jacentes.

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Du selfie au calcul des primes d’assurance de prêt : il n’y a qu’un pas

Difficile aujourd’hui de s’inscrire sur une application mobile sans donner un certain nombre d’informations personnelles. Il faut souvent passer par un formulaire de plus en plus précis ou bien accepter de se connecter via un compte Google ou encore Facebook.

Les utilisateurs des réseaux sociaux et des applications mobiles sont de plus en plus soucieux de l’utilisation de leurs données personnelles par les entreprises. Mais pourquoi les entreprises souhaitent-elles si bien connaître leurs clients et prospects ?

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L’Interculturalité : entre source de conflit et levier de performance

Avec la mondialisation de l’économie, les organisations se renouvellent, se muent, se redistribuent et donnent naissance à de nouvelles figures de types matricielles. Les activités se digitalisent et s’intensifient, la barrière géographique s’effrite le tout donnant lieu à une intensification de la diversité dans les organisations. On voit apparaître aujourd’hui l’émergence d’équipes multiculturelles qui bousculent l’environnement du travail traditionnel. La question de l’interculturel au sein d’une entreprise devient dès à présent une réalité incontournable.

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L’entreprise du futur, une entreprise au service du bien commun ?

L’Usine Nouvelle – 20 mai 2018 :

La préparation de la loi PACTE, qui ambitionne de donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois, a remis à l’ordre du jour les considérations – nées il y a quelques années déjà – sur la place et le rôle des entreprises dans le traitement des problématiques sociétales, estime Audrey Gay, consultante du cabinet Viatys.

Avec la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), un tournant semble sur le point d’être pris vers un nouveau paradigme. Il ne s’agirait plus de « réparer les dégâts générés par l’activité des entreprises mais bien de placer les parties prenantes et la question des externalités au cœur du projet stratégique des entreprises » [1]. Quel serait donc la méthode à suivre ?

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Amazon fait trembler la grande distribution

Fort d’un chiffre d’affaires en hausse de 20% en 2016, Amazon continue son expansion géographique et renforce ses positions dans nombreux pays et notamment en Europe. Depuis le concept de librairie en ligne des années 90 l’offre de services a été fortement étendue à coup d’investissements colossaux pour l’acquisition et le développement de nouveaux produits et services qui lui confèrent une offre complémentaire et un avantage concurrentiel certain au moment de s’immiscer dans la distribution alimentaire. Amazon a contribué à la popularisation du commerce électronique, va-t-il désormais révolutionner le marché de la grande distribution ?

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Le RGPD comme rempart contre des nouveaux scandales de type Cambridge Analytica

Depuis quelques jours les révélations s’accumulent sur l’affaire Cambridge Analytica. Cette société britannique est accusée d’avoir collecté sans leur consentement des données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook au profit de la campagne de Donald Trump. Cette affaire a fait trébucher le cours de bourse de Facebook (-60 milliards de dollars en quelques jours) qui affichait la semaine dernière une valorisation de près de 540 milliards de dollars soit 50 milliards de plus que le PIB de la Belgique. Plus grave encore, ces révélations pourraient altérer durablement la confiance dont bénéficie le réseau social aux yeux de ses centaines de millions d’utilisateurs dans le monde.