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Cooptation et diversité en entreprise sont-elles compatibles ?

L’usine Nouvelle – le 16 juin 2019 :

 

Alors que l’industrie a créé des emplois au 1er trimestre, Guenièvre Antonini, consultante du cabinet de conseil Square, s’interroge sur les effets possibles des pratiques de cooptation sur la diversité des profils, essentielle à toute forme d’organisation.

Alors que ce 12 juin, l’INSEE annonçait une reprise des embauches après une année 2018 contrastée (+0,4 % par rapport au dernier trimestre de l’année dernière), on peut s’interroger sur le rôle des réseaux d’Alumni dans les tendances actuelles de recrutement. Il convient surtout de questionner les effets possibles des pratiques de cooptation sur la diversité des profils, essentielle à toute forme d’organisation.

Amplifié par les réseaux sociaux, le recrutement participatif ou sur recommandation est une pratique ancienne dont la tendance ne cesse d’augmenter ces dernières années, représentant un tiers des recrutements concluants(1). De plus en plus d’entreprises choisissent de confier la recherche de nouveaux candidats à leurs employés. Selon l’APEC (Association Pour l’Emploi des Cadres), 36% des entreprises françaises utilisent la cooptation pour leurs recrutements de cadres.

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Design Thinking : et si on le remettait à sa place?

Silicon.fr – le 12 juin 2019 :

Le Design Thinking semble répondre à tous les problèmes. Mais lorsqu’il est vidé de sa rigueur, le processus peut vite devenir contre-productif.

Voilà dix ans qu’a été publié l’ouvrage Change by design de Tim Brown.

Depuis, le Design Thinking a été largement diffusé en France. Ces deux petits mots ont ouvert un marché et la demande n’a cessé de croître.

Les organisations ont de plus en plus intégré le Design Thinking à leurs méthodes de travail, soit directement dans leurs équipes, soit par l’intermédiaire de consultants.
Le Design Thinking semble répondre à tous les problèmes, et ne pas y recourir a tout l’air d’une bévue managériale.

Devant un tel enthousiasme, le temps d’une page, voyons cependant en quoi le Design Thinking, lorsqu’il est vidé de sa rigueur, peut vite devenir contre-productif.

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Un an de RGPD : l’heure du premier bilan

Les Echos – le 21 mai 2019 :

Le 25 mai dernier, le règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) entrait en vigueur après quatre ans de négociations législatives. Son objectif : harmoniser la protection de la vie privée des citoyens européens.

L’autre ambition, plus politique mais non moins cruciale : faire du Vieux Continent l’innovateur en matière juridique à l’heure où la technologie ne cesse de rendre le droit obsolète. Sans prétendre ici à un bilan exhaustif, autorisons-nous un regard distancié sur cette année passée et quelques perspectives pour l’avenir.

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Adieu Bangalore ! Avec le nearshore les services informatiques se rapprochent de la France

ITRNews – le 21 mai 2019 :

La délocalisation des services informatiques vers l’Inde, entamée il y a une vingtaine d’années, est aujourd’hui complétée par un nouveau modèle privilégiant les pays proches et qui séduit le marché français : le nearshore. Amazon, Natixis, ou Volkswagen ouvrent aujourd’hui des centres de service au Portugal, au Maroc ou en Roumanie. L’avenir des services informatiques est-il chez nos voisins ? Arthur Wetzel, consultant Square, nous propose son point de vue :

Un complément à l’offshore

Le phénomène de délocalisation des services informatiques en Inde est plus que jamais d’actualité : le secteur emploie aujourd’hui plus de 4 millions de personnes, générant un chiffre d’affaires de 135 milliards d’euros à l’export1. Hormis les évènements conjoncturels (taux de change, politique américaine, etc.) la tendance ne fléchit pas. En revanche ces délocalisations restent souvent limitées à des activités à faible valeur ajoutée : support, maintenance, améliorations d’applications embarquées. La gestion de projets complexes quant à elle, reste localisée dans les pays d’origine. Si l’intérêt en termes de coûts directs est indéniable, les difficultés de communication et l’écart culturel dans les projets délocalisés ont mis en évidence un besoin accru de coordination, augmentant de fait les couts indirects. Cela nous interroge donc : dans un contexte de complexification des problématiques et de généralisation des méthodes Agile, l’émergence d’un modèle de proximité permet-elle d’adresser ces limites ?

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Le bien-être au travail, réel moteur pour l’entreprise ou simple utopie ?

Jounal du Net – 09 janvier 2019 :

Après l’ère de la consommation de masse, la tendance est au bien-être. Soucieux de préserver leur environnement et leur santé, de plus en plus d’individus s’engagent dans une consommation responsable pour une vie plus saine. Qu’en est-il au travail ?

Désormais, la qualité prime sur la quantité. C’est ainsi que la tendance « healthy food » s’invite dans nos assiettes créant de nouveaux amateurs de bio, sans gluten, végétariens, végétaliens ou encore végans. Si le « manger mieux pour vivre mieux » s’avère être un principe qui a fait ses preuves, qu’en est-il du « travailler mieux pour vivre mieux » ? A-t-on réussi à faire autant de place au bien-être là où nous passons le plus clair de notre temps ? C’est en tout cas la mission confiée aux nouveaux managers du bonheur en entreprise, plus connus sous le nom de Chief Hapiness Officers (CHO). Cette nouvelle fonction arrivée tout droit des Etats-Unis depuis plus de 2 ans a pour objectif d’améliorer l’environnement de travail en faveur du bienêtre du salarié. Les CHO peuvent avoir des profils différents : anciens DRH, managers en marketing, en communication interne ou encore directeurs juridiques. Ils ont cependant tous une démarche commune : utiliser la bonne connaissance de l’entreprise et de son fonctionnement pour placer l’humain au cœur de la stratégie.

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Réinventer l’assurance : quels business models pour demain ?

RiskAssur – 7 décembre 2018

Depuis quelques années, les GAFAM & BATX s’intéressent de près au marché de l’assurance. Selon Reuters, Amazon envisagerait de lancer un comparateur au Royaume-Uni. Le géant aurait déjà commencé à sonder les compagnies européennes.

Dans un contexte de transformation digitale, sociétale et réglementaire, les assureurs français peuvent-ils faire face à l’expansion rapide des majors du numérique ?

Big Data, IoT, IA… L’émergence de technologies disruptives transforme en profondeur le marché de l’assurance. Elle créé de nouveaux besoins et de nouveaux risques. Comment assurer demain les usagers de voitures autonomes ? Comment protéger les entreprises des risques cyber ?

Elle déplace les modes de consommation de la propriété vers le service, développe l’économie du partage et conduit à des changements réglementaires. Les clients attendent désormais personnalisation, simplicité et transparence.

Conscients de la nécessité d’accompagner ces mouvements, les assureurs ont lancé de grands chantiers de transformation digitale.

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Paris 2024 : Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Sport Stratégie – 29 octobre 2018

Le 23 juin 2015, le CIO retient la France comme candidate à l’organisation des J.O. 2024. Deux ans plus tard, le 13 septembre 2017, elle se la voit attribuer, ce qui divise le peuple en deux écoles. Ce rêve tant attendu pourrait se transformer en cauchemar… En proposant un projet plus mirobolant que les autres, Paris n’a-t-il pas connu le phénomène de winner’s curse (ou malédiction du vainqueur de l’enchère) ? La question est posée par Émilien Andrieux du cabinet Adway Conseil. En exclusivité pour Sport Stratégies, le consultant livre son analyse.

DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES AVANTAGEUSES

Sur le papier, le projet Paris 2024 intéresse car il s’appuie sur 95% (1) de sites déjà existants ou temporaires avec un budget prévisionnel annoncé de 6,6 milliards d’euros (3,6 milliards d’euros pour l’organisation des jeux et 3 autres liés à la construction des équipements et aux investissements). Certes, le budget prévisionnel pour cet événement paraît important mais les retombées économiques varieront entre 5,3 milliards et 10,7 milliards d’euros (2). Cette plus-value devrait profiter au secteur de la construction (de 1 à 1,8 milliard d’euros), ainsi qu’à celui du tourisme (de 1,4 à 3,5 milliards d’euros) grâce aux 500 000 visiteurs attendus. De plus, la création d’au moins 120 000 emplois en Île-de-France pourrait profiter aux entreprises partenaires qui réaliseraient des gains importants comme les propriétaires d’appartements qui verraient les loyers augmenter. De même, cet événement rassemblera 4,8 milliards de téléspectateurs à travers le monde. Les images télévisées (re)donneront envie aux téléspectateurs de découvrir la France et les communes accueillant les Jeux verront leur notoriété grandir à l’international.

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Le bien être au travail une fausse bonne idée ?

Le Journal du Net – 17 octobre 2018 :

Reed Hastings, l’un des fondateurs de Netflix est actuellement en train de co-rédiger un livre sur « les succès de Netflix », soulignant un certain nombre de leviers et d’actions relevant de nouveaux modes de management et d’organisation.

L’occasion pour nous de remettre en question un modèle de croyances et de revoir les caractéristiques du désormais très célèbre « Bien-Être au Travail » (BET) tout en essayant de comprendre son fonctionnement.

Le bien-être au travail n’est pas une idée neuve

Souriez ! Mangez 5 fruits et légumes par jour ! Détendez-vous ! Soyez spontané ! Soyez heureux ! Autant d’injonctions qui tournent en boucle dès que nous ouvrons les yeux. BIEN-ETRE. Deux petits mots et un concept devenu désormais la nouvelle coqueluche des collaborateurs et des entreprises. Il s’impose dans le paysage des organisations, mais de quoi s’agit-il vraiment ? D’une véritable démarche structurée ou de poudre de perlimpinpin ?

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Why do Projects Fail ?

A project failure can be considered as project that has not delivered its required expectations. In case the project can meet both the business ambitions and all stakeholder requirements, then it can be considered as a success.

However, in reality, expectations of the customers and stakeholders keep on changing constantly, inhibiting the project team to deal with issues and to achieve project goals. But the question is why do project fail? Project failure occurs if the projects are late, crossed their budget, does not deliver the business value as expected or deliver the wrong product.

A failing project is one with severe slippage in schedule, budget, or quality. The reasons for project failure refer to the lack of presence of success factors for the project. We refer hereunder to the top reasons for the project failure to answer the question why a project fails. In addition, the Catalogue of Catastrophe provides a database of samples that can serve as a platform for discussing the causes of project failure together with an official listing of 8 categories for common project failures. Afterwards we deep-dive in the different layers of project failure and as conclusion we elaborate on how to eliminate or overcome project failure.

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« Super-Héros » ou « Super-Vilains », si ce n’était qu’une question de management ?

L’Usine Nouvelle – 29 septembre 2018 :

Avez-vous déjà comparé les équipes des Super-Héros ou des Super-Vilains ? La différence réside peut-être dans la méthode de management, estime Coralie Nicollet, project manager pour le cabinet Adway Conseil.

Avez-vous déjà comparé les équipes des Super-Héros ou des Super-Vilains ? Chez les Super-Héros, on retrouve toujours un Leader reconnu, entouré d’une équipe de personnes « super » compétentes et motivées qui n’hésitent pas à collaborer. Après un briefing initial, chacun sait ce qu’il doit faire, grâce à quelles qualités il peut livrer cette bataille, et comment leur complémentarité s’organise. De l’autre côté, chez les Super-Vilains, ils ignorent ou surestiment souvent leurs propres compétences et ne connaissent pas celles des autres. Ils ne comprennent du but ultime que ce que leur chef a accepté de dévoiler, c’est-à-dire absolument rien au début, et souvent, ils ne profitent même pas des longues tirades du traditionnel soliloque final !

La différence majeure entre ces deux options (en dehors de toutes considérations de bien ou de mal) ne reposerait-elle pas dans le type de management ? Et finalement, pouvons-nous changer de camp sans recruter Captain America ?