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Le bien-être au travail, réel moteur pour l’entreprise ou simple utopie ?

Jounal du Net – 09 janvier 2019 :

Après l’ère de la consommation de masse, la tendance est au bien-être. Soucieux de préserver leur environnement et leur santé, de plus en plus d’individus s’engagent dans une consommation responsable pour une vie plus saine. Qu’en est-il au travail ?

Désormais, la qualité prime sur la quantité. C’est ainsi que la tendance « healthy food » s’invite dans nos assiettes créant de nouveaux amateurs de bio, sans gluten, végétariens, végétaliens ou encore végans. Si le « manger mieux pour vivre mieux » s’avère être un principe qui a fait ses preuves, qu’en est-il du « travailler mieux pour vivre mieux » ? A-t-on réussi à faire autant de place au bien-être là où nous passons le plus clair de notre temps ? C’est en tout cas la mission confiée aux nouveaux managers du bonheur en entreprise, plus connus sous le nom de Chief Hapiness Officers (CHO). Cette nouvelle fonction arrivée tout droit des Etats-Unis depuis plus de 2 ans a pour objectif d’améliorer l’environnement de travail en faveur du bienêtre du salarié. Les CHO peuvent avoir des profils différents : anciens DRH, managers en marketing, en communication interne ou encore directeurs juridiques. Ils ont cependant tous une démarche commune : utiliser la bonne connaissance de l’entreprise et de son fonctionnement pour placer l’humain au cœur de la stratégie.

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Réinventer l’assurance : quels business models pour demain ?

RiskAssur – 7 décembre 2018

Depuis quelques années, les GAFAM & BATX s’intéressent de près au marché de l’assurance. Selon Reuters, Amazon envisagerait de lancer un comparateur au Royaume-Uni. Le géant aurait déjà commencé à sonder les compagnies européennes.

Dans un contexte de transformation digitale, sociétale et réglementaire, les assureurs français peuvent-ils faire face à l’expansion rapide des majors du numérique ?

Big Data, IoT, IA… L’émergence de technologies disruptives transforme en profondeur le marché de l’assurance. Elle créé de nouveaux besoins et de nouveaux risques. Comment assurer demain les usagers de voitures autonomes ? Comment protéger les entreprises des risques cyber ?

Elle déplace les modes de consommation de la propriété vers le service, développe l’économie du partage et conduit à des changements réglementaires. Les clients attendent désormais personnalisation, simplicité et transparence.

Conscients de la nécessité d’accompagner ces mouvements, les assureurs ont lancé de grands chantiers de transformation digitale.

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Paris 2024 : Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Sport Stratégie – 29 octobre 2018

Le 23 juin 2015, le CIO retient la France comme candidate à l’organisation des J.O. 2024. Deux ans plus tard, le 13 septembre 2017, elle se la voit attribuer, ce qui divise le peuple en deux écoles. Ce rêve tant attendu pourrait se transformer en cauchemar… En proposant un projet plus mirobolant que les autres, Paris n’a-t-il pas connu le phénomène de winner’s curse (ou malédiction du vainqueur de l’enchère) ? La question est posée par Émilien Andrieux du cabinet Adway Conseil. En exclusivité pour Sport Stratégies, le consultant livre son analyse.

DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES AVANTAGEUSES

Sur le papier, le projet Paris 2024 intéresse car il s’appuie sur 95% (1) de sites déjà existants ou temporaires avec un budget prévisionnel annoncé de 6,6 milliards d’euros (3,6 milliards d’euros pour l’organisation des jeux et 3 autres liés à la construction des équipements et aux investissements). Certes, le budget prévisionnel pour cet événement paraît important mais les retombées économiques varieront entre 5,3 milliards et 10,7 milliards d’euros (2). Cette plus-value devrait profiter au secteur de la construction (de 1 à 1,8 milliard d’euros), ainsi qu’à celui du tourisme (de 1,4 à 3,5 milliards d’euros) grâce aux 500 000 visiteurs attendus. De plus, la création d’au moins 120 000 emplois en Île-de-France pourrait profiter aux entreprises partenaires qui réaliseraient des gains importants comme les propriétaires d’appartements qui verraient les loyers augmenter. De même, cet événement rassemblera 4,8 milliards de téléspectateurs à travers le monde. Les images télévisées (re)donneront envie aux téléspectateurs de découvrir la France et les communes accueillant les Jeux verront leur notoriété grandir à l’international.

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Le bien être au travail une fausse bonne idée ?

Le Journal du Net – 17 octobre 2018 :

Reed Hastings, l’un des fondateurs de Netflix est actuellement en train de co-rédiger un livre sur « les succès de Netflix », soulignant un certain nombre de leviers et d’actions relevant de nouveaux modes de management et d’organisation.

L’occasion pour nous de remettre en question un modèle de croyances et de revoir les caractéristiques du désormais très célèbre « Bien-Être au Travail » (BET) tout en essayant de comprendre son fonctionnement.

Le bien-être au travail n’est pas une idée neuve

Souriez ! Mangez 5 fruits et légumes par jour ! Détendez-vous ! Soyez spontané ! Soyez heureux ! Autant d’injonctions qui tournent en boucle dès que nous ouvrons les yeux. BIEN-ETRE. Deux petits mots et un concept devenu désormais la nouvelle coqueluche des collaborateurs et des entreprises. Il s’impose dans le paysage des organisations, mais de quoi s’agit-il vraiment ? D’une véritable démarche structurée ou de poudre de perlimpinpin ?

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Why do Projects Fail ?

A project failure can be considered as project that has not delivered its required expectations. In case the project can meet both the business ambitions and all stakeholder requirements, then it can be considered as a success.

However, in reality, expectations of the customers and stakeholders keep on changing constantly, inhibiting the project team to deal with issues and to achieve project goals. But the question is why do project fail? Project failure occurs if the projects are late, crossed their budget, does not deliver the business value as expected or deliver the wrong product.

A failing project is one with severe slippage in schedule, budget, or quality. The reasons for project failure refer to the lack of presence of success factors for the project. We refer hereunder to the top reasons for the project failure to answer the question why a project fails. In addition, the Catalogue of Catastrophe provides a database of samples that can serve as a platform for discussing the causes of project failure together with an official listing of 8 categories for common project failures. Afterwards we deep-dive in the different layers of project failure and as conclusion we elaborate on how to eliminate or overcome project failure.

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« Super-Héros » ou « Super-Vilains », si ce n’était qu’une question de management ?

L’Usine Nouvelle – 29 septembre 2018 :

Avez-vous déjà comparé les équipes des Super-Héros ou des Super-Vilains ? La différence réside peut-être dans la méthode de management, estime Coralie Nicollet, project manager pour le cabinet Adway Conseil.

Avez-vous déjà comparé les équipes des Super-Héros ou des Super-Vilains ? Chez les Super-Héros, on retrouve toujours un Leader reconnu, entouré d’une équipe de personnes « super » compétentes et motivées qui n’hésitent pas à collaborer. Après un briefing initial, chacun sait ce qu’il doit faire, grâce à quelles qualités il peut livrer cette bataille, et comment leur complémentarité s’organise. De l’autre côté, chez les Super-Vilains, ils ignorent ou surestiment souvent leurs propres compétences et ne connaissent pas celles des autres. Ils ne comprennent du but ultime que ce que leur chef a accepté de dévoiler, c’est-à-dire absolument rien au début, et souvent, ils ne profitent même pas des longues tirades du traditionnel soliloque final !

La différence majeure entre ces deux options (en dehors de toutes considérations de bien ou de mal) ne reposerait-elle pas dans le type de management ? Et finalement, pouvons-nous changer de camp sans recruter Captain America ?

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Scaled Agile Framework – Safe for Lean Enterprises

Agility was born as a result of the publication of the Agile Manifesto in 2001 and has helped out to put in place a more pragmatic approach at the project management level. The main advantage in the eyes of the customers is the responsiveness in providing fast, progressive versions of solutions thanks to developments made in an iterative mode.

Looking back to many projects, it appeared that there were also limits to Agile: sometimes the focus was too much centered on the developments, as it did not sufficiently meet the management needs of projects or programs requiring managing a large number of (sub-)teams. Similarly, it did not deal with the budgetary aspects of organizations having put Agile in place. For example, the Scrum method does not provide information relating to the financial management of the projects and for which decisions or allocations must be taken quickly to align to the pace of the developments – whereas the budgetary exercises at the level of companies are often at an annual rate.

SAFe Agile is a framework which can be seen as a response to these needs. It sheds a light on how to manage these different points. It is able to provide familiar features to the concepts of agility and also move up a gear to a level that the organization could be managed and qualified in a ‘full’ Agile mode.

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L’industrie du futur, buzzword ou réelle solution pour transformer l’appareil industriel français ?

L’émergence des nouvelles technologies et la métamorphose des besoins des
consommateurs amènent les entreprises à repenser leur chaîne de valeur, notamment
celles du secteur industriel. L’heure est donc à l’expérience client et la personnalisation
des produits et services, et non à la production de masse en push. Pour suivre cette
cadence intense et garder un avantage compétitif, les entreprises doivent investir et
intégrer des nouvelles technologies dans leur business model et mode de
fonctionnement.

Le rapprochement en ce début d’année des principales organisations représentatives de
l’Industrie française, Groupe des Fédérations Industrielles et le Cercle de l’Industrie,
renforce l’impulsion donnée par les initiatives gouvernementales de fin 2017 (Création
de la French Fab, Réorganisation du Conseil National de l’Industrie) pour mener à bien
son projet « Industrie du Futur ». Beaucoup de pays, comme l’Allemagne précurseur
avec l’industrie 4.0 [1], ont lancé une telle initiative depuis quelques années. Quels en
sont les premiers résultats ? Est-ce le modèle approprié pour l’industrie française afin
de rattraper son retard et se transformer efficacement ?

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Change Management & Artificial Intelligence

Change is unavoidable in a world in constant evolution. In addition, the nature of change includes also the emergence of new technologies such as Artificial Intelligence. The emergence of these new technologies disrupt our world: the way we live, we work and thus raise a lot of questions. Inherently, society perceives these evolutions as threat more than as an opportunity. These new trends mean plenty of challenges for companies to embrace these new technologies, and especially in terms of change management: obtain the adhesion of their employees, and eventually follow –and create – the evolution.

Artificial Intelligence (AI) appeared in 1950s with John MacCarthy. Artificial Intelligence could be defined as “set of theories and techniques used to produce machines capable of simulating human intelligence”[1]. Although controversial, this new technology becomes ever more a reality and transforms our manner of working. 31% of companies have Artificial Intelligence project on the agenda for the next 12 months[2]. Indeed, in 72% of case, leaders identify Artificial Intelligence as key for the development their companies in the future[3].

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Quelles évolutions des ressources humaines après la mise en place d’un projet d’automatisation ?

La promesse d’un projet de RPA (Robotic Process Automation) repose sur un gain de performance grâce à l’automatisation d’une action répétitive qui libère du temps pour le collaborateur, alors capable de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Dans les faits, l’accompagnement du collaborateur dans cette mutation professionnelle passe souvent au second plan, alors même que la digitalisation de l’entreprise invite à repenser en profondeur le travail et le management des ressources humaines.

Déployer le projet avec les opérationnels

Cette réflexion commence aux prémices du projet de RPA et doit être initiée par les opérationnels eux-mêmes pour porter ses fruits. Bien loin de la vision d’une machine pour remplacer l’homme, l’automatisation aujourd’hui doit être envisagée – et présentée – comme l’occasion de rendre le travail plus « smart ». Faire des opérationnels les moteurs de la transition de leur poste, c’est l’assurance d’une meilleure efficacité de l’outil, car ces derniers sont les plus à mêmes de décrire les subtilités de leur poste et d’identifier les axes d’amélioration. C’est également la garantie d’un projet efficace, car d’une démarche subie, on passe à une démarche projective permettant la meilleure appropriation des conditions de travail futures, puisqu’elles auront été co-pensées et co-construites par les premiers acteurs concernés.