Comment un assureur prend-il en compte le risque de pandémie ?

Argus de l’assurance – le 31 mars 2020 :

Tom Popa, chef de projet au sein du groupe de conseil Square, explique la façon dont le risque de pandémie est estimé dans le domaine de la prévoyance, et comment les assureurs peuvent se couvrir. Il souligne notamment le poids du risque financier dans la constitution des modèles. 

Depuis décembre 2019, le virus Covid-19 s’est propagé, depuis Wuhan en Chine, dans le monde entier pour devenir une pandémie. Les assureurs qui proposent des contrats de prévoyance intègrent ce risque de pandémie dans la définition de leur Capital de Solvabilité Requis sous la norme Solvabilité 2. Comment ce risque est-il estimé ? Comment un assureur peut-il s’en prémunir pour ne pas dégrader sa solvabilité ?

 

Le risque de pandémie inclus dans les simulations de Solvabilité 2

Pourquoi les entreprises françaises doivent se méfier davantage de « l’ami Américain »?

L’Usine Nouvelle – 15 décembre 2018

Dans la note la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) destinée à l’exécutif, on découvre que les secteurs d’avenir tels que les secteurs de l’aéronautique et de la santé ont été particulièrement visés car ils nécessitent d’investir des moyens importants en Recherche et Développement.

Une juridiction qui permet l’accès aux données sensibles stockées à l’étranger

Le cloud Act (Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act) a été voté par les Etats Unis en 2018 et permet à l’état américain d’accéder aux données d’acteurs économiques sous le coup d’investigation de la justice américaine. Les entreprises françaises subissent l’extraterritorialité de cette loi qui permet à la justice américaine d’accéder aux données stockées à l’étranger. Le Cloud Act pourrait donc permettre aux autorités américaines de capter le savoir faire des entreprises françaises via des acteurs économiques incontournables tel que Microsoft en situation de quasi-monopole avec son système d’exploitation Windows et sa suite Office.

Risk, Regulatory & Compliance

La mutation de l’industrie financière, entamée à la suite de la crise financière de 2007-2008, a pour toile de fond un bouleversement technologique digne de l’informatisation de la banque à la seconde moitié du 20ème siècle et un renforcement sans précédent des exigences réglementaires.

Dans cet environnement toujours plus complexe, il devient ardu de conserver une vision d’ensemble de la transformation opérée par le secteur et notamment dans le domaine de la gestion des risques, particulièrement sous pression depuis les errements de ce début de siècle.