La RSE, nouvel eldorado de la profitabilité des entreprises ?

Entreprendre.fr – le 14 septembre 2020 :

Du XIXème siècle aux années 2000, en passant par les mouvements sociaux des années 60, le rôle de l’entreprise a évolué, intégrant progressivement des objectifs autres que la profitabilité, et devenant un véritable réceptacle des doléances socio-environnementales. Cependant, autrefois perçus comme une contrainte, la prise en compte des enjeux sociétaux et environnementaux dans la conduite de l’activité – ou RSE – se révèle être une terre d’opportunités par laquelle transite de plus en plus d’entreprises.

La progressive intégration des enjeux sociaux-environnementaux dans la stratégie des entreprises

De la construction des cités ouvrières du XIXe siècle à l’amélioration de l’environnement de travail des ouvriers du XXème siècle, l’aspiration sociale, voire paternaliste de l’entreprise est un concept pluricentenaire. Cette aspiration – volontariste – s’est, au fil des décennies, muée en complément – nécessaire – à l’incapacité des gouvernants à pourvoir aux doléances sociales des gouvernés.

Transformation publique : le moment est-il enfin venu ?

Les Echos – le 26 août 2020 :

La création en juillet d’un ministère de la Transformation et de la Fonction publique affranchi de la tutelle de Bercy est un signal fort. Il faut maintenant transformer cette ambition en actes, écrit Arnaud Frémont.

Le gouvernement s’apprête-il enfin à agir en profondeur sur la transformation publique ? Le 6 juillet 2020, la députée LREM de l’Essonne Amélie de Montchalin a été nommée ministre de la Transformation et de la Fonction publique.

Retour au travail, retour à la normale ?

Entreprendre.fr – 03/08/2020

Tribune.Le point culminant de la crise sanitaire étant pour le moment passé et les mesures sanitaires s’assouplissant progressivement, les annonces de « retour au travail » ne cessent de se multiplier.

Que ce soit par le biais du gouvernement, des organisations patronales et même syndicales ou de dirigeants d’entreprise qui expliquent avec conviction les bienfaits de la vie de bureau : cohésion d’équipe, intelligence collective et culture d’entreprise en sont les principaux éléments de langage.

Pourtant, malgré ces appels et arguments répétés, les entreprises ont du mal à faire revenir tous leurs salariés dans leurs bureaux. Si la situation sanitaire et la peur des transports en commun peuvent expliquer quelques cas, elles ne peuvent en expliquer la majorité.

Les collaborateurs réticents, essentiellement des cadres et cadres supérieurs, partagent quelques certitudes et beaucoup d’inquiétudes.

Il faut faire évoluer le télétravail !

Les Echos – le 29 juillet 2020 :

Après deux mois de confinement et un passage au travail à distance en marche forcée, les entreprises commencent à organiser le retour sur site progressif de leurs collaborateurs, faisant émerger par la même occasion de nouvelles problématiques : Comment capitaliser sur les enseignements de la crise ? En quoi cette période de travail à distance a-t-elle fait évoluer les mentalités ? Faut-il remettre les anciens accords de télétravail en place ou les modifier ? Comment accompagner les collaborateurs et les former à ces nouvelles méthodes de travail ?

Tirer les enseignements du confinement

La période estivale est propice aux bilans. Les entreprises peuvent donc profiter de ce temps de respiration pour tirer des enseignements de la crise, avant de lancer de nouveaux plans d’actions en septembre.

Banques et Finance Durable : vers un alignement ?

L’info durable – le 30 juin 2020 :

Une partie de l’opinion publique aime parfois détester ses banques et considérer qu’elles sont les symboles d’un système capitaliste prédateur et « courtermiste ». Le point de vue développé dans cet article expose au contraire que les entreprises bancaires ont engagé leur transition, même si de considérables évolutions restent encore à réaliser pour être à la hauteur des défis posés par la Finance Durable.

Du management de contrôle au management empathique : savoir manager à distance.

Journal du Net – le 11 juin 2020 :

Si le télétravail se déploie progressivement, de nombreuses entreprises y sont encore réticentes. En France, seuls 5,9% des salariés des activités financières et d’assurance télétravaillaient régulièrement .

Le contexte actuel a contraint de très nombreuses entreprises à passer massivement au télétravail, à avoir recours au chômage technique ou au roulement des collaborateurs lorsque les infrastructures, les outils informatiques ou les activités ne permettaient pas le travail à distance. Ainsi, collaborateurs et managers se trouvent confinés chez eux, pour une période indéterminée qui peut être anxiogène, d’autant que les familles sont tout le temps sous le même toit : l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle n’est pas évident à trouver. Aujourd’hui, la question n’est plus « pourquoi changer et passer au télétravail ? », mais plutôt « puisqu’il faut changer, comment faire évoluer les pratiques managériales pour répondre à ce nouvel enjeu ? ».

Sortir du confinement, mais pour faire quoi ?

Entreprendre.fr – le 05 juin 2020 :

Après la stupéfaction des premiers jours et la nécessaire gestion de l’urgence pour maintenir des activités essentielles et pouvoir assurer une activité en mode dégradé, la majorité des entreprises commence à vouloir se projeter non pas dans l’après crise, la grande majorité ayant compris que la crise ne faisait que démarrer, mais dans l’après confinement.

Ce moment de redémarrage de l’économie sera progressif et devra être à la fois un moment de remise en marche du business habituel mais devra aussi avoir intégré, du moins dans la réflexion stratégique, les enseignements des semaines précédentes, qui auront changé sans doute pour longtemps la normalité.

L’investissement ESG : un besoin d’uniformisation ?

L’info durable – le 20 mai 2020 :

Les institutions financières ont commencé à engager un travail d’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs opérations et dans leurs organisations.

Différents facteurs expliquent cet engouement parmi lesquels le contexte réglementaire, avec notamment l’obligation pour les contrats d’assurance vie multisupports d’intégrer des fonds disposant d’un label social ou environnemental suite à la loi PACTE. Sans oublier un intérêt accru de la part des investisseurs pour des produits responsables. De plus, plusieurs études ont également démontré des liens entre ce type d’investissement et de meilleures performances financières ainsi que des résultats plus constants (optique risk management).

N’est-il pas urgent de fabriquer à proximité des consommateurs ?

La croix – le 19 mars 2020 :

Le rapatriement de la production en France est un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité. La pandémie actuelle a entraîné l’arrêt des approvisionnements en provenance de l’usine du monde, la Chine, et a mis les entreprises françaises face aux inconvénients et conséquences d’une production délocalisée. Sans aucun doute, nous pouvons affirmer que cette crise sera l’élément déclencheur de la remise en cause des choix stratégiques de fabrication des nouveaux produits dans les pays à bas coût de main d’œuvre, décidés pendant ces dernières décennies.

Quatre crises se succèdent.

La première crise est politique. En Syrie, en 2019, les occidentaux (les Américains en premier) ont pour la première fois depuis plusieurs générations « laissé tomber » un allié. Les Kurdes qui, au sol, ont triomphé avec de lourdes pertes de « l’État islamique », n’ont plus été soutenus. Le contrat de confiance est définitivement rompu. Personne ne peut plus avoir confiance dans la garantie occidentale de la défense des routes internationales. Personne ne peut garantir les flux internationaux de marchandises.

Open insuring : menace ou opportunité pour les acteurs historiques ?

Journal du Net – le 12 novembre 2019 :

Après l’open banking, place à l’open insuring, l’ouverture des données des clients des assureurs à des services tiers.

L’ouverture des données bancaires à des services tiers, l’open banking, a fortement modifié l’industrie bancaire ces dernières années. Cette évolution du secteur, encadrée par la directive DSP2, a permis aux fintech de se développer et de prendre des parts de marché aux banques traditionnelles. Cette ouverture des données clients menace désormais les assureurs. Une évolution de la réglementation est-elle est une menace ou une opportunité pour les assureurs traditionnels ? Comment peuvent-ils contrer les assurtech et autres Gafa ?