Banques et Finance Durable : vers un alignement ?

L’info durable – le 30 juin 2020 :

Une partie de l’opinion publique aime parfois détester ses banques et considérer qu’elles sont les symboles d’un système capitaliste prédateur et « courtermiste ». Le point de vue développé dans cet article expose au contraire que les entreprises bancaires ont engagé leur transition, même si de considérables évolutions restent encore à réaliser pour être à la hauteur des défis posés par la Finance Durable.

Du management de contrôle au management empathique : savoir manager à distance.

Journal du Net – le 11 juin 2020 :

Si le télétravail se déploie progressivement, de nombreuses entreprises y sont encore réticentes. En France, seuls 5,9% des salariés des activités financières et d’assurance télétravaillaient régulièrement .

Le contexte actuel a contraint de très nombreuses entreprises à passer massivement au télétravail, à avoir recours au chômage technique ou au roulement des collaborateurs lorsque les infrastructures, les outils informatiques ou les activités ne permettaient pas le travail à distance. Ainsi, collaborateurs et managers se trouvent confinés chez eux, pour une période indéterminée qui peut être anxiogène, d’autant que les familles sont tout le temps sous le même toit : l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle n’est pas évident à trouver. Aujourd’hui, la question n’est plus « pourquoi changer et passer au télétravail ? », mais plutôt « puisqu’il faut changer, comment faire évoluer les pratiques managériales pour répondre à ce nouvel enjeu ? ».

Sortir du confinement, mais pour faire quoi ?

Entreprendre.fr – le 05 juin 2020 :

Après la stupéfaction des premiers jours et la nécessaire gestion de l’urgence pour maintenir des activités essentielles et pouvoir assurer une activité en mode dégradé, la majorité des entreprises commence à vouloir se projeter non pas dans l’après crise, la grande majorité ayant compris que la crise ne faisait que démarrer, mais dans l’après confinement.

Ce moment de redémarrage de l’économie sera progressif et devra être à la fois un moment de remise en marche du business habituel mais devra aussi avoir intégré, du moins dans la réflexion stratégique, les enseignements des semaines précédentes, qui auront changé sans doute pour longtemps la normalité.

L’investissement ESG : un besoin d’uniformisation ?

L’info durable – le 20 mai 2020 :

Les institutions financières ont commencé à engager un travail d’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs opérations et dans leurs organisations.

Différents facteurs expliquent cet engouement parmi lesquels le contexte réglementaire, avec notamment l’obligation pour les contrats d’assurance vie multisupports d’intégrer des fonds disposant d’un label social ou environnemental suite à la loi PACTE. Sans oublier un intérêt accru de la part des investisseurs pour des produits responsables. De plus, plusieurs études ont également démontré des liens entre ce type d’investissement et de meilleures performances financières ainsi que des résultats plus constants (optique risk management).

N’est-il pas urgent de fabriquer à proximité des consommateurs ?

La croix – le 19 mars 2020 :

Le rapatriement de la production en France est un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité. La pandémie actuelle a entraîné l’arrêt des approvisionnements en provenance de l’usine du monde, la Chine, et a mis les entreprises françaises face aux inconvénients et conséquences d’une production délocalisée. Sans aucun doute, nous pouvons affirmer que cette crise sera l’élément déclencheur de la remise en cause des choix stratégiques de fabrication des nouveaux produits dans les pays à bas coût de main d’œuvre, décidés pendant ces dernières décennies.

Quatre crises se succèdent.

La première crise est politique. En Syrie, en 2019, les occidentaux (les Américains en premier) ont pour la première fois depuis plusieurs générations « laissé tomber » un allié. Les Kurdes qui, au sol, ont triomphé avec de lourdes pertes de « l’État islamique », n’ont plus été soutenus. Le contrat de confiance est définitivement rompu. Personne ne peut plus avoir confiance dans la garantie occidentale de la défense des routes internationales. Personne ne peut garantir les flux internationaux de marchandises.

Luxembourg’s place in sustainable finance: Private sector involvement as a key factor in fighting global warming

Agefi Luxembourg – Décembre 2019 :

The shift towards a sustainable financial marketplace

Several significant events marked a turning point in the debate towards global sustainable development. Among others, the Sustainable Development Program by 2030 of the United Nations and its 17 sustainability goals, the Paris Agreement on Climate Change and the United Nations Conference in Addis Ababa on the financing for development. These consultations enabled to raise awareness of the emergency to introduce radical changes in our institutional, financial and economic models. 

Luxembourg being one of the richest countries in the world and identified as an efficient financial center in Europe, could take advantage of its position to foster the development of sustainable finance and promote it in the global financial system. The country has taken a phased approach to address the potential reduction in competitiveness the mainstreaming of environmental considerations could generate in the short term, but which is able to create long-term ripple effects.

Open insuring : menace ou opportunité pour les acteurs historiques ?

Journal du Net – le 12 novembre 2019 :

Après l’open banking, place à l’open insuring, l’ouverture des données des clients des assureurs à des services tiers.

L’ouverture des données bancaires à des services tiers, l’open banking, a fortement modifié l’industrie bancaire ces dernières années. Cette évolution du secteur, encadrée par la directive DSP2, a permis aux fintech de se développer et de prendre des parts de marché aux banques traditionnelles. Cette ouverture des données clients menace désormais les assureurs. Une évolution de la réglementation est-elle est une menace ou une opportunité pour les assureurs traditionnels ? Comment peuvent-ils contrer les assurtech et autres Gafa ?

Salle de sport, un modèle qui arrive à saturation et s’essouffle, quels vecteurs de croissance privilégier ?

Sport stratégie hebdo – Semaine du 21 octobre :

 

En France, comme dans beaucoup de pays développés, le bien être devient central pour la majorité des personnes. Celui-ci passe par différents aspects de la vie quotidienne comme avoir une meilleure alimentation, pratiquer une activité sportive ou bien s’assurer de maintenir un bon équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

Cet attachement se traduit par des nouvelles habitudes de consommation qui serviront le but ultime d’être en bonne santé pour certains ou bien d’atteindre les critères de beautés à la mode : « fit is the new sexy ».
Ainsi donc les Français, et les Européens se rendent de plus en plus à la salle de sport et incluent la pratique du fitness dans leur quotidien.

Le marché du fitness

Cette demande de bien-être contribue à la croissance des salles de sports. Ainsi, depuis une décennie, le marché connait une croissance continue et représente 27,2 milliards d’Euros en Europe en 2018 dont 2,5 milliards pour la France. Des centaines de salles ouvrent chaque année en France. En 2018 nous avions 4 370 clubs de sports (+ 4 % vs 2017) et 5,96 millions d’adhérents, soit une augmentation de 4,4 % vs 2017.
Mais nous voyons aussi que le prix de l’abonnement mensuel moyen recule : 39€ en 2018, contre 40€ en 2017. Le marché n’est plus en forte croissance, et a atteint son pic selon certains experts du marché. En conséquence les salles devront adapter leur modèle pour garder leurs membres et maintenir ou bien augmenter leurs revenus car la consommation des Français pour leur bien être continue de présenter de belles opportunités. Avec un budget de 2 500 € par an, dont seuls 38 % sont alloués à la salle de sport, ces dernières peuvent espérer augmenter cette part. En conséquence elles ont un réel intérêt à être attentives aux critères de sélection de leurs cibles tels que : l’emplacement, les horaires, le nombre d’adhérents et le type de clientèle, les services disponibles, les matériels, l’hygiène de la salle et les extras qui y seront proposés.

Assurances de biens et environnement : une nouvelle association fructueuse ?

Environnement magazine – le 30 septembre 2019 :

 

Cette semaine, Thibault Le Garrec, consultant du groupe Square, souligne l’importance pour le secteur des assurances de s’emparer des sujets environnementaux. « L’enjeu pour les assureurs est aujourd’hui de développer de nouvelles offres ou de nouer des partenariats afin de suivre les évolutions du marché et pour diversifier les incitations », estime-t-il.

L’environnement est aujourd’hui au cœur des préoccupations et le rôle des grandes entreprises dans cette transition énergétique est souvent mis en avant. Les assureurs, acteurs clés de l’économie, multiplient les initiatives en faveur de l’environnement à travers l’investissement socialement responsable, le désinvestissement des énergies fossiles ou diverses incitations auprès de leurs salariés.

En revanche, en dehors des produits financiers dits « verts », les offres en faveur de l’environnement proposées aux consommateurs restent rares. Quels sont les freins à l’extension des produits verts sur le marché de l’assurance de biens ? Comment peut-on envisager leur développement ?

L’équation complexe des entreprises face à l’accélération constante des changements

Entreprendre.fr – 19 septembre 2019 :

Évolutions concurrentielles, sociétales, économiques, technologiques, environnementales… l’entreprise doit s’adapter en permanence pour assurer sa pérennité dans un panorama sans cesse changeant. Quels leviers activer pour y faire face ?

Parmi les différents facteurs impactant les entreprises, nous en retiendrons trois : l’accélération des changements, l’intelligence artificielle (IA), et des collaborateurs digital natives.