N’est-il pas urgent de fabriquer à proximité des consommateurs ?

La croix – le 19 mars 2020 :

Le rapatriement de la production en France est un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité. La pandémie actuelle a entraîné l’arrêt des approvisionnements en provenance de l’usine du monde, la Chine, et a mis les entreprises françaises face aux inconvénients et conséquences d’une production délocalisée. Sans aucun doute, nous pouvons affirmer que cette crise sera l’élément déclencheur de la remise en cause des choix stratégiques de fabrication des nouveaux produits dans les pays à bas coût de main d’œuvre, décidés pendant ces dernières décennies.

Quatre crises se succèdent.

La première crise est politique. En Syrie, en 2019, les occidentaux (les Américains en premier) ont pour la première fois depuis plusieurs générations « laissé tomber » un allié. Les Kurdes qui, au sol, ont triomphé avec de lourdes pertes de « l’État islamique », n’ont plus été soutenus. Le contrat de confiance est définitivement rompu. Personne ne peut plus avoir confiance dans la garantie occidentale de la défense des routes internationales. Personne ne peut garantir les flux internationaux de marchandises.

Luxembourg’s place in sustainable finance: Private sector involvement as a key factor in fighting global warming

Agefi Luxembourg – Décembre 2019 :

The shift towards a sustainable financial marketplace

Several significant events marked a turning point in the debate towards global sustainable development. Among others, the Sustainable Development Program by 2030 of the United Nations and its 17 sustainability goals, the Paris Agreement on Climate Change and the United Nations Conference in Addis Ababa on the financing for development. These consultations enabled to raise awareness of the emergency to introduce radical changes in our institutional, financial and economic models. 

Luxembourg being one of the richest countries in the world and identified as an efficient financial center in Europe, could take advantage of its position to foster the development of sustainable finance and promote it in the global financial system. The country has taken a phased approach to address the potential reduction in competitiveness the mainstreaming of environmental considerations could generate in the short term, but which is able to create long-term ripple effects.

Open insuring : menace ou opportunité pour les acteurs historiques ?

Journal du Net – le 12 novembre 2019 :

Après l’open banking, place à l’open insuring, l’ouverture des données des clients des assureurs à des services tiers.

L’ouverture des données bancaires à des services tiers, l’open banking, a fortement modifié l’industrie bancaire ces dernières années. Cette évolution du secteur, encadrée par la directive DSP2, a permis aux fintech de se développer et de prendre des parts de marché aux banques traditionnelles. Cette ouverture des données clients menace désormais les assureurs. Une évolution de la réglementation est-elle est une menace ou une opportunité pour les assureurs traditionnels ? Comment peuvent-ils contrer les assurtech et autres Gafa ?

Salle de sport, un modèle qui arrive à saturation et s’essouffle, quels vecteurs de croissance privilégier ?

Sport stratégie hebdo – Semaine du 21 octobre :

 

En France, comme dans beaucoup de pays développés, le bien être devient central pour la majorité des personnes. Celui-ci passe par différents aspects de la vie quotidienne comme avoir une meilleure alimentation, pratiquer une activité sportive ou bien s’assurer de maintenir un bon équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

Cet attachement se traduit par des nouvelles habitudes de consommation qui serviront le but ultime d’être en bonne santé pour certains ou bien d’atteindre les critères de beautés à la mode : « fit is the new sexy ».
Ainsi donc les Français, et les Européens se rendent de plus en plus à la salle de sport et incluent la pratique du fitness dans leur quotidien.

Le marché du fitness

Cette demande de bien-être contribue à la croissance des salles de sports. Ainsi, depuis une décennie, le marché connait une croissance continue et représente 27,2 milliards d’Euros en Europe en 2018 dont 2,5 milliards pour la France. Des centaines de salles ouvrent chaque année en France. En 2018 nous avions 4 370 clubs de sports (+ 4 % vs 2017) et 5,96 millions d’adhérents, soit une augmentation de 4,4 % vs 2017.
Mais nous voyons aussi que le prix de l’abonnement mensuel moyen recule : 39€ en 2018, contre 40€ en 2017. Le marché n’est plus en forte croissance, et a atteint son pic selon certains experts du marché. En conséquence les salles devront adapter leur modèle pour garder leurs membres et maintenir ou bien augmenter leurs revenus car la consommation des Français pour leur bien être continue de présenter de belles opportunités. Avec un budget de 2 500 € par an, dont seuls 38 % sont alloués à la salle de sport, ces dernières peuvent espérer augmenter cette part. En conséquence elles ont un réel intérêt à être attentives aux critères de sélection de leurs cibles tels que : l’emplacement, les horaires, le nombre d’adhérents et le type de clientèle, les services disponibles, les matériels, l’hygiène de la salle et les extras qui y seront proposés.

Assurances de biens et environnement : une nouvelle association fructueuse ?

Environnement magazine – le 30 septembre 2019 :

 

Cette semaine, Thibault Le Garrec, consultant du groupe Square, souligne l’importance pour le secteur des assurances de s’emparer des sujets environnementaux. « L’enjeu pour les assureurs est aujourd’hui de développer de nouvelles offres ou de nouer des partenariats afin de suivre les évolutions du marché et pour diversifier les incitations », estime-t-il.

L’environnement est aujourd’hui au cœur des préoccupations et le rôle des grandes entreprises dans cette transition énergétique est souvent mis en avant. Les assureurs, acteurs clés de l’économie, multiplient les initiatives en faveur de l’environnement à travers l’investissement socialement responsable, le désinvestissement des énergies fossiles ou diverses incitations auprès de leurs salariés.

En revanche, en dehors des produits financiers dits « verts », les offres en faveur de l’environnement proposées aux consommateurs restent rares. Quels sont les freins à l’extension des produits verts sur le marché de l’assurance de biens ? Comment peut-on envisager leur développement ?

L’équation complexe des entreprises face à l’accélération constante des changements

Entreprendre.fr – 19 septembre 2019 :

Évolutions concurrentielles, sociétales, économiques, technologiques, environnementales… l’entreprise doit s’adapter en permanence pour assurer sa pérennité dans un panorama sans cesse changeant. Quels leviers activer pour y faire face ?

Parmi les différents facteurs impactant les entreprises, nous en retiendrons trois : l’accélération des changements, l’intelligence artificielle (IA), et des collaborateurs digital natives.

Vers une ubérisation du marché de l’art ?

Le Monde – 13 décembre 2018 :

Artistes, experts, galeries et salles de ventes ne sont pas à l’abri de la mutation numérique.

Le marché de l’art entame une mutation tardive, mais exponentielle, exploitant avec ingéniosité les avancées technologiques les plus puissantes et facilitant le processus de vente, jusqu’à outrepasser certains intervenantsclés. Assistons nous à un phénomène d’ubérisation du marché ? Depuis sa popularisation dans les années 1990, les acteurs de la grande consommation ont très vite perçu la puissance d’Internet, rendant accessibles des produits à un public difficile à atteindre et contournant les intermédiaires, alors partie intégrante de la chaîne de distribution.

Le secteur de l’art, plus attaché à ses traditions, a eu plus de mal à en percevoir les bénéfices. Mais, depuis quelques années, il s’ouvre à ces nouvelles pratiques pour s’adresser en direct à une audience plus large familiarisée avec le numérique, et proposer une offre élargie, globalisée et compétitive. Les progrès technologiques, le développement de la blockchain et les avancées en matière de sécurisation des données suffirontils à lever les dernières craintes et généraliser le phénomène ?

Jobbing : menace ou opportunité pour les travailleurs ?

We Demain – 3 décembre 2018 :

Comme de plus en plus de français, peut-être avez-vous déjà eu recours aux plateformes de jobbing pour faire faire vos petits travaux du quotidien ? Digne héritière d’Uber et de l’économie participative, cette nouvelle forme de service fait des émules, mais pour assurer la protection de ses utilisateurs, elle doit s’accompagner d’une évolution des mentalités, des pratiques et de l’encadrement juridique.

LE JOBBING, SES ORIGINES

Le dictionnaire d’Oxford traduit littéralement « jobbing » par « faire du travail ponctuel ou occasionnel ». Concrètement, le jobbing, c’est la mise en relation pour des petits services entre particuliers : les « offreurs », en quête de services du quotidien et les « jobbers », à la recherche de nouvelles opportunités économiques. D’après une étude menée en 2018 par Jobijoba, moteur de recherche d’emploi, les jobbers recherchent en priorité des missions de ménage et d’aide à la personne (16 %), de soutien scolaire (16 %) et d’hôte dans l’événementiel ou d’extras (15 %) et les missions de jobbing les plus proposées sont le déménagement-bricolage-jardinage (61 %), le baby-sitting (30 %) et le ménage (4 %).

Transformer votre entreprise grâce au sport

Sport Stratégies – 25 juin 2018 :

Le 23 mai dernier commençait la deuxième édition World Company Sport Game à la Baule. Force est de constater l’intérêt grandissant des entreprises pour le sport. A l’origine un véritable élément d’attractivité pour les jeunes talents, aujourd’hui la promotion du sport en entreprise s’attache à améliorer le bien-être des collaborateurs dans le but d’accroître la performance en entreprise. A l’heure où le monde du travail ne cesse d’évoluer et de se transformer, où l’on parle d’innovation managériale, d’entreprise libérée ou de réengagement des collaborateurs, la réussite de cette mutation ne résiderait-elle pas aussi dans le sport et plus particulièrement dans le sport d’équipe ?

Change management: how to deal with the human impact ?

In his groundbreaking 1970 book: “Future Shock”, Alvin Toffler argued that accelerating change in technology and society causes in most of us what he coined an ‘information overload’. This leads to stress and feeling of being overwhelmed – a future shock. On an individual level, in our private lives, adoption of new technology is voluntary and led mainly by trends, our friends and acquaintances. But in organizations, workplaces, new technologies, structures and work methods are dictated by a need and by management. A soft conflict between individuals, teams and organizations is to be expected, unless carefully managed.

In addition, globalization and constant innovation of technology results in a constantly evolving business environment. Phenomena such as social media and mobile adaptability have revolutionized business and these effects is an ever-increasing need for change, and therefore change management. The growth in technology also has a secondary effect of increasing the availability and therefore accountability of knowledge. Easily accessible information has resulted in unprecedented scrutiny from shareholders and the media and pressure on management.

With the business environment experiencing so much change, organizations must then learn to become comfortable with change as well. Therefore, the ability to manage and adapt to organizational change is an essential ability required in the workplace today. Yet, major and rapid organizational change is profoundly difficult because the structure, culture, and routines of organizations often reflect a persistent and difficult-to-remove « imprint » of past periods, which are resistant to radical change even as the current environment of the organization changes rapidly.

Read the complete white paper « Change Management: How to deal with the human impact ? » by Jorge Toral, consultant at Initio