Quels défis pour le secteur public en 2021 ?

La Tribune – le 23 mars 2021 :

Le secteur public est en ébullition depuis ce début d’année. Alors que le cinquième Comité interministériel de la transformation publique (CITP) du quinquennat s’est tenu le 4 février dernier, le sujet de la transformation publique est plus que jamais au cœur des préoccupations de l’exécutif. (*) Par Arnaud Frémont, consultant sénior chez Square.

Au programme de transformation déjà engagé depuis 2017 (CAP 2022) s’ajoute le plan de relance proposé par le Gouvernement pour répondre à la crise sanitaire. Celui-ci prévoit entre autres un investissement de 88 millions d’euros au profit de la transformation numérique des collectivités territoriales. Cette enveloppe permettra notamment de lancer plusieurs projets numériques comme la dématérialisation de certains services, la gestion des données ou encore le déploiement d’outils numériques. Ainsi, la dynamique de transformation promet d’être soutenue cette année.

Nouveaux risques systémiques, crise capacitaire, crise de confiance : crise sur le marché de l’assurance ?

RiskAssur – le 24 février 2021

Principal investisseur institutionnel de l’UE avec plus 10 300 Mds € investis dans l’économie en 2018, le marché de l’assurance fait face à des difficultés laissant présager des changements profonds dans le secteur. Entre crise de confiance dans la relation assureur-assuré, hausses tarifaires, émergence de nouveaux risques systémiques, et frilosité accrue sur certains risques, le marché de l’assurance fait-il face à une nouvelle crise ?

Les communautés clients, un levier intelligent pour selfcariser l’assurance.

Journal du net – le 17 février 2021

A l’air du digital et en période de crise sanitaire inédite, de nombreux assureurs sont désormais capables d’offrir des expériences novatrices adaptées à de nouvelles exigences clients, à savoir plus d’instantanéité, de réactivité et de personnalisation.

Les communautés clients ont alors un rôle à jouer dans la conception d’une expérience dématérialisée en assurance réussie, et ce particulièrement en période de crise sanitaire où l’absence de contact humain est renforcée par la distanciation sociale. Les compagnies d’assurance ont donc tout intérêt à s’appuyer sur ces communautés pour humaniser leurs parcours et apporter de l’innovation au sein de ces derniers.

Banques : faut-il interdire les cessions de créances non-performantes ?

Le Revenu – le 24 janvier 2021 :

Le secteur bancaire pourrait se sentir incité à alléger son bilan de certains actifs à la qualité de crédit fortement dégradée en raison du ralentissement économique engendré par la pandémie actuelle. Au risque de reproduire un scénario «subprime» ? L’analyse d’Adrien Aubert, Associate Partner chez Square.
La détérioration des perspectives économiques suite à la propagation mondiale du virus remet en cause les équilibres financiers sur l’ensemble des secteurs et celui de la banque ne déroge pas à ce constat.

La fragilisation de la solvabilité des emprunteurs, qu’ils soient particuliers, entreprises ou institutionnels, fait peser sur le secteur bancaire un risque d’accroissement des prêts dit non-performants, c’est-à-dire des financements cumulant plus de 90 jours de retard ou dont il est à peu près acquis que l’emprunteur ne sera pas en mesure d’en respecter les termes contractuels.

Captives d’assurance : vers la démocratisation ?

RiskAssur Hebdo – le 07 janvier 2021 :

« Il n’y aura pas d’assurance pandémie obligatoire. Il y aura la faculté, pour tous ceux qui le souhaitent, de se constituer des provisions qui bénéficieront d’un régime fiscal particulièrement avantageux, qui leur permettront tout simplement de mettre de l’argent de côté dans les temps où les choses vont bien. ». En plein confinement, cette annonce du ministre Bruno Le Maire le 7 décembre dernier a eu pour effet de remettre la gestion individuelle des risques d’entreprises au cœur du débat. Cette annonce pourrait marquer la renaissance d’un outil jusqu’ici peu connu : la captive d’assurance.

Ces nouveautés que prépare votre banque pour se rapprocher de vous.

MoneyVox – le 14 janvier 2021 :

Les banques traditionnelles doivent amplifier la transformation digitale de leur modèle. Et plusieurs outils pourraient bien bouleverser le rapport qu’elles entretiennent avec leurs clients, explique Eugénie Fau, consultante pour le groupe Square dans une tribune publiée sur MoneyVox.

La crise sanitaire de 2020 accélère la transformation digitale des banques. Contraintes de fermer leurs agences physiques, celles-ci n’ont d’autres choix que de s’aligner sur le modèle des banques en ligne et fintechs, en proposant une offre 100% dématérialisée. Un véritable défi pour ces acteurs traditionnels, dont la valeur ajoutée reposait en partie jusqu’à maintenant sur l’accompagnement d’un conseiller physique.

La pyramide de Maslow du télétravail.

CBNews – le 06 janvier 2021 :

Pourquoi les problèmes de VPN sont-ils omniprésents lorsque l’on parle de télétravail ? Pourquoi les collaborateurs discutent-ils plus de la taille de leur écran et de la durée de leur pause déjeuner que du fond des sujets ? Tout simplement parce que le télétravail fonctionne comme une pyramide de Maslow : tant que les besoins physiologiques ne sont pas satisfaits, il est impossible de se projeter sur des besoins psychologiques.

La petite reine à l’assaut des villes.

Economie Matin – le 05 janvier 2021 :

Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins… à bicyclette ! Ah notre chère bicyclette, notre joli vélo chanté par Yves Montand. Véritable madeleine de Proust, cet objet constitue pourtant aujourd’hui un réel enjeu socio-économique et environnemental.

De nouveaux business models vecteurs de dynamisme et de croissance en entreprise.

Finyear – le 23 décembre 2020 :

Une entreprise dynamique est une entreprise qui se remet en question sur tout et tout le temps. Les crises, les changements ou les nouveaux développements technologiques impactent notre vision du futur et ces évènements ponctués d’informations stimulent l’innovation. Les nouvelles tendances de consommation, les nouvelles technologies, se dressent favorablement vers une recherche de confort et de contrôle personnel, les deux leitmotivs du consommateur pour 2020, selon les recherches réalisées par le fournisseur d’études de marché Euromonitor International.

Les entreprises qui savent dès aujourd’hui tirer profit de ces signaux sauront relever les nouveaux défis dans l’avenir. Prenons l’exemple des banques. Elles ont aujourd’hui un avantage concurrentiel dans le traitement des données récoltées, qu’elles portent sur le cycle de vie, le mode de vie ou encore la relation avec les clients. Les banques expérimentent de nouveaux niveaux de transformations avec le digital mais restent vulnérables à d’autres types de disruptions dans le futur portées sur l’exploitation des données. Plus de la moitié des français sont prêts à privilégier des produits ou services hautement personnalisés mais restent cependant soucieux des données personnelles récoltées pour plus d’un tiers d’entre eux.

Le pilotage des engagements environnementaux, des limites qui nous concernent tous.

Economie Matin – le 19 décembre 2020 :

Il n’est pas évident de s’y retrouver face à l’ensemble des annonces effectuées par les entreprises vantant l’intégration des critères environnementaux dans leurs politiques. Derrière ces promesses qui peuvent faire espérer une transition vers des stratégies plus durables, nous nous heurtons malheureusement souvent à des limites concernant le cadre réglementaire existant. Celui-ci dispose de carences rendant imparfaites les comparaisons de ces politiques. Pourtant les parties prenantes de la sphère économiques sont de plus en plus demandeuses d’une gouvernance simple, transparente et accessible.

Eviter des effets d’annonces à géométrie variable