Banques : faut-il interdire les cessions de créances non-performantes ?

Le Revenu – le 24 janvier 2021 :

Le secteur bancaire pourrait se sentir incité à alléger son bilan de certains actifs à la qualité de crédit fortement dégradée en raison du ralentissement économique engendré par la pandémie actuelle. Au risque de reproduire un scénario «subprime» ? L’analyse d’Adrien Aubert, Associate Partner chez Square.
La détérioration des perspectives économiques suite à la propagation mondiale du virus remet en cause les équilibres financiers sur l’ensemble des secteurs et celui de la banque ne déroge pas à ce constat.

La fragilisation de la solvabilité des emprunteurs, qu’ils soient particuliers, entreprises ou institutionnels, fait peser sur le secteur bancaire un risque d’accroissement des prêts dit non-performants, c’est-à-dire des financements cumulant plus de 90 jours de retard ou dont il est à peu près acquis que l’emprunteur ne sera pas en mesure d’en respecter les termes contractuels.

Ces nouveautés que prépare votre banque pour se rapprocher de vous.

MoneyVox – le 14 janvier 2021 :

Les banques traditionnelles doivent amplifier la transformation digitale de leur modèle. Et plusieurs outils pourraient bien bouleverser le rapport qu’elles entretiennent avec leurs clients, explique Eugénie Fau, consultante pour le groupe Square dans une tribune publiée sur MoneyVox.

La crise sanitaire de 2020 accélère la transformation digitale des banques. Contraintes de fermer leurs agences physiques, celles-ci n’ont d’autres choix que de s’aligner sur le modèle des banques en ligne et fintechs, en proposant une offre 100% dématérialisée. Un véritable défi pour ces acteurs traditionnels, dont la valeur ajoutée reposait en partie jusqu’à maintenant sur l’accompagnement d’un conseiller physique.

De nouveaux business models vecteurs de dynamisme et de croissance en entreprise.

Finyear – le 23 décembre 2020 :

Une entreprise dynamique est une entreprise qui se remet en question sur tout et tout le temps. Les crises, les changements ou les nouveaux développements technologiques impactent notre vision du futur et ces évènements ponctués d’informations stimulent l’innovation. Les nouvelles tendances de consommation, les nouvelles technologies, se dressent favorablement vers une recherche de confort et de contrôle personnel, les deux leitmotivs du consommateur pour 2020, selon les recherches réalisées par le fournisseur d’études de marché Euromonitor International.

Les entreprises qui savent dès aujourd’hui tirer profit de ces signaux sauront relever les nouveaux défis dans l’avenir. Prenons l’exemple des banques. Elles ont aujourd’hui un avantage concurrentiel dans le traitement des données récoltées, qu’elles portent sur le cycle de vie, le mode de vie ou encore la relation avec les clients. Les banques expérimentent de nouveaux niveaux de transformations avec le digital mais restent vulnérables à d’autres types de disruptions dans le futur portées sur l’exploitation des données. Plus de la moitié des français sont prêts à privilégier des produits ou services hautement personnalisés mais restent cependant soucieux des données personnelles récoltées pour plus d’un tiers d’entre eux.

Les collaborateurs en agence : simple faire-valoir ou acteur à part entière de la transformation digitale ?

Finyear – le 10 décembre 2020 :

2020 constitue une année charnière pour les banques et assurances. C’est l’année qui ponctue chaque plan stratégique de transformation des acteurs majeurs du secteur de la banque et assurance (Ambition 2020, Transform to grow 2020, TEC 2020 ou encore Road To 2020…). Axés principalement sur la digitalisation des processus afin d’améliorer l’expérience client, les grands groupes bancaires ont adopté avec ambition l’approche agile. Soucieux de pouvoir rivaliser avec les GAFAM et autres pures-players, ils ont souhaité mettre au centre de leur stratégie l’utilisateur. Le pari est-il réussi ?

Revolut, N26, Qonto… L’avenir très incertain des néobanques.

MoneyVox – le 2 décembre 2020 :

Malgré la crise, 2020 est une année encore riche en création de néobanques. Si elles sont de plus en plus spécialisées, leur modèle de rentabilité reste cependant très limité. Tour d’horizon des perspectives d’avenir qui s’annoncent compliquées pour ces jeunes pousses…

Elles s’appellent Vybe, Green-Got, Helios ou encore Memo Bank. Elles sont spécialisées pour les jeunes, proposent une épargne responsable ou sont dédiées aux entreprises. Ces nouvelles néobanques arrivent sur le marché depuis la rentrée. Plus spécialisées que leurs aïeules (N26, Nickel ou encore Revolut), elles proposent des services différenciants pour leur clientèle, à l’image de Vybe qui offre aux parents un système de suivi des dépenses en temps réel de leurs enfants pour des tarifs très attractifs. Green-Got et Helios misent, quant à elles, sur la promesse d’une épargne placée uniquement sur des entreprises responsables. Enfin, Memo Bank propose aux PME des services plus rapides et à moindre frais qu’une banque traditionnelle. Cette stratégie, basée sur des prix bas et justes, de nouvelles technologies voire sur de nouvelles valeurs, est-elle suffisante ? Rien n’est moins sûr.

De nouvelles lignes directrices pour lutter contre les « prêts non-performants ».

Economie matin – le 09 novembre 2020 :

L’EBA (Autorité Bancaire Européenne) a publié le 29 mai dernier sa version finale des orientations sur l’octroi et le suivi des prêts*. Au moment où les banques font face à une crise sanitaire sans précédent, le timing était-il le bon ?

Une réponse aux niveaux élevés de « prêts non-performants » dans le bilan des banques européennes.

Après la crise de 2008, les banques européennes ont renforcé leurs fonds propres mais elles ont conservé des montants importants de prêts « non-performants » (NPL : Non performing Loans). On parle aussi de « créances douteuses » lorsque plus de 90 jours se sont écoulés sans que l’emprunteur ait versé les tranches ou les intérêts prévus.

La situation est variable en Europe. Lorsque l’on évoque les créances douteuses massives, on pense généralement à l’Italie, la Grèce, Chypre ou le Portugal. Pourtant la France est également concernée car elle détient le deuxième stock de créances douteuses en Europe (124 milliards d’euros en juin 2019**).

Comment la banque pousse ses clients à réduire leur empreinte carbone.

MoneyVox – le 07 octobre 2020 :

En 2018, la première carte bancaire capable d’estimer l’empreinte carbone de son utilisateur était lancée par Doconomy. Dans les traces de cette pionnière, les acteurs bancaires français grands publics effectuent eux aussi leurs premiers pas vers un nouveau rôle : une forme de coach carbone particulier.

Comment les services bancaires peuvent-ils apporter un conseil environnemental à leurs clients ? Le principe est d’apparence très simple : estimer leur empreinte carbone individuelle en termes d’émissions de gaz à effets de serre équivalents CO2 (GES), puis des conseils pour leur permettre de la réduire. Deux moyens d’actions sont proposés aux clients : la modification de leurs comportements d’achat, ainsi que l’investissement dans des projets de réduction de l’empreinte carbone (ex : rénovation énergétique).

A la recherche d’un business model bancaire plus efficient.

Finyear – le 24 septembre 2020 :

La crise du Covid-19 combinée au maintien de la politique des taux d’intérêts négatifs mise en place par la BCE incitent fortement les banques à réfléchir à leur modèle économique et à se transformer afin de trouver de nouvelles sources de revenus et de répondre aux nouveaux besoins de leurs clients. Depuis plusieurs années, les produits proposés par le secteur bancaire sont confrontés à une dégradation constante de leur rentabilité, à l’arrivée de nouveaux acteurs disruptifs sur leur marché et à une réglementation de plus en plus contraignante.

Un environnement européen et international défavorable

Banques : comment l’agilité optimise la conduite de l’innovation ?

Journal du Net – le 29 juillet 2020 :

Il devient indispensable pour les banques de trouver de nouvelles manières d’interagir avec leurs clients, de travailler en équipe, de créer de nouveaux produits ou encore de conquérir de nouveaux marchés.

La conduite de l’innovation, enjeu majeur des organisations bancaires dans un univers très concurrentiel et en constante évolution, réside en partie dans la capacité à laisser la liberté aux collaborateurs de proposer des idées. Cette liberté permet également d’augmenter leur implication et leur motivation. Parmi les stratégies mises en place, les méthodes agiles s’inscrivent comme de potentiels accélérateurs de cette « liberté d’innover ».

Comment le modèle des marketplaces peut révolutionner le secteur bancaire

L’usine digitale – le 24 juillet 2020 :

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ? Par Arnaud Frémont, consultant chez Square.

Alors que Carrefour vient d’annoncer le lancement de sa marketplace alimentaire, qui proposera plus d’une centaine de marchands et jusqu’à 100 000 références, le modèle de marketplace, ou place de marché, démontre une fois de plus sa forte attraction. Déjà développé dans plusieurs secteurs comme le transport, la distribution ou le logement, comment ce modèle peut-il révolutionner celui de la banque ?