Le prix du Bitcoin va-t-il s’envoler après le 3ème «halving» de son histoire ?

Le Revenu – le 09 mai 2020 :

Un moment crucial approche pour la plus célèbre des cryptomonnaies. D’ici quelques jours, la rémunération – en Bitcoin – des mineurs sera divisée par deux. Les deux dernières fois où cela s’était produit, en 2012 et 2016, le prix du Bitcoin avait initié une solide tendance à la hausse. Faut-il anticiper un scénario similaire en 2020 ? L’analyse d’Ismaïl Dabladji, consultant senior chez Square.

Le Bitcoin (BTC) a connu, depuis sa création par Satoshi Nakamoto, deux importants «halvings» qui ont déclenché une hausse du cours du Bitcoin.

Certains observateurs spéculent qu’il en sera ainsi pour le troisième halving prévu mi-mai 2020 pendant que d’autres pensent que ce ne sera rien de plus qu’un non-évènement.

C’est quoi le halving ?

Les mineurs de Bitcoin achètent du matériel informatique qui servira à sécuriser le réseau. En contrepartie du coût d’achat du matériel informatique et des coûts d’électricité engendrés pour faire tourner les machines, ils perçoivent une rémunération en Bitcoin lors de chaque transaction.

La solidité des banques à l’épreuve de la solidarité bancaire.

Finyear – le 07 mai 2020 :

Contrairement à la crise économique de 2008, où les banques avaient bénéficié d’un plan de sauvetage de la part des États et des aides de la BCE, elles sont à leur tour pleinement mobilisées pour soutenir les entreprises face à la crise sanitaire du Covid-19. Ce qui n’est pas sans risque pour leur solvabilité et leur rentabilité. Pour accompagner cette mobilisation, plusieurs assouplissements réglementaires ont été accordés par la BCE. En échange, cette dernière a demandé aux banques de suspendre le versement de leurs dividendes « au moins jusqu’en octobre 2020 ».

Le 2 Avril 2020, toutes les grandes banques françaises acceptaient cette condition, alors que nous nous dirigions vers une année record de versement de dividendes. Si les banques ont souhaité répondre favorablement à cet appel, c’est pour jouer leur rôle d’intermédiation financière en soutenant dans un premier temps la trésorerie des acteurs économiques et éviter ainsi un effet domino entrainant tour à tour défaillances d’entreprises, licenciements et chômage massif. C’est aussi l’occasion pour elles de redorer leur blason auprès du grand public, blason terni par les précédentes crises financières et cible systématique de la vox populi lors des débordements de manifestations des Gilets Jaunes.

Covid-19 : une opportunité pour l’investissement socialement responsable ?

Carenews – le 07 mai 2020 :

Pour Thibault Le Boudec, consultant chez Square, la crise que nous traversons doit être l’occasion pour les investisseurs de changer de stratégie. Plus résilients et performants à long terme, les fonds d’investissement socialement responsable (ISR) sont une solution pour créer un cercle économique vertueux.
L’arrêt presque total d’une multitude de secteurs a paralysé notre économie. Toutes les Bourses mondiales ont chuté d’une manière impressionnante. De telles baisses de valeurs n’avaient pas été observées depuis 2007-2008 lors de la crise des subprimes.

Paradoxalement, du point de vue d’un investisseur, que ce soit un épargnant ou un investisseur institutionnel, ces temps de crises constituent une opportunité. En effet, il existe plusieurs types de stratégie d’investissement. Néanmoins, l’objectif reste globalement le même : sécuriser son investissement et en tirer profit au maximum, que ce soit à court, moyen ou long terme.

COVID-19 : vers une nouvelle ère de la régulation bancaire ?

Economie Matin – le 22 avril 2020 :

Depuis plus de 10 ans déjà, en réponse à la crise des subprimes, les banques sont impactées par un cadre prudentiel particulièrement dur, leur imposant des coûts extrêmement élevés pesant sur leur rentabilité. Or, aujourd’hui, à l’aube d’une crise économique probablement sans précédent, les régulateurs ont décidé temporairement d’assouplir ce dispositif réglementaire et ainsi permettre aux banques de participer pleinement à l’effort de guerre contre les conséquences du COVID-19. Si on ne peut que saluer leur pragmatisme face à cette situation inédite, on peut également s’interroger sur l’intérêt des réformes réglementaires mises en place depuis 10 ans.

Alors que la France risque, comme le souligne son ministre de l’économie Bruno Lemaire, d’entrer dans la pire récession de son histoire depuis la seconde guerre mondiale, espérons que le dispositif prudentiel mis en place depuis une décennie permettra au système bancaire d’être suffisamment armé pour faire face à cette crise inédite. Et surtout gageons que les régulateurs sauront tirer profit de cette crise pour faire entrer l’encadrement réglementaire des banques dans un nouveau paradigme ; celui du pragmatisme et d’une plus grande responsabilisation des acteurs bancaires.

Covid-19 : le financement des crises, l’union de la réassurance et de la titrisation.

 AGEFI HEBDO – N° du 9 au 15 avril 2020 :

 

L’enjeu : la liquidité

Dans les crises sanitaires, comme celle que nous vivons, l’enjeu est la rapidité. Pour sauver des vies, il faut des financements, et vite. Mais où trouver la liquidité ? Chez les réassureurs ?

« Quoi qu’il en coûte » : les banques pourront-elles suivre ?

Les Echos – le 16 avril 2020 :

Près de la moitié de la population mondiale est aujourd’hui contrainte à un confinement pour lutter contre la pandémie du Covid-19 : mesure inédite, mais a priori essentielle pour faire face à cette guerre sanitaire et ainsi tenter de reprendre le fonctionnement normal de nos sociétés. Néanmoins, cette mesure n’est pas sans effets sur nos économies…

Tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle internationale, jamais une si grande partie de l’économie ne s’était retrouvée à l’arrêt, en touchant l’ensemble de ses rouages. Que ce soit d’un producteur à un distributeur, d’un distributeur à un consommateur, d’un épargnant à un projet d’investissement, ou tout simplement d’un employé à un employeur, tous sont concernés.

Les banques à l’épreuve du Covid-19 : un test grandeur nature pour la norme IFRS 9

Riskassur – le 03 avril 2020 :

Le volet dépréciation de la norme IFRS 9 recommande un provisionnement précoce de capital afin de faire face au risque de crédit. Le régulateur impose ainsi d’estimer ce provisionnement en prenant en compte, entre autres, des données économiques prospectives (le fameux forward looking) reflétant la réalité du cycle économique. Néanmoins, depuis décembre 2019, nous faisons tous face, à commencer par la Chine, à une pandémie sans précédent dont nous constatons chaque jour les impacts néfastes sur des vies humaines, l’économie et le système financier mondial. Le cycle économique en pâtit déjà et les analystes économiques affirment que la sortie de cette crise sanitaire s’accompagnera d’une récession économique. Au regard de ces faits, peut-on légitimement s’interroger sur d’éventuels impacts du volet « dépréciation » de cette norme de nature qui serait à affaiblir les banques ?

Prêts garantis par l’Etat : une opportunité pour rehausser l’image des banques.

Le Courrier Financier – le 06 avril 2020 :

Dans le contexte exceptionnel de la crise sanitaire liée au coronavirus, le confinement a mis l’économie française presque à l’arrêt. Pour soutenir les entreprises, le Gouvernement a lancé fin mars 2020 les Prêts Garantis par l’Etat (PGE). Ce dispositif peut-il redorer le blason des banques ? Quels défis le secteur va-t-il devoir relever pour le mettre en place ?

Face à la crise économique générée par l’épidémie de coronavirus, l’Etat Français a annoncé une série de mesures exceptionnelles, destinées à sauvegarder les entreprises et leurs salariés : reports d’échéances sociales et fiscales, reports de factures d’eau, d’électricité, de gaz, non application des pénalités de retard sur les marchés publics, ouverture massive des dispositifs de chômage partiel, reports d’échéances bancaires… La plus innovante — peut-être la plus impactante en termes d’image — est la création d’une garantie d’Etat, destinée à soutenir le financement bancaire.

 

Krach boursier : la baisse amplifiée par les trackers ?

Le Revenu – le 29 mars 2020 :

L’effondrement des marchés actions depuis fin février est d’une brutalité inédite et aucun secteur et quasiment aucune entreprise n’ont été épargnés. Selon Xavier Sitbon, senior manager de Groupe Square, les trackers, ces fonds qui répliquent la performance d’indices boursiers, sont en partie à l’origine de cette baisse non différenciée des actions. Découvrez son analyse.

Le coronavirus n’impacte pas pareillement la totalité des secteurs économiques. Nous assistons depuis le début du mois de mars à une crise boursière d’une intensité sans précédent.

Le coronavirus a des impacts très concrets sur l’économie réelle et un ajustement des cotations boursières prenant en compte cet impact sur les entreprises est tout à fait normal et rationnel.

COVID-19 : le financement des crises environnementales et sanitaires, l’union de la réassurance et de la titrisation.

L’AGEFI – le 23 mars 2020 :

Les enjeux de rapidité : la liquidité du financement

Dans les crises sanitaires d’envergure mondiale, comme celle que nous vivons, les enjeux de rapidité sont clefs. Pour sauver des vies, il faut des décisions, des financements et de nouvelles organisations, et immédiatement. Mais comment trouver de la liquidité en temps de crise ? Chez les réassureurs ! Le sujet pourrait s’arrêter là, si les moyens des réassureurs étaient illimités.