Blockchain et RGPD, peut-on parler de conformité ?

Silicon.fr – le 10 mars 2020 :

Longtemps réservée aux transactions de cryptomonnaies, la blockchain se démocratise et entend bien révolutionner bon nombre de secteurs : logistique, industrie agroalimentaire, santé, l’utilisation semble illimitée.

Cette technologie de stockage et de transmission promet transparence et sécurité au travers d’un protocole constitué de blocks où des hébergeurs de données, appelés des mineurs, participent à authentifier la véracité d’informations cryptées en résolvant des calculs algorithmiques afin de valider chaque block de la chaîne.

En somme, lors d’une transaction entre deux personnes, chaque étape de la transaction est validée et hébergée par les mineurs, puis consignée dans un registre afin de débloquer la transaction finale. Ce système complexe vise ainsi à garantir la sécurité et la non-falsification de données.

Mais, lorsqu’on parle de sécurité de données, et surtout de données à caractère personnelles, peut-on parler de sécurité au regard du RGPD ? Y’a-t’il conformité ?

Europe : vers une politique industrielle commune ?

Les Echos – le 19 juin 2019 :

LE CERCLE – Face à sa désindustrialisation croissante et au protectionnisme accru de ses partenaires économiques, l’Union européenne pourrait bien faire resurgir le projet d’une politique industrielle commune. Les explications de Sofiane Asfiri, consultant chez Square.

Au lendemain d’élections européennes décisives, la Commission et le Parlement renouvelé auront fort à faire pour préserver les intérêts économiques des pays de l’Union.

Le 19 février dernier, l’Allemagne et la France ont présenté conjointement un manifeste en faveur d’une politique industrielle européenne et annoncé un investissement de 6 milliards d’euros dont 1,2 milliards d’euros de fonds publics. L’objectif : la création d’un consortium autour de la production de batteries électriques afin de s’affranchir de la dépendance technologique envers les pays asiatiques dans ce secteur clé.

Afin d’enrayer le délitement de sa base économique, l’UE doit impérativement multiplier les initiatives de ce type dans les secteurs stratégiques traditionnels (santé, énergie, agro-alimentaire, etc.), mais également renforcer sa présence dans les technologies numériques et plus particulièrement l’intelligence artificielle. En 2018, la Commission européenne a annoncé un plan d’investissement public-privé de 20 milliards d’euros annuels jusqu’en 2020 afin de combler le retard du vieux continent en la matière. Ce réveil tardif permettra probablement de se mettre au niveau des mastodontes américains et chinois, qui ont concentré près de 80 % des investissements mondiaux l’an dernier.

Luxembourg surfs Brexit wave to strengthen its private equity industry

AGEFI Luxembourg – le 19 février 2019 :

Luxembourg is renowned worldwide for its fund administration industry currently hosting at least 15 of the 20 largest global funds (including Carlyle, Blackstone, KKR, Apollo …), which have structures and / or funds domiciled in the country. The Brexit has created a major challenge for Luxembourg, as the country will have an opportunity to attract a maximum of the British market players as a consequence to the decision taken on 29 March 2017.

One of the potential consequences of the Brexit, which would see the United Kingdom leaving the single European market, would be the loss of the European passport to financial institutions that has so far enabled them to sell their products and services within the European Economic Area (EEA). It goes without saying that financial activities would be particularly affected by this loss and have already been impacted. Several investment funds have already relocated their activity in other European countries to keep the enjoyment of this European passport and continue to reap the benefits and transfer funds. Overall, the top five financial centers benefiting the most from Brexit are Paris, Luxembourg, Dublin, Frankfurt and Amsterdam. Paris and Frankfurt are focused on trading and investment banking, while Dublin and Luxembourg are specialized in investment funds and asset management. Singularly, Amsterdam is a well-known place for its technological know-how around fintech and its airport hub.

L’industrie du futur, buzzword ou réelle solution pour transformer l’appareil industriel français ?

L’émergence des nouvelles technologies et la métamorphose des besoins des
consommateurs amènent les entreprises à repenser leur chaîne de valeur, notamment
celles du secteur industriel. L’heure est donc à l’expérience client et la personnalisation
des produits et services, et non à la production de masse en push. Pour suivre cette
cadence intense et garder un avantage compétitif, les entreprises doivent investir et
intégrer des nouvelles technologies dans leur business model et mode de
fonctionnement.

Le rapprochement en ce début d’année des principales organisations représentatives de
l’Industrie française, Groupe des Fédérations Industrielles et le Cercle de l’Industrie,
renforce l’impulsion donnée par les initiatives gouvernementales de fin 2017 (Création
de la French Fab, Réorganisation du Conseil National de l’Industrie) pour mener à bien
son projet « Industrie du Futur ». Beaucoup de pays, comme l’Allemagne précurseur
avec l’industrie 4.0 [1], ont lancé une telle initiative depuis quelques années. Quels en
sont les premiers résultats ? Est-ce le modèle approprié pour l’industrie française afin
de rattraper son retard et se transformer efficacement ?

La voiture autonome – une innovation qui nous dépasse ?

Les grands du secteur automobile nous l’annoncent, la voiture autonome arrive cette année. Quelles sont leurs promesses, et plus important encore : sommes-nous vraiment prêts ?

La majorité des constructeurs automobiles, mais aussi des géants du web travaillent aujourd’hui sur des programmes de voitures autonomes. Les premiers tests de circulation sur la voie publique ont d’ailleurs déjà été autorisés dans plusieurs Etats des Etats-Unis et en France. Les plus médiatisés, Google et Tesla, communiquent régulièrement sur leurs avancées en la matière. Parmi les projets les plus engagés, nous retrouvons aussi Apple, Audi, BMW, PSA, Renault, Honda, Microsoft… Selon Elon Musk, fondateur et PDG de Tesla, la voiture autonome sera prête cette année. A quoi doit-on s’attendre ? Quels sont les principaux enjeux de cette révolution automobile ?

Voiture connectée : vers une nouvelle dimension de la relation client

Le Journal du Net – 23 novembre 2017 :

La relation client au sein du secteur automobile s’est fortement intensifiée avec l’apparition des technologies connectées à internet dans les véhicules.

Les constructeurs innovent pour proposer des services de plus en plus personnalisés, favorisant l’autonomie et la mobilité des conducteurs. Cependant, ces nouveaux services entraînent une évolution rapide et risquée du secteur avec de nouvelles responsabilités pour les constructeurs. L’enjeu pour ces derniers est d’être au rendez-vous pour ces changements dans un environnement très concurrentiel.

La data au service de la personnalisation client

Les services connectés proposent des offres personnalisées aux clients en fonction de l’utilisation de leur véhicule, lequel devient un assistant personnel créant ainsi un lien de proximité et d’attachement avec la marque constructeur. Cette dernière se met au service de son conducteur pour lui proposer une expérience sur mesure en fonction de ses habitudes de conduite.

Industrie auto : une innovation peut en cacher une autre

L’innovation n’est pas toujours celle que l’on croit. Alors qu’Elon Musk, la superstar mégalo qui prétend révolutionner le secteur automobile, peine à masquer sous une communication extravagante les déconvenues (au premier rang desquelles figurent la sécurité et la qualité) que rencontre tout constructeur cherchant à grossir vite, des innovations majeures et à moindre coût en provenance de la vieille Europe pourraient faire taire les cassandres du bon vieux moteur thermique.

Innovant, Tesla l’est sûrement, et dans plusieurs domaines, depuis la conception des châssis et des habitacles jusqu’à ses techniques de commercialisation ou encore sa contribution sur le développement du réseau de bornes de recharges. Mais ses concurrents ne se tournent pas les pouces. En particulier l’industrie du vieux continent qui ne souhaite pas rater le prochain virage énergétique.

Tesla innovant ? Bouleversant ? Oui, tout comme ses concurrents…

Qu’il est étonnant de tant lire sur Tesla et l’innovation totale, Elon Musk le disrupteur ou la révolution du Model 3 ! Batterie encore améliorée, vitesse maximale encore accrue… Allons au-delà des nouveaux progrès annoncés cet été, prenons un peu de recul. Peut-être verrons-nous que l’histoire n’est pas si hors-norme… et que les autres acteurs du marché ont encore quelques coups à jouer.

Soyons honnêtes : oui, Tesla est innovant

L’image est belle, très belle. OVNI du paysage automobile, Tesla nous présente une vision fantasmée de la voiture : la science-fiction nous l’a montrée, Elon Musk nous l’apporte.

Danone acquiert le géant américain WhiteWave : un rachat de plus ou une transformation de fond ?

Les Echos – 20 avril 2017 :

Autorisé par l’Union européenne après une année de négociations, le rachat par Danone du géant du lait bio et végétal WhiteWave catapulte ses parts de marché à un niveau jamais atteint aux États-Unis. Une transformation tout aussi riche sur le positionnement marketing que sur le fond éthique de la marque, aux USA comme en Europe.

WhiteWave, la toute nouvelle acquisition par Danone du géant américain du lait bio et végétal, vient considérablement renforcer le positionnement de la marque, en Amérique du Nord tout comme en Europe. Avec 22 % de parts de marché, cette acquisition de 11,3 milliards de dollars propulse Danone aux USA au rang de champion. Danone se hisse ainsi dans le top 15 des entreprises food & beverage.

Robotic Process Automation: The Automation Of Automation

Robotic process automation or RPA is a software-based approach of process automation by capturing, interpreting and coordinating the actions of existing applications and processes. Basically, it is a software that operates as a virtual workforce and reduces or replaces the human intervention in repetitive and recurrent tasks. It can be applied to and interact with the existing applications, without having to change the current IT-landscape, and can be used in a wide range of industries, including finance, accounting, banking and insurance.

The purpose of this article is to provide a clear understanding of the concept of Robotic Process Automation, what it can do and what potential benefits it promises to deliver when implemented correctly. Besides that, the article provides a clear overview of where the technology stands today and what the future might bring. Finally, one chapter is devoted to RPA applications in the financial industry as it is possibly the industry with the largest potential and one that will be greatly disrupted.

Read the full white paper (pdf) « RPA: The automation of automation » by our consultant Jonas Theyssens.