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Identité numérique et smart contract, nerfs de la guerre de l’assurance ultra tech

Riskassur-Hebdo.com – le 26 juin 2019 :

La combinaison identité numérique et technologies blockchain est-elle la formule gagnante pour les assureurs ? Le couple magique est une des applications directes du marketing comportemental et de la personnalisation des offres qui permet d’aller chercher de la croissance sur le marché de l’assurance. Le POC (Proof of Concept) de tarification en temps réel, dans l’assurance de transport de marchandises par bateaux par MS AMLIN est une des premières belles initiatives à recenser.

Les réglementations européennes telles que RGPD qui donne la responsabilité du traitement des données à “la personne physique ou morale, l’autorité publique, le service ou un autre organisme qui, seul ou conjointement avec d’autres, détermine les finalités et les moyens du traitement”. Ou eIDAS poussent à repenser les offres dès la conception. eIDAS entré en vigueur en 2014, signifie « electronic IDentification, Authentication and trust Services » et est la première brique d’un socle commun en matière de confiance numérique entre les 28 pays de l’union européenne. Pour cadrer les problématiques métier de signature, d’horodatage, d’identification, de préservation des documents de preuve ou encore la lettre recommandée électronique.

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Une finance durable pour construire un futur soutenable

Carenews.com – le 26 juin 2019 :

Inutile de rappeler combien il est urgent d’orienter les flux financiers vers la transition énergétique afin de limiter le réchauffement climatique. Selon les spécialistes, les dommages causés par nos activités à l’environnement semblent déjà irréversibles. Le secteur financier connaît depuis quelques années de profondes transformations dans son rapport au développement responsable : crise financière de 2008, adoption des objectifs de développement durable, accords de Paris, multiplication des innovations technologiques et évolutions sociétales. Ces mutations imposent aujourd’hui aux acteurs financiers de faire évoluer leurs pratiques et de se doter de moyens pour soutenir des investissements influant sur la réduction des inégalités, l’accès aux services essentiels et la lutte contre le changement climatique. Dans son célèbre ouvrage De l’origine des espèces et la sélection naturelle, Charles Darwin nous interpelle : « les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ».

La Finance durable, une nouvelle offre source de nouveaux revenus

Les Français manifestent de plus en plus leur volonté de voir leur épargne utilisée à bon escient. Ce mouvement est engagé à travers les approches d’investissement socialement responsable, de finance solidaire ou encore de finance verte. Néanmoins, ces activités demeurent limitées par rapport aux engagements globaux du secteur financier. Les régulations sur le reporting des entreprises et la création de labels d’investissement responsable, positionnent la France comme précurseur dans le domaine et lui confère un avantage compétitif. La Commission européenne s’inspire largement des avancées françaises notamment avec le projet de création d’un éco label européen.

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Le marché d’occasion, une opportunité pour les marques ?

eMarketing.fr – le 24 juin 2019 :

Black Friday, promotions, ventes privées… Les soldes en boutique ne déclenchent plus les passions, pendant que sur Internet, les ventes de textile d’occasion bousculent le marché traditionnel. Pourquoi le marché de la seconde main explose-t-il ?

Et dire qu’il y a quelques années, le marché de l’occasion était qualifié de « vieilleries » ou « friperies », mais certainement pas de « vintage bobo » ! Selon une étude du Crédoc, 44 % des Français ont déjà acheté des biens d’occasion sur Internet en 2016, contre 27 % en 2007. Comment expliquer ce succès ?

Sans surprise, la première raison est économique : acheter jusqu’à moins 80 % par rapport au prix de vente en magasin et permettre d’accéder à des articles plus haut de gamme. C’est aussi une question « pure mode » : il est possible de retrouver des modèles phares ou des pièces d’anciennes collections, d’autant plus si vous êtes à la recherche d’un modèle bien précis. Une autre motivation porte sur l’aspect environnemental : l’industrie du textile est la deuxième plus polluante au monde (après celle du pétrole) d’après les estimations de la WWF. Inquiets de l’impact climatique, les comportements des consommateurs sont plus responsables : ils veulent acheter mieux, moins et plus durable.

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Directive DAC 6 : un reporting fiscal de plus pour les institutions financières

Economie matin – le 21 juin 2019 :

Prévue au plus tard le 31 décembre 2019, la transposition française de la directive 2018/822, dite « DAC 6 », du 25 mai 2018 marquera le début de nouvelles obligations déclaratives au sein de l’UE à des fins de lutte contre l’évasion et la fraude fiscale. Afin de fournir aux autorités fiscales les éléments nécessaires à l’identification des pratiques dommageables responsables de l’érosion de leurs revenus, la directive s’articule autour de deux leviers : l’introduction d’un mécanisme de déclaration des dispositifs transfrontières ainsi que l’échange automatique et obligatoire des informations collectées entre les autorités fiscales des pays membres, renforçant l’efficacité de la Norme Commune de Déclaration (Common Reporting Standard ou CRS).

Une volonté de créer un environnement fiscal équitable au sein de l’UE

Si la libre circulation des personnes et des capitaux dans l’UE sont deux des quatre libertés fondamentales sur lesquelles repose le marché unique, c’est également un terrain propice à la mise en œuvre de dispositifs de planification fiscale agressive, profitant notamment d’incohérences entre plusieurs systèmes fiscaux afin de réduire l’impôt à payer. Avec la mise en application prochaine de la directive DAC 6, les Etats membres voient une possibilité supplémentaire de protéger leur base d’imposition nationale (en France, le syndicat Solidaires-Finances publiques estime la fraude fiscale à 100 milliards d’euros par an).

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Single Resolution Mechanism : How are bank defaults handled in Europe ?

AGEFI Luxembourg – le 20 juin 2019 :

During the financial crisis, political and financial authorities were back against the wall when facing the global deterioration of the financial sector. When a bank was about to default, two options were on the table: either let them fail with (often) unpredictable consequences on the financial and real economy, or rescue them using taxpayer money. The EU country members were not aligned in their choices, taking sometimes inconsistent decisions. In any case, when the second option was chosen, it resulted into durable reputational damage.

In the aftermath of crisis, the European Financial Stability Board worked on a better approach, trying to escape the “too big to fail” situation. It resulted in two directives that lay the foundations of the single rulebook to harmonize bank resolution: The Bank Recovery and resolution Directive (BRRD) and the Deposit Guarantee Scheme Directive (DGSD). These directives allow national or European authorities to start a resolution process for a bank. Resolution is defined by the application of a plan to deal with a bank’s insolvency while safeguarding public interest and limiting the impact on the economy.

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Europe : vers une politique industrielle commune ?

Les Echos – le 19 juin 2019 :

LE CERCLE – Face à sa désindustrialisation croissante et au protectionnisme accru de ses partenaires économiques, l’Union européenne pourrait bien faire resurgir le projet d’une politique industrielle commune. Les explications de Sofiane Asfiri, consultant chez Square.

Au lendemain d’élections européennes décisives, la Commission et le Parlement renouvelé auront fort à faire pour préserver les intérêts économiques des pays de l’Union.

Le 19 février dernier, l’Allemagne et la France ont présenté conjointement un manifeste en faveur d’une politique industrielle européenne et annoncé un investissement de 6 milliards d’euros dont 1,2 milliards d’euros de fonds publics. L’objectif : la création d’un consortium autour de la production de batteries électriques afin de s’affranchir de la dépendance technologique envers les pays asiatiques dans ce secteur clé.

Afin d’enrayer le délitement de sa base économique, l’UE doit impérativement multiplier les initiatives de ce type dans les secteurs stratégiques traditionnels (santé, énergie, agro-alimentaire, etc.), mais également renforcer sa présence dans les technologies numériques et plus particulièrement l’intelligence artificielle. En 2018, la Commission européenne a annoncé un plan d’investissement public-privé de 20 milliards d’euros annuels jusqu’en 2020 afin de combler le retard du vieux continent en la matière. Ce réveil tardif permettra probablement de se mettre au niveau des mastodontes américains et chinois, qui ont concentré près de 80 % des investissements mondiaux l’an dernier.

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L’intelligence artificielle : un robot empathique en guise de conseiller bancaire ?

JDN – le 17 juin 2019 :

L’IA commence à bouleverser les modèles de relation existants. Dans le monde bancaire, pourrait-on envisager un robot en guide de conseiller bancaire : mythe ou une réalité ?

Pour une sphère aussi intime que celle de l’argent, il est indispensable pour les clients d’avoir une relation de confiance avec leurs conseillers financiers. En 2018, 64% des français affirment avoir confiance en leur banque selon une étude menée par le cabinet Deloitte. L’intelligence artificielle commence à bouleverser les modèles de relation existants. Dans le monde bancaire, pourrait-on envisager un robot en guide de conseiller bancaire : mythe ou une réalité ?

Les IA d’aujourd’hui

Aujourd’hui, les banques adoptent de plus en plus l’intelligence artificielle pour accompagner leur force de vente sur différentes tâches : prise de contact, analyse des risques, réglementation, détection de fraude etc. Conçus à partir du machine learning*, ces robots intelligents évoluent de façon autonome dans notre environnement et se montrent de plus en plus performants au fil du temps. Outils de traduction, de recherche et d’analyse, assistants virtuels, chatbots : ces différentes formes d’IA permettent aux conseillers de libérer du temps sur des tâches répétitives au profit d’opérations plus complexes et permettent une première prise en charge plus rapide des consommateurs. Les conseillers bancaires peuvent alors se concentrer sur la connaissance de leurs clients, proposer des offres personnalisées et ainsi mieux les satisfaire.

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La stratégie des banques pour conserver leurs clients face à l’Open Banking

JDN – le 17 juin 2019 :

L’annonce de rachat de la banque allemande MHB par la fintech Raisin fait écho au boom de l’open banking en Europe et au rôle des acteurs historiques comme simples fournisseurs de services financiers aux fintech.

Le 7 mars dernier, Raisin, fintech allemande de placement en ligne, a racheté la banque MHB. La licence bancaire ainsi acquise va lui permettre de développer son offre d’open banking, système dans lequel les organismes financiers partagent données et services, au moment où ce nouveau marché décolle en Europe. Cette année, la mise en application de la DSP2, nouvelle réglementation sur les services de paiement, oblige tous les organismes financiers européens à ouvrir les données de paiement de leurs clients. Les banques traditionnelles doivent ainsi faire face à la perte de leur monopole sur leur ressource clé. Pour survivre, elles se doivent dès à présent définir leur place dans ce nouvel écosystème.

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Corporate Social Responsibility in Banking

AGEFI Luxembourg – Le 16 juin 2019 :

When are banks socially responsible?

A socially responsible and sustainable bank is aware of the impact of its activities on society and acts accordingly. The impact of the banks on the stability of the economy requires integrity and due diligence including:
• Managing activity-based risks and setting up mitigation actions;
• Promoting transparency towards customers and stakeholders about its operational management and the products offered;
• Acting as engine of the economy, by e.g. providing loans and giving advice to new start-ups.

Within corporate social responsibility, 4 types can be distinguished: direct philanthropic giving such as donation; environmentally sustainable initiatives such as reducing carbon footprint; and the last 2 such as ethical business practices and focus on economical responsibility which will be described more into detail in this article.

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Adieu Bangalore ! Avec le nearshore les services informatiques se rapprochent de la France

ITRNews – le 21 mai 2019 :

La délocalisation des services informatiques vers l’Inde, entamée il y a une vingtaine d’années, est aujourd’hui complétée par un nouveau modèle privilégiant les pays proches et qui séduit le marché français : le nearshore. Amazon, Natixis, ou Volkswagen ouvrent aujourd’hui des centres de service au Portugal, au Maroc ou en Roumanie. L’avenir des services informatiques est-il chez nos voisins ? Arthur Wetzel, consultant Square, nous propose son point de vue :

Un complément à l’offshore

Le phénomène de délocalisation des services informatiques en Inde est plus que jamais d’actualité : le secteur emploie aujourd’hui plus de 4 millions de personnes, générant un chiffre d’affaires de 135 milliards d’euros à l’export1. Hormis les évènements conjoncturels (taux de change, politique américaine, etc.) la tendance ne fléchit pas. En revanche ces délocalisations restent souvent limitées à des activités à faible valeur ajoutée : support, maintenance, améliorations d’applications embarquées. La gestion de projets complexes quant à elle, reste localisée dans les pays d’origine. Si l’intérêt en termes de coûts directs est indéniable, les difficultés de communication et l’écart culturel dans les projets délocalisés ont mis en évidence un besoin accru de coordination, augmentant de fait les couts indirects. Cela nous interroge donc : dans un contexte de complexification des problématiques et de généralisation des méthodes Agile, l’émergence d’un modèle de proximité permet-elle d’adresser ces limites ?