Reconfinement, les raisons profondes de la rébellion des commerçants et des entreprises.

Les Echos – le 16 novembre 2020 :

Ce reconfinement imposé fin octobre est accompagné de deux décisions emblématiques : la fermeture de tous les commerces dits « non essentiels » et l’instauration d’un télétravail obligatoire de cinq jours sur cinq pour tous les salariés dont les fonctions le permettent.

À la différence du premier confinement, qui avait été largement accepté et suivi par les entreprises, ce second confinement voit poindre deux catégories d’acteurs économiques qui refusent ou veulent minimiser les contraintes imposées. L’une est bruyante et concerne les commerces de proximité et l’autre, plus silencieuse, se tient dans les entreprises permettant le télétravail. Si les raisons de cette fronde peuvent sembler évidentes au premier abord, les problèmes évoqués ont de profondes racines et leurs solutions ne tiennent pas uniquement dans la levée des mesures gouvernementales.

L’affacturage, grand gagnant post-Covid, sous conditions.

AGEFI Hebdo – Semaine du 15 au 21 octobre :

2018 a été une année record pour l’affacturage en France : 40 000 entreprises y ont eu recours, pour un montant de 320,4 milliards d’euros, faisant au passage de la France le premier pays européen en la matière et le deuxième mondial, derrière la Chine. L’affacturage, pour plusieurs raisons, se présente comme un des principaux bénéficiaires de l’après-crise : mais est-il pour autant complètement prêt ?

Une réelle solution pour les entreprises

L’affacturage est une offre destinée à toutes les entreprises. Elle leur permet de céder le recouvrement de leurs créances (en intégralité ou en partie) à un établissement spécialisé. Ces établissements, aussi appelés factors, procèdent alors à un financement de manière anticipée et se chargent ensuite des procédures de recouvrement auprès des clients de leur client, au risque de supporter leur éventuelle insolvabilité.

Épargne : gagnez plus en aidant les entreprises grâce au crowdfunding ?

Le Revenu – le 18 octobre 2020 :

Le crowdfunding, ou financement participatif, est une source de financement alternative intéressante pour les entreprises et un nouveau placement potentiellement attrayant pour les épargnants. S’il ne manque pas d’atouts, ce nouveau modèle a aussi ses limites. L’analyse de Matthieu Neige, consultant chez Square.
L’avènement des réseaux sociaux et la possibilité d’échanger avec autrui sur internet a eu de multiples fruits et applications inédites : le secteur de la finance n’a pas échappé à la règle avec la création des plateformes de financement participatif.

Si le don a été le fer de lance du financement participatif à ses débuts, l’activité de prêt s’est imposée au fil du temps et est devenue la vitrine du financement participatif en France.

Car si une activité connaît un succès, pourquoi ne pas la transformer en une source de création de valeur ?

La RSE, nouvel eldorado de la profitabilité des entreprises ?

Entreprendre.fr – le 14 septembre 2020 :

Du XIXème siècle aux années 2000, en passant par les mouvements sociaux des années 60, le rôle de l’entreprise a évolué, intégrant progressivement des objectifs autres que la profitabilité, et devenant un véritable réceptacle des doléances socio-environnementales. Cependant, autrefois perçus comme une contrainte, la prise en compte des enjeux sociétaux et environnementaux dans la conduite de l’activité – ou RSE – se révèle être une terre d’opportunités par laquelle transite de plus en plus d’entreprises.

La progressive intégration des enjeux sociaux-environnementaux dans la stratégie des entreprises

De la construction des cités ouvrières du XIXe siècle à l’amélioration de l’environnement de travail des ouvriers du XXème siècle, l’aspiration sociale, voire paternaliste de l’entreprise est un concept pluricentenaire. Cette aspiration – volontariste – s’est, au fil des décennies, muée en complément – nécessaire – à l’incapacité des gouvernants à pourvoir aux doléances sociales des gouvernés.

En quoi la culture peut-elle conférer une intelligence utile au Manager ?

Cadre dirigeant magazine – le 9 septembre 2020 :

Voyons ici comment il s’agit, en réalité, d’un véritable atout. En effet, les fruits de l’IC sont nombreux : aisance d’intégration en équipe, meilleures capacités de jugement et prise de décision, plus de réussites dans les négociations, confiance accrue, partage facile d’idées et innovations, plus d’efficacité du leadership.

L’importance de l’intelligence culturelle dans la performance des organisations

Comment le confinement a bouleversé le lien salariés-employeur ?

Dirigeant .fr – le 2 septembre 2020 :

Le 7 mai, le premier ministre Edouard Philippe a annoncé les détails de la stratégie de déconfinement du pays à compter du 11 mai. Celui-ci sera progressif et entraîne le retour au travail de plusieurs milliers de salariés. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire a annoncé que près de 400 000 entreprises pourront rouvrir, dont avec elles plus de 800 000 salariés. Depuis le début du confinement, les entreprises et les administrations doivent repenser le lien salarié-employeur. Ce constat est d’autant plus vrai pour la reprise de l’activité.

L’expérience collaborateur se définit comme étant « la somme des interactions entre un salarié et son employeur ».C’est un sujet d’intérêt croissant pour les entreprises et sera au centre des préoccupations des directions des ressources humaines après le déconfinement. Quels bouleversements seront observés et comment repenser l’expérience collaborateurs tout en assurant leur sécurité ?

Avant l’arrivée du Covid-19, l’expérience collaborateurs représentait déjà une source valeur importante

Impacts de la Covid-19 sur la Relation Client.

Marketing professionnel – 27 août 2020 :

Le confinement associé à la crise du COVID-19 est une opportunité pour réaffirmer toute l’importance du support client dans la chaine de valeur CRM. Face à l’afflux sans précédent des demandes d’information, d’annulation ou de remboursement, certains secteurs comme le tourisme ou l’assurance ont vu leur service clients exploser. Dans un contexte d’incertitude économique et sanitaire, ces organisations doivent anticiper au plus vite les crises à venir, en renforçant notamment leur dispositif omnicanal basé sur l’intelligence artificielle.

Merci de patienter…

Le marketing du gratuit.

CBNews – le 25 août 2020 :

Soucieux d’économiser du budget, adeptes des bonnes astuces ou parfois tout simplement par manque d’alternatives, de nombreux individus s’adonnent à la tendance du gratuit.

Pour ces consommateurs à la recherche de bonnes affaires, les sites vendant leurs produits à bas prix et ayant une stratégie Marketing très attractive (comme Wish, AliExpress ou encore Joom…) sont de véritables terrains d’exploration. Les plus aguerris sont également adeptes des sites où tout est gratuit !

Geev.com, donnons.org ou toutdonner.com sont des sites de dons entre particuliers : l’internaute utilise la barre de recherche ou précise sa zone géographique pour trouver l’objet convoité, puis il découvre l’annonce et la photo et après quelques échanges sur la messagerie interne du site, il rencontre son propriétaire et récupère son don.

Retour au travail, retour à la normale ?

Entreprendre.fr – 03/08/2020

Tribune.Le point culminant de la crise sanitaire étant pour le moment passé et les mesures sanitaires s’assouplissant progressivement, les annonces de « retour au travail » ne cessent de se multiplier.

Que ce soit par le biais du gouvernement, des organisations patronales et même syndicales ou de dirigeants d’entreprise qui expliquent avec conviction les bienfaits de la vie de bureau : cohésion d’équipe, intelligence collective et culture d’entreprise en sont les principaux éléments de langage.

Pourtant, malgré ces appels et arguments répétés, les entreprises ont du mal à faire revenir tous leurs salariés dans leurs bureaux. Si la situation sanitaire et la peur des transports en commun peuvent expliquer quelques cas, elles ne peuvent en expliquer la majorité.

Les collaborateurs réticents, essentiellement des cadres et cadres supérieurs, partagent quelques certitudes et beaucoup d’inquiétudes.

Le quick and dirty, une approche si peu recommandable ?

Economie Matin – le 14 août 2020 :

« Il n’y a pas de problèmes, il n’y a que (différents types de) des solutions »

Au plus fort de la crise du Covid-19, deux visions opposées de la réponse médicale à apporter ont été proposées et (largement) débattues. La première vision, dite conventionnelle, s’inscrit dans un cadre très précis et s’appuie sur le principe de précaution. La deuxième repose quant à elle sur un protocole médical plus rapide et axé sur l’expérimentation.

Dans les deux cas cette opposition renvoie à une question aussi vieille que l’Humanité : Comment résoudre un problème avec un rapport bénéfice/effort qui soit le plus optimal possible ? Tout dépend du contexte. Pour un chasseur du Paléolithique, l’enjeu principal consistait à se maintenir en vie. Un chef de projet ou un planificateur tentera de répondre à cette question en tenant compte de paramètres tels que les délais, le budget ou les risques. Pour un médecin confronté à une urgence sanitaire, apporter une réponse optimale est en revanche beaucoup plus complexe.