L’optimisme au service de nos organisations.

Focus RH – le 30 mars 2020 :

Malgré le contexte anxiogène, il subsiste dans nos organisations d’insatiables optimistes qui voient en cette période de l’année une ode à la gastronomie savoyarde ou encore une opportunité de cacher une summer diet ratée sous de multiples couches de vêtements…

Tantôt susceptible d’irriter vos nerfs, tantôt rafraîchissants, ces accros à la bonne humeur sont une arme de guerre dont l’énergie débordante est à exploiter sans modération pour mener à bien vos projets.

Leibniz (début du XVIIIe) est le père de la pensée optimiste : il prétend que « tout ce qui existe est bien ». Il faudra attendre Voltaire, près d’un demi-siècle plus tard, pour nuancer cet optimisme absolu et accepter qu’il puisse exister un mal mais qu’il « est transitoire et qu’il n’existe que pour un bien futur ». Une définition plus contemporaine envisage l’optimisme comme une confiance en l’avenir et la conviction qu’en cas de difficulté nous saurons réagir.

Réchauffement climatique, et le digital dans tout ça ?

Economie Matin – le 30 mars 2020 :

A l’heure où la sonnette d’alarme est tirée et que de nombreux voyants sont au rouge, les débats sur la protection de l’environnement et l’urgence climatique sont omniprésents dans notre actualité d’aujourd’hui. Quel que soit le canal de communication, radio, télévision, presse ou réseaux sociaux, il n’y a plus un jour sans que le mot climat ne soit prononcé par les politiciens, activistes, célébrités ou bien simples citoyens. Alors que le compte à rebours a déjà démarré et que nous commençons à vivre à crédit sur notre planète bleue, l’heure est au bilan.

Je ne parlerai pas ici des puissances industrielles qui polluent notre planète chaque jour et je ne ferai le procès de personne en particulier. Tout d’abord parce que ce n’est pas mon rôle, mais aussi parce que d’autres personnes morales ou physiques à l’image des nombreuses ONG ou d’activistes le font mieux que moi.

Je me contenterai de parler de nous. Nous citoyens et plus particulièrement nous internautes puisque nous sommes aujourd’hui environ 4,39 milliards soit un peu plus de la moitié des habitants de la planète.

Braver l’incertitude par l’organisation innovante

L’usine nouvelle – le 22 mars :

Covid-19, dévissage du cours du brut, protectionnisme, en ce temps de perturbations et de fortes incertitudes toutes les entreprises pour être pérennes n’auront pas d’autres choix que d’investir intelligemment et innover.  Le monde étant plus que jamais imprédictible, il devient clé d’être à la fois réflexif et pro-actif. Nous proposerons ici une suite de questions pour orienter l’action stratégique.

Quel avenir pour les programmes TV face à l’avènement des acteurs de la VOD ?

Journal du Net – le 09 mars 2020 :

Transformation de l’usage audiovisuel

La première émission de télévision fut diffusée en France au début des années 30, suivi de l’essor de l’équipement en télévision par les ménages français dans les années 70. A la fin des années 70, 9 foyers sur 10 en sont équipés. Par la suite, le marché de l’audiovisuel s’est rapidement transformé au rythme des évolutions technologiques avec l’arrivée de la couleur puis des box internet à la fin des années 2000. Depuis, le nombre de chaînes est en constante augmentation pour pouvoir répondre aux attentes des spectateurs.

Pour garder leur audience, les acteurs de l’audiovisuel ont donc très vite investi dans la diversification de leurs programmes et proposé des alternatives. On a ainsi pu observer l’émergence de programmes spécialisés dans le sport, le cinéma, la musique ou encore les voyages.

Les principaux fournisseurs d’accès à internet ont, quant à eux, très rapidement adapté leurs offres fixes avec des bouquets TV ou encore l’option replay. Selon Médiamétrie, l’usage du replay est d’ailleurs en forte croissance (+26% depuis 2017). Une hausse nettement favorisée par les investissements de l’Etat et des opérateurs pour améliorer la réception TV par ADSL puis fibre.

L’intrapreneuriat, briser le miroir aux alouettes.

Journal du Net – le 17 mars 2020 :

Il ne se passe pas un mois sans qu’un nouveau challenge intrapreneurial émerge en grande entreprise à l’image des programmes d’intrapreneuriat de la Société Générale, d’Engie ou Danone. Les articles fleurissent et avec eux l’envie pour de nombreux cadres de devenir intrapreneures. Pourtant l’intrapreneuriat peut être trompeur à de nombreux égards. Tantôt leurre pour cadres ambitieux, tantôt boîte à fauve pour l’Innovation de la grande entreprise en silos, voyons comment viser l’efficience en débutant par dépasser fantasme et mythe.

Slasheurs et multipotentiels : ces OVNI qui inquiètent l’entreprise.

Focus RH – le 9 mars 2020 :

La singularité et la pluriactivité d’un nombre croissant de collaborateurs viennent perturber et remettre en question l’organisation actuelle des entreprises.

Quelle place est faite pour ces nouveaux profils aux multiples facettes ? Doit-on les considérer comme un phénomène conjoncturel éphémère ou bien serait-ce l’occasion de repenser en profondeur le lien de subordination entre salarié et entreprise ? Cas isolé ou phénomène de société ?

Personne n’est surpris de voir son PDG au conseil d’administration d’une autre entreprise, réaliser des conférences ou encore donner des cours à l’université. C’est même parfois une fierté, alors pourquoi devrait-il en être autrement pour le reste des salariés ?

Paradoxalement, il semblerait que l’entreprise soit presque la dernière à être surprise par l’arrivée de ce phénomène dans les rangs des salariés, à moins qu’elle ne considérât que ce statut ne put être que limité aux cadres dirigeants.

Emailing: bien cibler son audience aide aussi à préserver la planète !

emarketing.fr – le 15 janvier 2020 :

Plus d’un milliard de tonnes de CO2 est généré, chaque année, par les e-mails. Gage de performance, le ciblage et donc la segmentation pourraient réduire cet impact environnemental. C’est l’argument choc d’Axelle Boyer, consultante MOA chez S’team Management, dans cette tribune en exclusivité.

Segmenter sa base de données: pourquoi est-ce important?

C’est un fait, avoir un public bien ciblé est l’une des clés de la réussite d’une stratégie marketing. Pour les plus sceptiques, voici un petit rappel des principales raisons. Affiner son audience pour communiquer efficacement Une bonne segmentation permet de passer d’une communication de masse à une communication personnalisée, et de délivrer le bon message à la bonne personne. De plus, cela représentera un gage de sérieux auprès de votre audience et s’avérera bénéfique pour vos campagnes à venir.

L’optimisme au travail, naïf ou innovant?

Focus RH – le 15 janvier 2020 :

Chaque jour, les sondages, les unes de journaux ou les conversations au café le rappellent : la France n’est pas une terre d’optimisme. La sphère professionnelle n’échappe pas à cette attitude, bien au contraire. Normal ? Demandons-nous donc si cette posture est bien la plus rationnelle pour l’entreprise ou si au contraire l’optimisme n’est pas un mode de pensée parfaitement en phase avec les objectifs de notre époque.

L’optimisme, un regard mal interprété

Avant tout, il est important de rappeler ce qu’est l’optimisme. Le Larousse le définit comme « la confiance dans l’issue favorable d’une situation ».

A lire ces mots, nous pouvons légitimement nous demander pourquoi les optimistes sont si mal perçus en France. D’évidence il y a un vrai malentendu.

Souvent considéré comme un individu naïf et insouciant, l’optimisme est vu comme quelqu’un de déconnecté du monde ; un grand enfant, un peu rêveur, qui n’a pas la mesure des choses. Winston Churchill disait pourtant « Le pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité. L’optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté ».

Optimisme et réalisme ne doivent donc pas être dissociés. Nous parlons bien d’une conscience du réel et d’une projection positive dans le futur. Mais Churchill était anglais. S’il a certes démontré que l’optimisme pouvait porter son peuple jusqu’à la victoire, il n’a pas réussi à vaincre les préjugés français, même au sein de nos entreprises d’habitude si ouvertes à la pensée anglo-saxonne.

La technologie blockchain est-elle disruptive ?

Finyear – le 11 décembre 2019 :

La blockchain s’inscrit dans le mouvement de la transition numérique et concerne tous les secteurs. Il s’agit d’une nouvelle approche en termes de technologie, de métiers et d’organisation. Comment la définir et quel est son impact ?
Décryptage rapide avec les quelques lignes qui suivent.

La blockchain, de quoi parle-t-on ?

La blockchain appartient aux technologies de registre distribué, plus connues sous le nom de Distributed Ledger Technology (DLT). Lorsque vous validez une donnée sur ce réseau, tous ceux qui utilisent ce réseau le savent et le voient au moment même où vous « publiez » votre information. Pour comprendre les DLT, imaginons que nous jouons aux cartes. Quelques participants se réunissent autour d’un jeu de cartes auquel ils attribuent eux même une valeur à une carte :
– Chaque participant correspond à un noeud du réseau de joueurs ;
– Tous les participants s’accordent sur la valeur de la carte qui est en jeu durant la partie (soit le consensus), sans qu’aucune personne extérieure au jeu ne valide la valeur de cette carte (pas d’intermédiaire) ;
– Aucun d’entre eux ne peut changer cette valeur en cours de partie, sous peine d’être qualifié de « tricheur » et donc d’être exclu du jeu ;
– A l’occasion d’une autre partie, la valeur de cette carte peut être modifiée via un accord de l’ensemble des joueurs.
Nous venons de distribuer de façon consensuelle la valeur d’une carte à tous ses participants.

Le télétravail : un pari gagnant pour qui ?

Journal du Net – le 11 décembre 2019 :

Le télétravail est né dans les années 70 aux Etats-Unis grâce aux outils de télécommunication de l’époque (téléphone et fax). Peu de temps après, le « telecommuting », comme il est appelé par les anglophones, est sérieusement analysé pour devenir progressivement une pratique de plus en plus utilisée au sein des entreprises.

Aujourd’hui, le nombre de salariés qui effectuent régulièrement leur activité professionnelle à distance est en constante évolution. Néanmoins, selon la culture, les taux varient. Au Japon par exemple, où règne une forte culture du présentéisme, peu de travailleurs effectuent leur activité à distance. A l’inverse, au Brésil, plus de la moitié des salariés déclarent télétravailler.

Il est de même en Europe où les différences culturelles créent des disparités entre les pays. En Suède, 46% des habitants déclarent télétravailler régulièrement contre seulement 3% en Roumanie. En France, 29% des salariés pratiquent le télétravail et 92% d’entre eux le font à leur domicile. On parle alors de « home office ». Vous l’aurez compris, ces chiffres décrivent une tendance réelle : le développement du télétravail. Plus marqué dans certains pays que d’autres, il se démocratise doucement mais sûrement.