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Voyageurs solos : quelles opportunités pour les marques ?

Quotidien du tourisme – le 17 octobre 2019 :

 

D’après une récente étude réalisée par Momondo, la tendance aux voyages ou séjours de vacances en solitaire est en hausse constante depuis plusieurs années. Elle représente une opportunité à fort potentiel pour les professionnels du tourisme, qui peinent cependant à s’adapter aux attentes de cette demande. Laura Wimel, consultante pour le groupe Square Management, nous donne son éclairage.

En 2017, 60% des adultes déclaraient avoir déjà voyagé seul et 18% y réfléchissaient très sérieusement (étude annuelle Momondo).

Une tendance à la hausse…

Mais qu’entend-on par « voyageurs solos » ? Il faut tout d’abord distinguer les voyageurs qui voyagent en individuel, de ceux en groupe d’individuels. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les voyageurs solitaires ne sont pas uniquement des célibataires qui voyagent seuls. Ils peuvent aussi concerner des individus dont les partenaires ou amis ne partagent pas les mêmes intérêts ou ne peuvent pas prendre de congés sur la même période.

Les voyages solos sont aussi moins marqués par les effets de saisonnalité et sont globalement plus fréquents tout au long de l’année. Ayant des contraintes organisationnelles moins fortes que la plupart des foyers, ils sont de fervents adeptes de la réservation de dernière minute. Lorsqu’ils voyagent avec un groupe d’individuels, les solos plébiscitent largement les activités et animations proposées et ont parfois un rôle de fédérateur, allant facilement vers les autres voyageurs. En outre, Réseau Veille Tourisme a constaté auprès de différents hôteliers que « les voyageurs solos constituaient une clientèle qui dépensait beaucoup lors de leurs séjours ». Ipsos caractérise d’ailleurs les voyageurs autonomes comme susceptibles de percevoir des hauts revenus, dont l’âge est compris entre 25 et 49 ans et représentant par définition une cible à fort potentiel pour les professionnels du tourisme (2016).

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Une digitalisation au service de la décentralisation est-elle possible ?

Le Monde – Le 03 octobre 2019 :

Alors que l’Etat tente de redonner davantage d’autonomie aux régions, vingt des quarante plus grandes entreprises françaises conservent leurs sièges à Paris. Un chiffre qui monte à trente-trois si l’on prend en compte toute l’Ile de France. Avec près de la moitié des postes de cadre situés dans la capitale, doit-on se réjouir de l’attractivité de Paris ou bien s’interroger sur l’importance de la centralisation en France ? Le digital pourrait favoriser la décentralisation, mais au contraire, il semble renforcer le contrôle de Paris sur ses provinces.

Paris bondé, Paris cher, Paris désagréable ?

Paris est la grande gagnante de l’exode rural, un flux migratoire qui a largement contribué à vider de nombreuses régions de leurs forces vives. Historiquement, la capitale centralise toute l’activité économique, administrative et sociale française. Elle attire toujours plus de jeunes afin d’alimenter le marché de l’emploi en pleine croissance.

A l’instar d’une majorité de mégalopoles, Paris est victime de son succès. Les retours de bâton sont plus problématiques : densité urbaine, augmentation du coût de la vie et des loyers, déconnexion d’avec la nature. Ajoutons à cela ce sentiment diffus qu’habiter dans le béton entre en contradiction avec les aspirations des êtres biologiques que nous sommes. De même, s’engager dans une fuite en avant dans le seul but de maintenir son niveau de vie créée un certain nombre de pathologies (burn-out, anxiété chronique, etc.). Du point de vue du parisien « de souche », c’est le prix à payer pour vivre dans la ville Lumière. Pour les autres, c’est un compromis difficilement acceptable, à condition bien sûr d’être en position de réellement choisir son avenir.

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Le LIBRA peut profondément bouleverser le monde financier, commercial et politique

Economie Matin – le 28 septembre 2019 :

Le 18 juin 2019, Facebook a annoncé le lancement de sa monnaie virtuelle, appelée Libra, dont le déploiement est prévu pour 2020. Bien que les modalités précises ne soient pas totalement connues, nous en connaissons les grands contours.

Libra, la nouvelle monnaie virtuelle lancée par Facebook

La valeur du Libra sera basée à la fois sur un panier de devises stables telles que le dollar ou l’euro et sur une « réserve de Libra » gérée par la Libra Association qui est une « approche similaire à la façon dont ont été introduites d’autres monnaies par le passé » (communiqué de la Libra Association). La Libra Association, organisation à but non lucratif basée à Genève, aura pour rôle de gérer le Libra et ce de manière indépendante de Facebook.

À l’heure actuelle, une vingtaine d’entreprises sont déjà partenaires, dont Spotify, eBay, Booking, Visa, PayPal ou encore Calibra, la plus grande place boursière de bitcoins au monde. Ces entreprises sont membres de la Libra Association, au même titre que Calibra (entité crée par Facebook) et garantissent l’indépendance de l’association vis-à-vis de Facebook.

La crainte du Congrès américain, sur fond de risques systémiques et de mise en danger de la stabilité financière américaine et mondiale

Deux semaines après l’annonce de Facebook, le Congrès, dans une lettre ouverte parue le 2 juillet dernier, demande à « Facebook et ses partenaires de suspendre immédiatement son projet sur le Libra » le temps d’étudier les risques potentiels de cette monnaie pouvant « conduire à un tout nouveau système financier mondial basé en Suisse et faisant concurrence avec la politique monétaire américaine et au dollar » (communiqué du Congrès américain).

En effet, les nombreuses zones d’ombres actuelles qui entourent le Libra ne rassurent pas le Congrès américain préoccupé par les enjeux de « vie privée, de commerce, de sécurité nationale et de politique monétaire non seulement pour les plus de deux milliards d’utilisateurs de Facebook partout dans le monde, mais également pour les investisseurs, consommateurs et plus globalement pour l’ensemble de l’économie mondiale ». Ajoutés à cela, les risques en matière de blanchiment d’argent et de lutte contre le terrorisme que soulèvent le Libra.

De plus, l’affaire Cambridge Analytica ayant ébranlé les élections présidentielles américaines de 2016 ne joue pas en la faveur de Facebook dans un climat actuel de méfiance et de prudence vis-à-vis de la protection des données.

Enfin, le Libra pourrait remettre en cause l’extraterritorialité du droit américain. En effet, en 1977, les États-Unis votent le « Foreign Corrupt Practices Act » (FCPA) portant sur la corruption des agents étrangers qui vise à lutter contre la corruption d’entreprises et multinationales américaines endehors du territoire américain ; et par le biais notamment de l’OCDE en 1997, celle-ci s’applique à tous les pays membres de l’organisation (dont l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Irlande). Dès lors, les États-Unis disposent d’une arme redoutable dans la lutte contre la corruption, car même une affaire ayant lieu en-dehors du territoire américain peut être condamnée, telles que l’’utilisation du dollar ou encore d’un service ayant un lien avec les États-Unis (i.e. utilisation d’une boîte Gmail pour des échanges, dont certains serveurs se trouvent sur le territoire américain) qui sont soumis à la juridiction américaine.

Ainsi, le Libra constituant une monnaie d’échange gérée de manière (supposément) indépendante de Facebook par la Libra Association basée à Genève, il devient donc potentiellement envisageable pour une entreprise étrangère de commercer librement avec un pays sans craindre d’éventuelles retombées des États-Unis.

Quelles opportunités pour les banques françaises ?

Sous réserve des éventuels changements apportés au Libra dans les jours et semaines à venir, les banques françaises peuvent avoir de belles opportunités commerciales, financières et de développement avec le Libra.

Tout d’abord, elles pourraient intégrer le Libra dans de nouvelles offres commerciales dans le but d’attirer de nouveaux clients plus enclins aux nouvelles technologies et recherchant de la rapidité, du confort et de la simplicité.

Aussi, le Libra en tant que monnaie virtuelle peut être un moyen de concurrencer des services de paiement en ligne occupant une part de marché de plus en plus importante. En effet, en intégrant la monnaie de Facebook, les banques permettront à leurs utilisateurs de procéder à des transactions entre eux de manière rapide, pratique et sans-délai.

Enfin, d’un point de vue plus global, et à condition que l’ensemble des acteurs mondiaux utilisent le Libra, celle-ci peut avoir un impact important sur les charges des entreprises avec fin des commissions interbancaires ou la fin des coûts de transactions en devises liées au taux de change (i.e. les compagnies aériennes françaises achetant leur kérosène dans une devise étrangère).

Les enjeux majeurs pour les banques sont donc à la fois de cibler les meilleures opportunités à venir et nouer les partenariats adéquats pour intégrer au mieux le Libra dans leur développement, dont le bouleversement peut être fort.

Par Christopher Ly, consultant Square

 

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Le fair-play financier au coeur du football français

Sport Stratégie : hebdomadaire du 30 septembre au 6 octobre 2019

Souvent moqué pour sa compétitivité, le championnat français peine à attirer des joueurs de classe mondiale dans un contexte où les flux de liquidités deviennent de plus en plus importants. Le fair-play financier a encore joué un rôle déterminant dans le cadre du recrutement réalisé par les clubs français.

10 ans plus tard…

Face à la dégradation de la situation financière des clubs de football européens, le fair-play financier a été mis en place par l’UEFA en septembre 2009. L’objectif de l’UEFA étant d’assainir le bilan des clubs en imposant aux clubs un équilibre entre leurs dépenses et leurs revenus.
Depuis 10 ans, la situation financière des clubs a évoluée et le fair-play financier s’appuie principalement sur le ratio « Dettes/Revenus » afin de juger les clubs et ainsi mettre en place des plans de redressement. Aujourd’hui, ce ratio s’élève, en moyenne, à hauteur de 35% contre 65% avant la mise en place du fair-play financier.
Toutefois, ce règlement a mis en difficulté de nombreux clubs au point que ces derniers soient sanctionnés par l’UEFA. On retrouve différents niveaux de sanctions en fonction de la situation du club. Les sanctions peuvent prendre la forme d’une amende, ce qui est le cas de Braga qui a écopé de 20 M€ d’amende en 2015 et du PSG qui a été sanctionné de 60 M€ d’amende en 2017, une interdiction de recrutement comme pour Chelsea qui est privé de recrutement cette année, la réduction du nombre de joueurs inscrit lors d’une compétition européenne comme le Sporting Portugal en 2017 et l’OM pour la saison 2020-2021. La sanction la plus préjudiciable pour un club reste l’exclusion des compétitions européennes comme cela fut le cas pour Malaga en 2013 pour une durée de 3 saisons, l’Etoile Rouge de Belgrade en 2014 et le Milan AC pour cette saison.

L’OM et le PSG dans le viseur du fair-play financier

Le football français, notamment l’OM et le PSG, est mis en difficulté par le fair-play financier. L’Olympique de Marseille connait des difficultés financières depuis de nombreuses années sans arriver à trouver de véritables solutions. L’UEFA et l’OM ont malgré tout réussi à trouver un accord mettant en avant un plan de redressement allant jusqu’en 2023 auquel vient s’ajouter une amende de 6 M€. Ce plan de redressement comprend plusieurs paliers notamment celui de ne plus être en déficit d’ici 2021. L’Olympique de Marseille devra réussir à remplir les exigences du fair-play financier tout en menant à bien son objectif qui est de jouer à nouveau un rôle majeur dans le championnat de France.
Un temps oublié par l’UEFA, le PSG est de nouveau ciblé par le fair-play financier suite aux acquisitions de Neymar et Mbappé en 2017 pour un montant total dépassant les 400 M€. La situation du PSG est scrutée par de nombreux clubs européens qui attendent des sanctions envers le club parisien suite aux pratiques réalisées par ce dernier. En cause, les différents contrats de sponsoring du PSG dont la valorisation est subjective et donc contestable. Le président de la ligue espagnole, Javier Tebas, ira même plus loin en dénonçant les contrats de sponsoring du PSG comme étant de faux contrats afin de dissimuler l’argent provenant de l’état Qatari.

Un été sous haute-surveillance

Le mercato clôturé au 1er Septembre à 23h59 reflète parfaitement la contrainte du fair-play financier pour ces deux clubs.
En effet, l’OM étranglé par sa masse salariale et contraint par le fair-play financier a été très discret sur le marché des transferts cet été en comptant uniquement trois arrivées. Pire, l’OM a failli être en incapacité de boucler le recrutement de sa dernière recrue, à savoir Valentin Rongier. En effet, durant les dernières heures du mercato, le néo-marseillais a été contraint de repartir à Nantes suite à un désaccord entre les deux clubs concernant un pourcentage de revente reversé au club nantais lors d’une future vente du joueur par l’Olympique de Marseille. Cet élément peut correspondre à un détail pour un club ayant une bonne santé financière mais il représente un véritable enjeu pour une équipe comme l’OM dans le viseur du fair-play financier. Le FC Nantes et l’OM trouveront finalement un accord dès le lendemain pour transférer le joueur en tant que joker.
Le Paris Saint-Germain a, quant à lui, été préoccupé durant tout l’été par l’avenir de Neymar. En effet, le joueur en provenance du FC Barcelone en 2017 pour un montant de 222 M€ souhaitait absolument repartir en catalogne. Toutefois, le poids du fair-play financier a rendu cette transaction impossible. En effet, de nombreux clubs tels que le Real Madrid, la Juventus et le FC Barcelone ont semblé être intéressés par le joueur. Toutefois, seul le FC Barcelone a formulé une offre concrète et a réussi à trouver un accord avec le PSG afin de ne pas payer l’intégralité du transfert en liquidité via une proposition comprenant 130 M€ accompagnés de l’acquisition de Rakitic et Todibo et du prêt de Dembélé.
En ce qui concerne les arrivées, le PSG n’a pas fait de folie cette année en dépensant moins de 100 M€ pour 9 joueurs. Le PSG a favorisé les prêts et l’acquisition de joueurs en fin de contrat. On notera l’arrivée de Mauro Icardi lors des dernières heures du mercato sous forme de prêt payant à hauteur de 5 M€ accompagné d’une option d’achat s’élevant à 65 M€. Ce montage financier permet au PSG de se renforcer tout en restant dans les clous du fair-play financier.

La mise en place du fair-play financier n’aura pas eu de réel impact sur le football français si ce n’est de limiter les investissements du PSG. Les revenus extra-sportifs tels que les droits télévisés en Premier League maintiennent le fossé entre le championnat français et les autres grands championnats européens.
Toutefois, le fair-play financier s’est avéré être un avantage inattendu pour le PSG qui a pu conserver Neymar cet été et permettre ainsi au football français de continuer à développer son attractivité dans une période où les flux de liquidités n’ont pas de limites.

Par Charles-Edouard Monfraix, consultant Square

 

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L’équation complexe des entreprises face à l’accélération constante des changements

Entreprendre.fr – 19 septembre 2019 :

Évolutions concurrentielles, sociétales, économiques, technologiques, environnementales… l’entreprise doit s’adapter en permanence pour assurer sa pérennité dans un panorama sans cesse changeant. Quels leviers activer pour y faire face ?

Parmi les différents facteurs impactant les entreprises, nous en retiendrons trois : l’accélération des changements, l’intelligence artificielle (IA), et des collaborateurs digital natives.

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Peut-on tout grâce au Marketing ?

INfluencia – 20 septembre 2019 :

16h30 : réunion « Stratégie e-commerce ». Le chef de produit, la chef de projet, le responsable SEO/SEA et la directrice Marketing Digital sont autour de la table pour discuter de la vente de leurs produits en ligne. Ce schéma peut sembler classique pour certains acteurs du domaine du retail, à un détail près : nous sommes chez Wish, Ali Express ou encore chez Joom.

Ces entreprises jouent le rôle d’intermédiaires entre des producteurs chinois et les internautes consommateurs en commercialisant à peu près tout sur leurs plateformes, à des prix défiant la concurrence. Exemple avec un smartphone dernière génération à 34€, un meuble à chaussures à 10€, un chemisier à 2€ ou encore une montre à 1€. Ces mastodontes du discount vont même plus loin en proposant des articles… gratuits ! Evidemment, la contrepartie se situe en général au niveau du coût de fabrication mais également au niveau du montant de la livraison, parfois plus chère que l’article en lui-même et dans les longs délais de livraison puisque ces objets parcourent le monde entier pour rejoindre nos boîtes aux lettres. La question de la qualité peut également se poser pour certains articles.

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Le nudge n’est pas seulement un coup de pouce à la décision

Stratégies – 13 septembre 2019 :

En orientant les comportements des consommateurs, le nudge marketing peut s’avérer vertueux. Encore faut-il en faire bon usage.

Le nudge marketing vise à orienter les choix des personnes d’une population ciblée. A travers un dispositif souvent très simple, il permet de changer leur comportement pour leur propre bien ou celui de la collectivité, sans contrainte ni obligation, en laissant toute liberté de choisir. Le nudge, c’est donc le petit encouragement presque imperceptible qui nous aide à prendre de bonnes décisions, nous pousse à adopter un comportement positif. Chaque jour, nous sommes amenés à prendre des milliers de décisions, qu’elles soient conscientes ou inconscientes, influencées par nos émotions, nos interactions sociales, notre environnement. Nous faisons notamment des raccourcis mentaux qui nous permettent de nous adapter rapidement à une situation en évitant d’y réfléchir trop longtemps. C’est pourquoi nous prenons des décisions très souvent irrationnelles.

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L’objet connecté en entreprise : un ami qui vous veut du bien ?

Chef d’Entreprise – le 31 juillet 2019 :

Les objets connectés se mettent au service des entreprises au nom du bien-être des employés mais la véritable question est de savoir si les salariés ne seront pas la cible d’une finalité détournée au profit de l’entreprise pour accroître sa performance en contrôlant leur activité ?

L’IoT des objets est en plein boom avec 7 milliards d’objets connectés en service en 2018 et plus de 21,5 milliards en 2025 selon le cabinet IoT Analytics. Après avoir inondé le marché des particuliers, ces technologies se mettent au service des entreprises au nom du bien-être des employés. L’objectif affiché est d’assurer de meilleures conditions de travail en anticipant leurs besoins via des bracelets, casques ou applications connectées mais la véritable question est de savoir si les salariés ne seront pas la cible d’une finalité détournée au profit de l’entreprise pour accroître sa performance en contrôlant leur activité ?

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Les crypto-monnaies : le successeur du cash ?

The Next Media – le 12 juillet 2019 :

L’innovation et la digitalisation sont à l’origine de profonds changements dans nos habitudes et ont tendance à être désignées comme responsables de la disparition à venir du cash. Mais ce ne sont pas les seules. Les autorités ont elles aussi un rôle majeur dans le devenir de nos monnaies.

Une disparition du cash programmée par les autorités

Les transactions en cash posent un réel problème aux autorités en raison de leur manque de traçabilité et de transparence : qui est la personne à l’origine de la transaction ? Le bénéficiaire ? L’objet/le motif de la transaction ?
Cette opacité des transactions favorise le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme ou encore la fraude fiscale. Ce sont justement ces risques que les autorités cherchent à maîtriser.
Le meilleur moyen pour les couvrir reste de limiter l’utilisation du cash et cela passe par la mise en place de mesures telles que l’abaissement du plafond de paiement en espèces à un professionnel (1000€ contre 3000€ auparavant), la déclaration obligatoire à la douane pour tout transfert à l’étranger de plus de 10 000 €, l’arrêt des billets de 500€.

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Quand open source et cloud font bon ménage

Journal du Net – le 09 juillet 2019 :

Alors qu’il y a encore quelques années le Cloud Computing était inconnu de tous, il représente désormais un enjeu majeur du secteur de la high-tech.
Par sa simplicité et son efficacité, le nuage a su s’imposer comme un outil essentiel à même de transformer profondément nos usages, tant personnels que professionnels. Il se voit cependant être à l’origine d’un autre phénomène jusqu’alors contre-nature, à savoir l’ouverture des géants de la technologie à l’open-source.
Si cette évolution silencieuse en passe de devenir une révolution est lourde de sens, il est de raison de s’interroger quant aux motivations d’un tel mariage.

« Linux is a cancer »

Steve Ballmer, ancien CEO de Microsoft, avait ces mots très durs lorsqu’il parlait de Linux et plus généralement de l’open source en 2001.
A l’époque, la vision de ce type de solutions était bien plus négative qu’aujourd’hui pour les plus grands acteurs du marché informatique. Des concurrents aisément accessibles et libres de droits face à des softwares vendus, parfois au prix fort, cela fait quelque peu désordre. Heureusement pour les deux parties, la situation a bien changé.