La petite reine à l’assaut des villes.

Economie Matin – le 05 janvier 2021 :

Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins… à bicyclette ! Ah notre chère bicyclette, notre joli vélo chanté par Yves Montand. Véritable madeleine de Proust, cet objet constitue pourtant aujourd’hui un réel enjeu socio-économique et environnemental.

L’aérien s’en sortira-t-il par le haut ?

L’Usine Nouvelle – le 2 août 2020 :

Condition essentielle pour la reprise du tourisme international, le redémarrage du secteur aérien soulève plusieurs questions. Les images des avions parqués sur les tarmacs se sont multipliées et chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles concernant les difficultés d’une compagnie ou d’une autre. Le secteur in fine se relèvera mais le paysage changera drastiquement, estime Amal Benali, consultante Square spécialisée en pilotage de la performance et transformation digitale.

Des coûts fixes élevés dans un secteur déjà sous pression

Pour faire face à la concurrence féroce du low-cost, plusieurs compagnies aériennes ont dû ces dernières années profondément revoir leur politique tarifaire et modèle de coûts. Certaines, y compris Air France[1]ont également investi dans les solutions énergétiques alternatives, comme les carburants durables d’aviation, pour apporter une réponse concrète aux enjeux environnementaux et contrer le mouvement Flygskam (“honte de prendre l’avion”) né en Suède en 2018.

La SNCF affûte ses armes en prévision de l’ouverture du rail français

Le Monde – le 16 janvier 2020 :

Depuis le 3 décembre 2019, le rail français, second moyen de transport en France et troisième marché européen, a l’obligation d’accueillir des opérateurs privés sur le marché national du transport de personnes, mettant fin à plus de 82 ans de monopole de la Société nationale de chemin de fer (SNCF).

Rendue obligatoire par l’Union européenne en décembre 2016, cette ouverture à la concurrence âprement combattue par la France agite le monde du rail français et attise déjà les convoitises. Après plus de trois ans et demi de vives négociations, le « quatrième paquet » ferroviaire, qui impose la libéralisation du rail européen, a ouvert à la concurrence les services dits conventionnés tels que les TER ou les Intercités. Pour les services commerciaux tels que les TGV, cette libéralisation commencera à partir du 14 décembre 2020.

La France a longuement négocié pour continuer à protéger, dans les faits, son marché monopolistique. Ainsi, pour le marché des TER, le recours à des appels d’offres publics ne sera obligatoire qu’à partir de 2023, soit trois ans après la libéralisation officielle du rail. Il sera même possible, pour les régions les plus réfractaires, de signer jusqu’à la veille de l’ouverture réelle à la concurrence des contrats de délégation de service publique de 10 ans, repoussant ainsi la libéralisation à 2033…

Pourquoi les entreprises françaises doivent se méfier davantage de « l’ami Américain »?

L’Usine Nouvelle – 15 décembre 2018

Dans la note la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) destinée à l’exécutif, on découvre que les secteurs d’avenir tels que les secteurs de l’aéronautique et de la santé ont été particulièrement visés car ils nécessitent d’investir des moyens importants en Recherche et Développement.

Une juridiction qui permet l’accès aux données sensibles stockées à l’étranger

Le cloud Act (Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act) a été voté par les Etats Unis en 2018 et permet à l’état américain d’accéder aux données d’acteurs économiques sous le coup d’investigation de la justice américaine. Les entreprises françaises subissent l’extraterritorialité de cette loi qui permet à la justice américaine d’accéder aux données stockées à l’étranger. Le Cloud Act pourrait donc permettre aux autorités américaines de capter le savoir faire des entreprises françaises via des acteurs économiques incontournables tel que Microsoft en situation de quasi-monopole avec son système d’exploitation Windows et sa suite Office.