A la recherche d’un business model bancaire plus efficient.

Finyear – le 24 septembre 2020 :

La crise du Covid-19 combinée au maintien de la politique des taux d’intérêts négatifs mise en place par la BCE incitent fortement les banques à réfléchir à leur modèle économique et à se transformer afin de trouver de nouvelles sources de revenus et de répondre aux nouveaux besoins de leurs clients. Depuis plusieurs années, les produits proposés par le secteur bancaire sont confrontés à une dégradation constante de leur rentabilité, à l’arrivée de nouveaux acteurs disruptifs sur leur marché et à une réglementation de plus en plus contraignante.

Un environnement européen et international défavorable

Luxembourg’s place in sustainable finance: Private sector involvement as a key factor in fighting global warming

Agefi Luxembourg – Décembre 2019 :

The shift towards a sustainable financial marketplace

Several significant events marked a turning point in the debate towards global sustainable development. Among others, the Sustainable Development Program by 2030 of the United Nations and its 17 sustainability goals, the Paris Agreement on Climate Change and the United Nations Conference in Addis Ababa on the financing for development. These consultations enabled to raise awareness of the emergency to introduce radical changes in our institutional, financial and economic models. 

Luxembourg being one of the richest countries in the world and identified as an efficient financial center in Europe, could take advantage of its position to foster the development of sustainable finance and promote it in the global financial system. The country has taken a phased approach to address the potential reduction in competitiveness the mainstreaming of environmental considerations could generate in the short term, but which is able to create long-term ripple effects.

Deux stratégies d’open banking sont possibles pour les banques

Revue Banque n°837 – le 23 octobre 2019 :

La digitalisation de l’activité bancaire induit une attention particulière portée aux data que recueillent les banques et à l’optimisation de leur gestion ; elle questionne également l’évolution de leur modèle économique vers l’open banking. Un challenge difficile, dans un contexte de taux bas et de baisse des revenus.

Les banques pourraient-elles mieux tirer parti des datas qu’elles recueillent ?

Le principal sujet dans ce domaine, pour les banques, est de savoir comment optimiser le traitement des datas pour les besoins de l’établissement. À mon avis, les banques ne franchiront pas, à court terme, la porte de la commercialisation à des tiers des datas collectées. Franchir ce Rubicon signifierait détruire un de leurs principaux atouts : l’image qu’elles ont en termes de sécurité de la data et de confiance dans leur système d’information (SI). Le challenge data, pour les banques, me paraît ainsi porter aujourd’hui sur quatre points :

  • la data gouvernance ;
  • l’optimisation de la data analyse ;
  • l’adoption des nouvelles techniques de modélisation et d’intelligence artificielle ;
  • enfin, l’infrastructure IT, parce que ces nouvelles technologies tournent sur des systèmes qui ne sont pas ceux qu’emploient les banques aujourd’hui.

Le marché d’occasion, une opportunité pour les marques ?

eMarketing.fr – le 24 juin 2019 :

Black Friday, promotions, ventes privées… Les soldes en boutique ne déclenchent plus les passions, pendant que sur Internet, les ventes de textile d’occasion bousculent le marché traditionnel. Pourquoi le marché de la seconde main explose-t-il ?

Et dire qu’il y a quelques années, le marché de l’occasion était qualifié de « vieilleries » ou « friperies », mais certainement pas de « vintage bobo » ! Selon une étude du Crédoc, 44 % des Français ont déjà acheté des biens d’occasion sur Internet en 2016, contre 27 % en 2007. Comment expliquer ce succès ?

Sans surprise, la première raison est économique : acheter jusqu’à moins 80 % par rapport au prix de vente en magasin et permettre d’accéder à des articles plus haut de gamme. C’est aussi une question « pure mode » : il est possible de retrouver des modèles phares ou des pièces d’anciennes collections, d’autant plus si vous êtes à la recherche d’un modèle bien précis. Une autre motivation porte sur l’aspect environnemental : l’industrie du textile est la deuxième plus polluante au monde (après celle du pétrole) d’après les estimations de la WWF. Inquiets de l’impact climatique, les comportements des consommateurs sont plus responsables : ils veulent acheter mieux, moins et plus durable.