A la recherche d’un business model bancaire plus efficient.

Finyear – le 24 septembre 2020 :

La crise du Covid-19 combinée au maintien de la politique des taux d’intérêts négatifs mise en place par la BCE incitent fortement les banques à réfléchir à leur modèle économique et à se transformer afin de trouver de nouvelles sources de revenus et de répondre aux nouveaux besoins de leurs clients. Depuis plusieurs années, les produits proposés par le secteur bancaire sont confrontés à une dégradation constante de leur rentabilité, à l’arrivée de nouveaux acteurs disruptifs sur leur marché et à une réglementation de plus en plus contraignante.

Un environnement européen et international défavorable

Transformation publique : le moment est-il enfin venu ?

Les Echos – le 26 août 2020 :

La création en juillet d’un ministère de la Transformation et de la Fonction publique affranchi de la tutelle de Bercy est un signal fort. Il faut maintenant transformer cette ambition en actes, écrit Arnaud Frémont.

Le gouvernement s’apprête-il enfin à agir en profondeur sur la transformation publique ? Le 6 juillet 2020, la députée LREM de l’Essonne Amélie de Montchalin a été nommée ministre de la Transformation et de la Fonction publique.

L’après-confinement : une simple question de reprise d’activité ?

Economie Matin – le 21 juin 2020 :

« Après le confinement, je change de façon de travailler ! » Ce leitmotiv, nous pouvons le lire sur beaucoup de réseaux sociaux, qu’ils soient personnels (Facebook, Instagram, Twitter) ou même professionnels (LinkedIn). Cela nous amène à la réflexion suivante : et si le plus important, à la fin de cette crise, n’était pas la reprise de l’activité mais la gestion des bouleversements à venir sur nos façons de travailler ?

D’un point de vue purement pragmatique, la gestion de l’après-confinement par les entreprises passe inévitablement par une révision des feuilles de routes et des stratégies. Les débats s’articulent sans aucun doute autour des décisions essentielles liées à la reprise de l’activité, et il est évident que les dirigeants se réunissent pour décider des arbitrages, pour effectuer les priorisations nécessaires, ou encore pour adapter les effectifs et les budgets en conséquence. Les projets vont être décalés ou tout simplement annulés, en fonction des nouvelles stratégies adoptées. Tout cela est parfaitement logique pour assurer la reprise de l’activité de l’entreprise, voire même dans certains cas pour en assurer tout simplement la survie. Mais, parmi ces réflexions, où est positionné le salarié ? À quel moment entre-t-il réellement en ligne de compte ? N’est-il pourtant pas essentiel de le préparer lui aussi à un retour à des conditions « normales » de travail, après plusieurs semaines de confinement qui auront chamboulé tous ses repères et ses habitudes ? Car un des enjeux des entreprises sera aussi de limiter la fuite des effectifs et, forcément, celle des talents, qui constituent un facteur clé pour une reprise d’activité réussie.

Se réinventer ou faillir.

Finyear – le 17 juin 2020 :

Notre génération mute. La covid 19 en nous obligeant à changer nos façons de travailler, d’apprendre, de vivre, nous pousse à l’ingéniosité, à plus de frugalité.

Là où l’onéreux Green New Deal peine à refondre l’entreprise, fondement actuel de notre société, l’action collective y parvient. Toutefois cet élan dans l’urgence est dérisoire. Les ruptures géopolitiques et socio-économiques majeures à venir condamnent d’ores et déjà l’entreprise à trois injonctions.

Prioriser, réallouer, réorienter ses efforts savamment face au désordre

A l’échelle nationale, par son hypothèse la plus optimiste, l’INSEE table sur une diminution du PIB de 8 % sur l’année 2020. Selon le point de conjoncture du 27 mai, au deuxième trimestre le PIB fléchirait ainsi de l’ordre de 20 % après – 5,8 % au premier trimestre, soit la plus importante récession depuis la création des comptes nationaux français en 1948.

La démarche processus au service de l’innovation.

Daf-Mag.fr – le 17 juin 2020 :

A l’heure où les grandes entreprises du secteur banque-assurance se posent la question de l’innovation, beaucoup se laissent séduire par les concepts en vogue, du design thinking au hackaton, qui placent la créativité au coeur de la démarche.

S’il n’est pas question de remettre en cause design thinking, hackathon ou autres pratiques, il est tout de même bon de rappeler que leur efficacité dépend avant tout de la capacité des entreprises à accorder une place structurelle à l’innovation. Aussi, avant de se lancer bille en tête dans la course à l’innovation, l’adoption d’une démarche processus peut s’avérer être la première brique indispensable pour transformer durablement une entreprise au modèle vieillissant en une entreprise innovante.

Sortir du confinement, mais pour faire quoi ?

Entreprendre.fr – le 05 juin 2020 :

Après la stupéfaction des premiers jours et la nécessaire gestion de l’urgence pour maintenir des activités essentielles et pouvoir assurer une activité en mode dégradé, la majorité des entreprises commence à vouloir se projeter non pas dans l’après crise, la grande majorité ayant compris que la crise ne faisait que démarrer, mais dans l’après confinement.

Ce moment de redémarrage de l’économie sera progressif et devra être à la fois un moment de remise en marche du business habituel mais devra aussi avoir intégré, du moins dans la réflexion stratégique, les enseignements des semaines précédentes, qui auront changé sans doute pour longtemps la normalité.

Pourquoi le covid-19 tend à accélérer la fermeture des agences bancaires ?

Economie Matin – le 31 mai 2020 :

A l’ère de la transformation digitale, de l’expérience utilisateur et des banques mobiles, la menace de fermetures des agences bancaires ne cesse d’amplifier.
Tandis que les acteurs financiers et bancaires mobiles se multiplient, la désertification des agences bancaires est plus que jamais sur la pente ascendante.

Les avancées technologiques, numériques et la dématérialisation des parcours utilisateurs ne jouent pas en faveur des banques traditionnelles contrairement aux banques mobiles qui ont fondé leur business model sur ces principes.
A ce constat vient s’ajouter la crise COVID-19 impactant lourdement l’ensemble du secteur bancaire et plus particulièrement l’organisation des établissements bancaires constitués d’un réseau physique d’agences. Entre les fermetures d’agences spontanées et la mise en place de nouveaux modes de travail sur des métiers sensibles, la crise remet la question de la pérennité des agences physiques sur le devant de la scène.

La nécessité d’un « après » mondialisé.

Les Echos – le 14 mai 2020 :

En 1996 l’économiste américain prix Nobel d’économie Paul Krugman publiait un ouvrage intitulé «La mondialisation n’est pas coupable : vertus et limites du libre-échange». Déjà, à cette époque, l’économiste affirmait que le libre-échange n’était pas responsable de tous les maux des économies occidentales, à savoir le chômage de masse et la désindustrialisation.

Vingt-quatre ans plus tard, l’émergence de la crise sanitaire actuelle fait de la mondialisation le bouc émissaire idéal. Pour l’historien Franck Snowden, la Covid-19 est «la grande maladie de la mondialisation. Un virus peut être à Jakarta le matin et le soir avec vous à Paris».

Le ralentissement des échanges mondiaux aura des impacts pour tous les pays. Nous voyons déjà apparaître des risques de pénurie alimentaires pour les pays en voie de développement. De même la chute des échanges commerciaux entraînera le déclassement social de millions de travailleurs issus de la classe moyenne dans le monde. Et contrairement aux idées reçues, la Chine, symbole de la mondialisation, subira au même titre que les puissances occidentales, les répercussions de la crise due au nouveau coronavirus.

Et si l’Asset Management se conjuguait au féminin ?

Entreprendre.fr – le 15/04/2020 :

Richard pour Lehman Brothers, Noel pour HSBC ou encore Yves pour Amundi. Tels sont les prénoms par lesquels nous reconnaissons aujourd’hui les plus grands patrons de la haute finance française et mondiale. C’est à se demander si la finance, et plus particulièrement l’Asset Management, n’était réservée qu’à une élite entièrement masculine. Un jeu de garçon !
Or, malgré les discours volontaristes et dans cette ère où égalité des chances, mixité et diversité régissent la société actuelle, nous constatons que rien n’a vraiment évolué dans ce domaine pour la gente féminine.
« La femme est capable de tous les exercices de l’homme sauf de faire pipi debout contre un mur » écrivait Colette.

Luxembourg’s place in sustainable finance: Private sector involvement as a key factor in fighting global warming

Agefi Luxembourg – Décembre 2019 :

The shift towards a sustainable financial marketplace

Several significant events marked a turning point in the debate towards global sustainable development. Among others, the Sustainable Development Program by 2030 of the United Nations and its 17 sustainability goals, the Paris Agreement on Climate Change and the United Nations Conference in Addis Ababa on the financing for development. These consultations enabled to raise awareness of the emergency to introduce radical changes in our institutional, financial and economic models. 

Luxembourg being one of the richest countries in the world and identified as an efficient financial center in Europe, could take advantage of its position to foster the development of sustainable finance and promote it in the global financial system. The country has taken a phased approach to address the potential reduction in competitiveness the mainstreaming of environmental considerations could generate in the short term, but which is able to create long-term ripple effects.